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quelquefois avec le sujet. Car il esleit lobien, e si refusast lo mal (smn. de saintBernard). Lo chapelain y ira (FahL). Versla fin du i3 e siècle, celte forme fut gé-néralement remplacée par li et le.
LÔ (SAINT-) (géogr.). Ville de France,elief-lieu du département de la Manche,sur la Vire. Draps, fil, beurre, etc.9,000 habitants.
LOANDA (géogr.). Ville de la Guinéeméridionale, capitale de l’Angola, avecun port sur P Atlantique. 5,ooo âmes. Ondit aussi : Saint-Paul de. Loanda.
LOANGEOIS, OISE. adj. et s. (géo-gr.) Habitant du Loango. || Qui appar-tient au Loango, ou à ses habitants.
LOANGO. s. m. (géogr.) Royaumed’Afrique, voisin du Congo. Goo,ooo ha-bitants. || Loango, Ville d’Afrique, dansla Guinée méridionale , près de L'Atlan-tique. Capitale du royaume qui porte lemême nom. On l’appelle aussi, Boari ouBouali. 15,ooo âmes.
LOASE. s. f. (bot.) Genre de plantesd’Amérique.
LOASE, ÉE. adj. (bot.) Qui ressembleà une loase. |j Loasées. s. f. pi. Famillede plantes.
LOATA (relation). Voy. Laotx.LOBAIRE, adj. des 2 g. (hist. nat.)Qui est divisé en lobes; qui appartientaux lobes. Q Lobaire (anat.), se dit D’ar-tères et De veines qui appartiennent auxlobes ou hémisphères du cerveau. |j Ix>-bairc ou Lobarie. s. f. (bot.) Genre delichens.
LOBAU (géogr.). Nom d’une île duDanube, à deux lieues au-dessous deVienne. Les Français se fortifièrent dans\'ile Lobau , en 1809, avant la bataillede Wagram.
LOBE. s. f. (V. lang.) Mensonge; mo-querie.; bourdes. Vous me paissez de lo-bes.
LOBEAU. s. m. (V. lang.) Petit men-songe; finesse.
LOBÉLIACÉ, ËE. adj. (bot.) Qui res-semble à une lobélie. || Lobéliacées. s. f.pl. Famille de plantes.
LOBÉLIE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes campanuiacées.
LOBENSTEIN (géogr.). Ville d’Alle-magne, capitale de Tune des principautésde Retiss. 2,700 âmes.
LOBER, v. a. et n. (V, lang.) Trom-per, moquer.
Lobé, ée. part.
LOBERIE. s. f. (V. lang.) Tromperie,moquerie.
LOBEUR, EUSE. adj. et s. (V. lang.)Trompeur, menteur.
LOBIER. s. m. (bot.) Espèce dechampignon.
LOBIFÈRE. adj. des 2 g. (hist. nat.)Qui porte un ou plusieurs lobes.
LOBIOLE. s. m. (bot v Nom des petiteslanières qui bordent certains lichens.
LOBIPÈDE. adj. des 2 g. (zool.) Dontles doigts sont bordés d’une membranede chaque côté. || Lobipèdes. s. m. pl.Famille d’oiseaux.
LOB-NOOR. s. m. (géogr.) Lac de lapartie orientale du Turkestan chinois, oupetite Boukharie.
LOBOl'l’E. s. f. (miner.) Variété d’i-diocrase.
LOBULAIRE, adj. des 2 g. (hist. nat.)Qui a la forme d’un lobule, ou qui estpartagé en petits lobes; qui appartient àun lobe, à un lobule. | Lobulaire. & f.(zool.) Genre de polypiers. || Lobulaire(bot.), Genre de plantes crucifères.LOBULÉ, ÉE. adj. (hist, nat.) Qui est
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muni de petits lôhes, ou partagé en lo-bules.
LOCAIRE (ant. rom.). Voy. Loca-rics.
"LOCAL, ALE. adj. Adverbe local(gramni.), s’est dit d’Un adverbe qui dé-signe le lieu. Partout est un adverbe lo-cal. g Problème local ( mathém.), Pro-blème qui se résout par un lieu géomé-trique.
LOCALEMENT, adv. D’une manièrelocale; relativement aux lieux. Considé-rer localement {yk nelon).
LOCALISATION, s. f. (néul. et di-dact.) Action de rendre local, ou derapporter à une localité, à un lieu déter-miné. || Faculté de se rappeler les lieux ;de considérer les objets dans l’espace.
LOCALISER, v. a. (didart.; Placer,par la pensée, dans un lieu déterminé.Localisé, ée. part.
LOCANDE. adj. des 2 g. (V. lang.)Qui doit être loué, qui peut être donnéà bail. Expressiou créée par DubellayChambre locande (Richelel).
LOCAPALA. s. m. (myth. ind.) Il sedit de Plusieurs divinités que Brahmà achargées de créer le monde et de le con-server. Les Locapalas sont les gardiensde l’univers.
LOCARIUS. s. m. (ant. rom.) Il se ditde Certains spoliateurs qui occupaientd’avauce les meilleures places dans lesthéâtres et les amphithéâtres de Rome,afin de revendre ces places aux specta-teurs. On dit au pl., Locarii. Hermèsqui fit la fortune aes locarii (Martial).C’est à tort que quelques antiquaires ontconfondu les locarii avec les désigna-leurs. Voy. Désigicateur.
LOCARNO (géogr.). Ville de Suisse,un des trois chefs-lieux du canton duTessin, sur le lac Majeur. 12,000 âmes.
"LOCATAIRE, s. des 2 g. Un locatairedoit être tenu clos et couvert (droit), Lepropriétaire qui loue sa maison doit l’en-tretenir de telle sorte qu’elle soit habi-table.
LOCATAIRIE. s. f. (anc. jurispr.) Motqtu ne s’employait guère que dans cettelocution : Locatairic perpétuelle-* pourdésigner Un bail par lequel le proprié-taire se réservait la propriété et la pos-session civile, et ne livrait que la pos-session naturelle et utile au preneurchargé de payer une rente pendant sajouissance.
LOCATEUR, EUSE. s. (V. lang.)Propriétaire; celui qui donne à bail. Lelocateur peut faire mettre les meubles surle carreau. Q Locateur scénique (ant.rom.), Entrepreneur qui fournissait,moyennant loyer, aux éditeurs des jeux ,une troupe d’acteurs, avec les costumeset tous les accessoires nécessaires.
"LOCATIF, IVE. s. (V. lang.) Loca-taire ; celui qui paye un loyer. Tous leshommes sont sur ceste terre ainsi quelocatifs.\ Locatif ( gramm.), Un des huitcas de la déclinaison sanscrite. Le locatifest l’avant-dernier de ces huit cas, etpasse avant le vocatif Le locatif sanscritparait être l’origine du datif grec.LOCELLE. s. f. (didact.) Petite loge.LOCHABER, s. m. (géogr.) Petit paysd’Écosse, dans la partie S. O. du comtéd’Inverness. Le Lochaber est le pays leplus mnniaeneux et le plus aride de L’É-cosse
LOCHAGE. s. m. (technol.) Actionpar laquelle le raffiueur de sucre détacheles pains de la forme, en les secouant,sans les retirer.
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LOCHAGUE. s. in. (ant.
„ milit.) Chefdu corps de la milice grecque que l’onappelait Lochos.
LOCHE, s. f. (V. lang.) Brunie ; balan-cement. Aller en loche. fl Locke (zool.),Nom vulgaire des limaces. |j Loche demer, Un des noms de l’Aphve.
LOCHE, s. m. (V. lang.) Voy . Locqüe.LOCHÉATE. adj. m. (ant. gr.) Litté-ral., Celui qui enfante. Surnom de Jupi-ter, père de Minerve. On dit aussi, Lé-chéate. Voy. ce mot. -
LOCHÉENNE. adj. f. (myth. gr.) Épi-thète de Diane. Diane lochéenne est lamême quTlilhyie.
"LOCHER. v. a. et n. (V. lang.) Ba-lancer. | Aller de travers. | Secouer. Lo-cher un arbre (Ménage). (| Lâcher (tech-nol.), Secouer les formes pour détacherles pains de sucre de leurs parois, sansles en tirer.
LOCHES (géogr.). Ville de Francechef-lieu du département d’Indre-etLoire, sur l’Indre. 4,800 habitants.
LOCHET. s. m. (V. lang.) Hochet. flHoyau, instrument pour labourer la terre.Le lochet ou louchet est encore usité enPicardie.
LOCHETAGE. s. m. (agricult.) Labourage au lochet ou à la bêche.
LOCHETER. v. a. (agricult.) Labourerà la bêche.
Locheté, ée. part.
LOCHIAL, ALE. adj. (méd.) Quirapport aux lochies. Écoulement lochial.
LOCHIORRHAGIE. s. f. (méd.) Écou-lement trop abondant des lochies.
LOCHIORRHAGIQUE. adj. des 2(méd.) Qui a rapport à la lochiorrhagie.
LOCHIORRHÉE. s. f. (méd.) Écoule-ment des lochies.
LOCHIORRHÉIQUE. adj. des 2 géd.) Qui a rapport à la lochiorrhée.LOCHOGOMPHE. adj. des 2 g. (zool.)Il se dit D’un infusoire dont les mâchoi-res , en forme d’étriers, sont garnies d’ungrand nombre de dents soudées par lesommet et la base.
LOCHOS. s. m. (ant. milit.) Une dessubdivisions de la phalange grecque. Lelochos se composait de 8 , 12, 16 ou 24soldats. Thucydide*parle d’un lochos dedeux cents hommes.
LOCKIANISME ou LOCKISME.s. m.(phil.) Philosophie de Locke. Par sonanalyse du principe des connaissances etde l origine des idées, le lockianisme apréparé les voies à la doctrine de la sen-sation. Le lockianisme s’est accrédité enFrance à l’époque ou les Anglaismencaient à l’abandonner.
LOCKIANISTE ou LOCKISTE. adj. ets.(phil.) Disciple de Locke, philosopheanglais né à Bristol, en i 632, auteur del’Essai sur rentendement humain. Leslockistes ont rendu de grands services àla philosophie, surtout par la netteté aveclaquelle ils ont posé les questions .
LOCMARIAQUER (géogr.). Petit portde France, dans le département du Mor-bihan. r,75o habitants.
LOCO. adv. (musique) Mot tiré del’italien, qui signifie littéral., À la place.Mis après un passage qui doit être exé-cuté à l’octave haute ou basse, ce motsignifie qu’il faut reprendre les notes quisuivent comme elles sont écrites, et sanstransposition.
LOCOMOBILE. adj. des 2 g. (didact.)Qui peut être changé de place.
LOCOMOBILITË. s. f. (didact.) Fa-culté d’être changé de place.
"LOCOMOTIF, IVE. adj. Machine
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locomotive (mécan.), Machine qui ahfaculté de marcher et de faire marcherIl se dit particulièrement Des machinesa vapeur employées à transporter desmarchandises ou des voyageurs. On ditaussi, substantivement, Une locomatmLa locomotive remorque ordinairementdes wagons.
LOCOMOTILITÉ. s. f. (didact.) Fa-culté de changer de lieu.
I.OCOMOTIVITÉ (didact.). Voy. U
C 0 M 0 BIT. ITE.
LOCQUE. s. ni. (V. lang.) Louchelaratoire. Le locque se transformait quel-quefois en arme deguerre,aumoyenàge. -LOCQUET ou LOQUET, s. m, (com-merce) La laine la plus grossière; cellequi recouvre le dessus des cuisses de labête.
t LOCRES (géogr. anc.). Ville du Brti-tium; au sud, sur la côte. Aujourd’hui,Bruzzano. Patrie de Timée de Lccres,auquel on attribue le livre intitulé, Dtl’âme du monde. Cet ouvrage développele panthéisme, dont le germe se trouvaitcontenu dans les doctrines pylhagoriques.
LOCRIDE. s. f. (géogr. anc.) Contréede la Grèce que la Phocide séparait eudeux parties. Voy. Locrïeiî.
LOCRIEN, IENNE. adj. et s. (géogr.anc.) Habitant de la Locride, en Grèce,ou de Loeres, dans le Brulium. | lo-criens opontisns, Locriens grecs dontOponte était la capitale. || Locriens épie-nèmidiens, Ceux qui habitaient près dumont Cnémis; leur ville principale était.Thronium. j] Locriens ozoles ou épizéphj-riens, Ceux qui étaient établis au sud-ouest de la Phocide, sur les bords dugolfe de Corinthe; Naapacte et Am-physsa étaient leurs villes principales. 1Les habitants de Loeres, dans le Brutium,étaient aussi appelés, Êpizéphyriens. ||Locrien (musique anc.), Un des modesdes anciens. Le mode locrien. est nommepar Gaudence le Philosophe, Mode com-mun 011 hypodorien.
LOCRONAN. s. m. (conim.) Grossetoile de chanvre qui se fabrique en Bre-tagne, et principalement dans la petiteville de Locronan .
LOCRUS. n. pr. m. (temps ber.) FiUde Phéax, roi des Phéaciens; il « n |s’établir en Italie. Hercule, Tayant tuepar méprise, fit bâtir une ville près deson tombeau, et donna à cette ville enom de Loeres. S Fils de Physciu», ou »selon Pindare, de Deucalion et de vtrha. Il donna sou nom aux Locriensgrecs. || Fils de Jupiter et de MW «aida Amphion à construire ■
LOCULAIRE. adj. des 2 g. (bot.) Qest partagé en plusieurs log^v j:
LOCULAMENTEUX , EUSE. adj.(hist. nat.) Qui est divise en plusieuloges à l’intérieur.
LOCÜI.AMENTUM. s. m. (ant. •]Étui dans lequel on enfermait un voluœ .un rouleau de papyrus. ,
LOCULAR. s. m. (agricult.) No”
gaire de i’Épeautre. Il s’emploie adj.locular. d’un
LOCULATION. s. f. ( b ? b ) E 1 “fruit qui est divisé întefieuiem
P, T^C0‘ ü E ge s:f. (hist. natOPetUe'^LOCULÉ, ÉE. ad J’est divisé a l'intérieur e I ; sW
LOCULES. s. m. P ■ La, ' nlS ," n .“ coffre-dit , dans le style burlesqu ’J ses localesfort. La première entrait dans ses
adj. (bot.) 11 »
LOCULEUX, EUSE.