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Complément du dictionnaire [...].
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jit D'une parlie creme et divisée en plu-sinirslojes par des cloisons.

LOCULICIDE. adj. des 2 g. (bot.) Ilse dit D’un fruit (|iii s’ouvre par le mdieude chacune de ses loges.

LOCUPLÉTATEUR. s. m. (ant. rom.)Celui qui enrichit. Qualification donnéenr plusieurs médailles à Trajan et àAdiien. Au locuplétatcur de tunivers. .

LOCUSTAIRE. adj. des 2 g. (zool.)Qui ressemble à une sauterelle ( locusta ).| Locustaires. s. m. pl. Famille d’insectesorthoptères.

LOCUSTE, s. f. (zool.) Genre d’in-sectes plus généralement appelés Saute-relles.|l0CKs/e(bol.), Épillel de certainesplantes graminées.

LOCUSTELLE. s. f. (zool.) Espèce defauvette.

LOCUTIUS (myth. rom.). Voy. Aïus.

LODA. n. pr. m. (myth. celt.) Dieude Lochlin, dans les poésies erses ou os-sianiques ; peut-être le même que l’Odindes Scandinaves.

LODALITE. s. f. (miner.) Variété de

feldspath.

LODDE. s. m. (zool.) Espèce de sau-

LODDIGÉSIE. s. f. (bot.) Arbrisseaudu cap de Ronue-Espérance.

IODÉ, ÉE. adj. Il se dit, dans quel-ques provinces, De ce qui a été mouillé,inondé. Foin Iode.

LODÈVE (géogr.). Ville de France ,chef-lieu d'un arrondissement du dépar-tement de l’Hérault. Fabriques de draps.",200 habitants.

LODI (géogr.). Ville du royaume Lom-bard-Vénitien, prés de l’Adda. Commercede fromages dits, Parmesans. i2,5ooàmes.I Bataille de Lodi ou du pont de LodiJust.), Victoire remportée, le 10 mai'VA parP,onnparte, général des troupesrépublicaines, sur l’armée autrichienne,«conquêtedu Milanais fut le prix de lade Lodi.

fODICULAIRE. s. f. (bot.) Genre diPMIes graminées.

WûICULE. s. f. (bot.) Écaille inté‘^uredela fleur des graminées.

L ^EH. s. m. (Y. lang.) Courte.L“ eî J COUVerlur c deux toilej

ftfQiesde bourre ou de laine, et piquée

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WbOICIEN, IENNE. adj. Qj, ' e “ l | aIiOU ' s -ll*«z: lodoîciens I

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‘ LODS. s. m. (V. lang.) Approbation.Ils y entrèrent sans son lods et sans songré (chron. de Saint-Denis). j| Lods etgels de biens, Lots de terre qu’on jetaitou tirait au sort.

LŒBASIEN. adj. m. ( invth. gr.) Àqui l'on offre des libations. Epithete deBacehus.

LOÉE. s. f. (V. lang.) Lieue. D'une loceles peut-on bien oïr (Guarin leLohérain).|| Temps nécessaire pour faire une lieue.A une fenestre s'appuie : IUeuc sied bienune loée.

LOEMENT. s. m. (V. lang.) Conseil,a\is, consentement, approbation. Parleloement des barons. | Loement. adv. Sa-gement, d’une manière prudente.

LOEMIEN. adj. m. (ant.) Surnom queles habitants de l'ile de Rhodes donnaientà Apollon. O11 invoquait Apollon lœmienpour être délivré ou préservé de la peste(Xoi{j.6ç).

LOENOIS, OISE. adj. et s. (V. lang.)Habitaut de Laon.

LOER. v. a. (V. lang.) Conseiller. Lorsles barons locrent le roi quil mist à mortles traïstres. j| Donner des louanges,louer, approuver. {| Loer (anc. jurispr.),Consentir. Loer une vente, un échange.On disait à la i re pers. sing. du prés, del’ind. Je lo.

Loé, ée. part.

LOERRE. s. m. (V. lang.) Leurre;appât pour prendre le poisson.

LOES. adv. (V. lang.) Aussitôt; sur-le-champ. Q Loes que. conj. Dès que. Jefu gari loes que je la 'vis.

LOEvSELIE. s. f. (bot.) Plante d’Amé-rique.

LOEVESIEN, IENNE. adj. et s. ( V.lang.) Habitant de Laon. || Qui appartientà Laon ou à ses habitants. || Un des nomsqu’on donuait à la monnaie des évêquesde Laon.

LOFFIH. s. m. (géogr.) Fleuve duZanguebar, qui se jette dans la mer desIndes, au S. de l’ile Zanzibar.

LOFFODEN ou LOFODEN. s. f. pl.(géogr.) Îles sur la cote de la Norwége,dans l’océan Glacial. Pêche de morues etde harengs. 3 , 5 oo âmes,

LOFNA. n. pr. f. (myih. sept.) Déessedes anciens Goths ; elle présidait à la ré-conciliation des époux. Voy. Lovha.

LOG. s. m. (ant.) Mesure de capacité,dont on se servait en Égypte et en Judée.Après leur guérison, les lépreux juifsdevaient porter au temple un log d'huile.Le log valait, lit. o, 438 . Vingt-quatrelogs faisaient un modius.

LOGANIACÉ, ÉE. adj. (bot.) Quiressemble à une loganie. | Loganiacées .s. f. pl. Famille de plantes.

LOGANIE. s. f. (bol.) Genre de plan-tes de la Nouvelle-Hollande.

LOGANIE (bot.). Voy. Loganiacé.

LOGARIASTK. s. m. (hi»t.) Le préfetdes comptes, à la cour de Constantino-ple; il était chargé; i°de tenir le con-trôle de l’armée; 2 0 de payer la soldeaux troupes, et 3 ° de lever certains im-pôts.

*LOGAIUTHME. s. m. Logarithmeslogistiques (mathém.), Ceux dans lesquelszéro est le logarithme correspondant aunombre 3 ,600. Ces logarithmes sont com-modes pour les calculs astronomiques.

‘LOGARITHMIQUE, adj. des 2 g.Échelle, règle logarithmique (mathém.),Instruments fondes sur la théorie des lo-garithmes; ils sont destinés à remplacerles tables de logarithmes, et «à effectuer,au moyen de mesures de longueur prises

avec te compas, les calculs que l’on faitordinairement a l’aide de ces tables.

LOGARITHMOTECHNIE. s. f. (di-dact.) Art de dresser les tables de loga-rithmes.

LOGARITHMOTECHNIQUE. adj.des 2 g. (didact.) Qui concerne la loga-rithmoteciiiiie.

LOGATE. s, f. Gigoi à la logate (arteuiin.), Gigot lardé et batt'; v qu’on faitcuire à petit feu.

‘LOGE. s. f. (V. lang.) fl se disaitpour, Église, i Logement. 8 Boutique. 3N'est jxis mercier qui ne sait faire sa loge,prov., Un bon marchand sait achalandersa maison. || Loge (anc. jurispr.), Loge-meut que le seigneur accordait aux vas-saux , en temps de guerre. | Droit deloges, Redevance que les vassaux payaientau seigneur, atin de pouvoir se réfugierdans le château, g Loge (beaux-arts),Cabinet dans lequel 011 enferme chaqueconcurrent jhjut les prix de peinture.desculpture et d’architecture, afin qu’il yfasse seul l’esquisse du sujet choisi. En-trer en loge. \ Loge, se dit à Marseille,à Lyon, etc., de Différents eudroits dela bourse où les hommes de même pro-fession se rassemblent pour parler desaffaires de leur état. Loge du change,loge des marchands.

‘LOGER, v. a. (V. lang.) Il se disaitpour, Marier. Loger une fille. || Être logéaux quatre vents, expr. prov., Habiterune maison mat close.

LOGETTE. s. f. (V. lang.) Cabane,chaumière. Marins , sortant d’une logette(Amyot).

LOGEYS. s. m. (V. lang.) Ancienneorthographe du mot Logis.

LOG FIE. s. f. (bot.) Genre de plantes àfleurs composées.

LOGGOUN. s. m. (géogr.) Pays de laNigritie, au S. du lac Tchâd. Capitale,Kernok.

LOGIAÏRE. s. m. ( hist. du M. A.)Employé préposé aux ports, pour exigeret percevoir les droits d’entrée.

LOGICAL, ALE. adj. (V. lang.) Logi-que. Raisonnement logical.

‘LOGICIEN, s. m. H s’est dit de Mé-decins qui voulaient arrivera la connais-sance des maladies par le raisonnement. 'Me'nécrate, qui vivait sous Tibère , fut undes plus célèbres logiciens.

LOGICIENNE, s. f. Il se dit d’Unefemme qui possède bien la logique,qui raisonne avec justesse et méthode.C’est une bonne logicienne. Il se dit aussi,iig., d’Une faculté p e rs 0 n n i fi é e. // im a gina -tion est souvent une mauvaise logicienne.

LOGIER. v. a. (V. lang.) Loger.

Log if. , kk. pari.

LOGIES. s. f. pl. (anc. jurispr.) Droitannuel perçu par le roi sur chaque pré-vôté du Poitou.

LOGIOS. n. pr. ni. (myth. gr.) Un desnoms de Mercure, considéré comme ledieu de l’éioquence.

‘LOGIQUE, s. f. Logique absolue, ouapodictique (phil.), dans la philosophieplatonicienne, La partie de la logique quicorrespond aux idées, et qui produit lacertitude. || Logique imparfaite ou enthy-mematique , Celle qui reste dans le-cercledes objets individuels. U Logique pro-fiable ou épichércmatique , Celle qui cor-respond aux notions intermédiaires entreles sensations et les idées.|| Logique, adj.des 2 g. Dérivé de la raison, établi parla raison; et, dans quelques systèmesallemands, Suggéré par la rhison pure.Les formes logiques des jugements peu-

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vent être établies au nombre de douze.Voy. Catégorie.

‘LOGIS, s. m. (V. lang.) Cabane;tente; abri militaire. Gens <t armes firentlogis de ronces et buissons. \ La folle dulogis, se dit de L’imagination, facultétrès-capricieuse.

LOGISTE. s. m. (ant. gr.) Nom donnéà 10 magistrats d’Athènes, chargés defaire un rapport sur l’administration dechaque comptable, à l’expiration de sespouvoirs. Il faut bien distinguer les lo-gistes des euthynes qui n’étaient que lesassesseurs des premiers. Voy. Eüthtnf.|| Intendant d’une ville, sous la domina-tion romaine. || Contrôleur.

LOGISTIQUE, adj. des 2 g. (anc. T.de mathém.) Il se disait autrefois pour,Logarithmique. On en faisait un subst.fém.; et Logistique spécieuse, se disaitpour, Algèbre logarithmique. | Il n’est plususité que dans cette expression, Loga-rithme logistique. Voy. Logarithme. j|Logistique (art milit.), Nom donné parquelques écrivains à La partie spéculativede la science des armes ; c’est à peu dechose près La stratégie.

LOGISTORIQUE. s. m. (philol.) litred’un livre de M. Yarron, qui renfermaitdes histoires détachées et des propos re-marquables. Le logistorique de Yarronétait divisé par chapitres portant pourtitre des noms d'homme : un de ceschapitres était intitulé, Caton.

LOGODIARRHÉE. s. f. Flux de motsvides de sens; facilité de dire des chosescommunes et insignifiantes. On trouve cemot trivial dans les lettres de Frédéric leGrand à Voltaire. Voy . Logorrhée.

LOGOGRAPHE. s. m. (hist. du Bas-Emp.) Nom par lequel on désignait, sousArcadius, celui qui tenait les livres decompte et les registres publics. || Le lo-gographe fut ensuite, dans les villes mu-nicipales de l’empire, Intendant, con-trôleur. Q Vers le i 3 e ou le 14 e siècle,Calligraphe ou copiste, || Logographe .Celui qui écrit aussi vite que la parole, jjLogographe (hist.), Titre d’un journal ,grand in-folio, qui rendait un comptedétaillé des séances législatives : il paruten avril 1791, et finit le 10 août 179a.C’est dans la loge du logographe queLouis XVI fut placé le 10 août avec safamille.

LOGOGRAPHIE. s. f. (gramm.) Ter-me employé parBeauzée, pour désignerLa partie de l’orthographe qui prescrit lesrègles convenables pour représenter larelation des mots avec l'ensemble de cha-que proposition. Voy. Lexicographie, iLogographie (didact.) , Art d’écrire aiivsivile que la parole.

LOGOGRAPHIQUE. adj. des 2 g.(didact.) Qui a rapport à la logographie.

LOGOGRIPHIQUE. adj. des 2 g.(ncol.) Qui lient du logogriphe;(obseur.Style logogriphique.

LOGOMACHIQUE. adj. des 2 g.(ncol.) Qui appartient à la logomachie.Discours, raisonnement, style logoma-ckiqu%.

LOGOPHANIE. s. f. (théol.) I! sYstdit de L’incarnation du Verbe divin.

I.OGOP 11 ILE. adj. dos 2 g. (ncol.) Quiaime à parler, à faire de longs discours.

LOGORRHÉE, s. f. (nêol.) Flux deparoles inutiles.

LOGOS, s. m. (phil.) Il se dit, dansla philosophie platonicienne, de Dieu ,considéré comme contenant eu lui le*idées éternelles, les types de toutes choses.