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Le logos des platoniciens a quelque rap-port avec le verbe des théologiens.
LOGOTECHNIE. s. f. (didact.) Sciencedes mots ; connaissance approfondie deleur acception, de leur emploi, etc.
LOGOTHÈTE. s. m. (hist.) Titre dedignité à la cour de CP.; contrôleur descomptes. 8 Intendant, surintendant. QChancelier. Q La dénomination de Logo-tkète paraît remonter au temps de Justi-nien. Logothète général ou du trésorpublic. Logothète des postes (cursus pu-blici). Logothète des affaires privées, des ]secrets, etc. || Grand logothète, Titre,d’une des premières charges de l’empire,instituée par Andronic le Vieux. Legrand logothète était en quelque sorte legrand chancelier de l’État : c’était entreses mains que l'empereur prêtait serment,à son avènement, dans l’église des Bla-quernes. || Logothète était aussi le titredu chancelier de l’Église grecque.
LOGOTROPE. s. m. (phil.) Espèce desyllogisme conditionnel ou hypothétique.
LOCHES, s. m. pi. (anc. jurispr.) Ilse disait de Ce qui était assuré au survi-vant des deux époux par le contrat demariage ou la coutume du pays.|| Don delogres, se disait particulièrement Desprésents que l’époux offrait à sa fiancée.
LOGRES (V. laug. et géogr.). Nom dela ville de Londres, dans les romans dela Table ronde.
LOGRIEN, IENNE. adj. et s. (géogr.anc.) Nom d’un peuple breton qui oc-cupait la partie orientale de File de Bre-tagne. Les Logriens occupaient le pays oùse trouve Londres. On dit aussi, Loëgrys.
LOGROftO. s. m. (géogr.) Pro\inced’Espagne, dans la vieille Castille. j|Capitale de la province qui porte le mêmenom. 8,ooo âmes.
LOGCER. v. a. (technol.) Humecterles formes à pains de sucre, en les frot-tant à l’intérieur avec un linge mouillé.
Logcé , ée. part.
LOGUES. s. m. pl. (anc. coût.) Motqui ne se trouve guère employé que dansla locution Droit de logues, par laquelleon désignait Une redevance prélevée sur-certaines dîmes de l’abbaye de Dcot, enBerry, au profit du sous-ccllcrier de cettemême abbaye.
LOHERAINE. s. f. (V. lang. et géogr.)Ancien nom de la Lorraine.
LOHÉRENC ou LOHÊRANC. adj. ets. des 2 g. (V. lang. et géogr.) Lorrain;habitant de la Lorraine. Guarin le lohé -ranc.
LOHIER. n. pr. m. (V. lang.) An-cienne orthographe du mot, Lolhaire.
‘LOI. s. f. (V. lang.) Serment, lien,engagement. Etre cru sur parole sansautre loi fere. j| Usage, forme. A loid'homme sage. A loi d’enfant. | Gagerla loi. Se conformer à ce qui est prescritpar la loi. || Si veut le roi, si veut la loi,Anc. prow, La volonté du roi fait la loien toutes choses, ou mieux Un bon roine peut vouloir que ce que veut la loi.||Les lois vont ou les rois veulent, prov.espagnol, Les princes interprètent leslois selon leurs caprices. || Des loii (phi-Jol.), Titre d'un traité de Platon et d’unécrit de Cicéron. Le traité des lois est lecomplément du traité de la république.
J Loi (niyth.), Divinité allégorique, fillede Jupiter et de Thérnis. y Loi de Dio-rtède (ant.), Précaution que l’on prendenvers quelqu’un dont on se défie, en lefaisant marcher le premier: c’est ainsi queDiomède agit à l’égard d’Ulysse, en reve-nant d'enlever le palladium. Imposer à
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quelqu’un la loi de Diomède. J] Les lois,chez les Romains, se distinguaient géné-ralement par le nom de famille des ci-toyens qui les avaient faites ou proposées.Loi Cornélia, loiJulia, loi Lucia, etc.
|j Loi agraire, s’entend et se dit abusi-vement d’Une loi qni aurait pour but lepartage égal des propriétés entre tous leshabitants de l’Etat. Une pareille loij agraire n’a jamais existé, ni été proposéej à Rome : quelque chose de ce genreexistait à Sparte, sans qu’on y appliquâtcette dénomination. On a souvent accusédes écrivains et des orateurs populaires devouloir la loi agraire interprétée dansce sens. | Loi,évangélique ou Loi chré-tienne (hist. relig.), L’ensemble des pré-ceptes de l’ÉvaDgile. || Loi de Mahomet,L’islamisme, y Loi (phil.), Règle main-tenue par une force constante, et re-connue dans une série de laits qui enreçoivent un caractère de ressemblance.Les lois de la pensée ne sont pas moinsinvariables que les lois du monde maté-riel. La vie du genre humain tout entierest soumise à des lois dJ accroissement, deplénitude et de décadence, qui font la basede la théorie sociale, jj Lois de Cintelli-gence ou de la pensée, Lois rationnelles,se dit Des conditions suivant lesquelles lesfonctions de l’intelligence s’accomplissent,et sans lesquelles ces fonctions ne seraientpas possibles. La logique est la sciencedes lois rationnelles de la pensée. Les loisde l'intelligence sont les unes universelles,les autres particulières.^ Loi (législ.), Règledu droit public. | U se disait aussi pour,Justice. Main de loi, Main de justice.Officier de loi. || Loi romaine (droitrom.), L’ensemble des lois qui ont succes-sivement régi l’empire romain. La loi ro-maine se compose de la loi des douzetables, des populiscites, plébiscites, séna-tus-consultes, constitutions des empereurs,avis des prudents. Elle est consignéeprincipalement dans deux recueils : lesPandectes et le Code de Justinien, jjLoi des douze tables. Voy. Table, flLoi diocésaine (droit canon), Taxeque les évêques imposaient aux ec-clésiastiques de leur diocèse, fl Loi appa-rissant ou apparaissant (anc. jurispr.),se disait Des moyens de reconnaître lavérité dans les cas importants. L’enquête,le duel, l’épreuve du fer chaud, de l’eaufroide , étaient des lois apparissants. Laloi apparissant était souvent opposée àla loi simple, qui n’exigeait, qu’un ser-ment. Selon quelques écrivains légistes,Loi apparaissant, signifiait Une sorted’enquête. I Clameur de loi apparissante,Revendication d’un héritage possédé parnu tiers, depuis plus de 40 ans. \\ Loi debataille , Loi concernant les duels.fl LoiGodefroy, La 2 e loi écrite qui ait étédonnée à la ville et au comté de Cambré-sis. Cette loi fut portée par l’évêque Go-defroy, en 1227. jj Loi Gombette. Voy.Gombette. \Loi, Amende.fl Loidegrandsix sols et de petit six sols, Droitpayé parceux qui violaient les formes de la justice.|[ Loi outrée , Bref, enquête en matièrepossessoire, et intéressant un mineur. Ilse disait aussi, dans la coût, de Norman-die , d’Une loi sur le duel, fl Loi plénièrese disait pour loi apparissant. fl Loiprobable et monstrable, Décision fondéesur le serment d’une ou de plusieurs per-50 nnes.|| Loi ripuaire. Voy. Ripuaire. ||Lois du royaume, Lois immuables, paropposition aux Lois ordinaires que le roipouvait abolir ou modifier. Les lois duroyaume avaient principalement pour
objet la conservation du domaine et dupatrimoine de la couronne. || Loi salique,Recueil des coutumes des Francs saliens.V. au Dict.l’accept. partie, de cette expr.
|| Loi simple, Moyen de terminer unprocès sans forme d’enquête et sans dueljudiciaire. |( Loi subalterne , se disaiteu Belgique, d’Une juridiction infé-rieure. j| Loi du vicomte de , la ville ,Droit et usance du vicomte, fl Emende deloi , Peine pécuniaire imposée par uneloi. Loi, se disait aussi absol. dans ce sens.Loi de. sept sols s ix den i ers. j j OE u vre de loi,OEuvre de justice, et spécialement, Letransport, fait par-devant un officier dejustice haute, moyenne ou basse, de fiefs,héritages, cens et autres droits, [j Passerpar la loi, venir à la loi, Faire sermenten justice qu’on a payé les droits d’ac-quis, de cens, de rente, etc., dus pourun héritage que l’on détenait. || Prison-niers étant en loi, Prisonniers sous lamain de la justice. [| Ville de loi , Villequi possédait des coutumes locales, deslois particulières, un siège de juridiction,et des officiers de justice. || Il se disait aussiDes villes manufacturières ayant appren-tissage et maîtrises, fl Loi apparente (anc.coût.), se disait en Normandie, de Lettresroyaux obtenues pour recouvrer la posses-sion d’un héritage, [j Loide créance, En-quête d’où il résulte qu’une chose est due,qu’un fait existe. j| Loi de crédence, Dé-position de témoins, qui se bornaient àdire ce qu’ils présumaient, sans rien af-firmer. fl Loi villaine, Loi qui concernaitles gens de la campagne, fl Loi portative,se disait, dans la coutume du Cambrésiset dans celle du Hainaut, d’Une compa-gnie de juges exploitant hors du territoiredu seigneur qui l’avait créée.|| Loi se pre-nait même pour, Magistrat civil, juge.Les procès pendans par devant les lois. ||Lois de ville jurée , Magistrats qui pos-sédaient une juridiction. || Loi mentale(législ. étr.), Loi du Portugal, par la-quelle il fut réglé que les donations faitespar le roi retourneraient à la couronne,lors de la mort de celui qui les avait re-çues. Cette loi fut ainsi appelée parce queJean U 1- ne la promulgua qu’à son lit demort. Voy. Royal et Mondain. || Loisdu plein, du coin (jeux), se dit, autrictrac, Des conditions qu’il faut obser-ver pour faire son plein, pour preudre uncoin.
LOI. pron. siug. de la 3 e peis. (V.lang.) Il s’employait comme régime,pour lui ou le, la ou elle. Il l’engage àestre loi.
LOIAL, IALE. adj. (V. lang.) Légal,conforme à la loi. Hoir loial. Don loial.
LOIAUTÉ. s. f. (V. laug.) Légalité.Cist rois n’est rois par loiauffi. || Assu-rance , engagement. Recevoir la loiautéde quelqu’un.
LOÏBÉ 1 ES. s. m.^pl. (ant. gr.) Il se ditde Petits vases avec lesquels on faisaitdes libations.
LOIDORER. v. a. (V. lang.) Injurier,insulter.
Loidoré, ée. part.
LOIEN. s. m. (V. lang.) Ce qui sert àlier; lien.
LOIER. v. a. (V. lang.) Louer, donnerà bail. || Loger. || Attacher avec un lien.
Loié, ée. part.
LOIGISTE. s. m. (V. lang.) Légiste.LOIGNET, ETTE. adj. (V. lang.)Un peu éloigné ; à quelque distance. As-sez loignet marchoit. I! se prenait aussiadverbialement.
LOIGNIER. v. a. (V, lang.) Éloigner,
J Quitter. Quant me covient, dame, <Uvous loignier.
LoiCtNié, ée. part.
LOÏMIEN ou LOIMIUS (myth. gr.).Voy . Loemien.
LOIMIER ou LOÏEMIER. s. m. (V.lang.) Limier, sorte de chien de chasse.
LOÏMIQUE. adj. des 2 g. (méd.) Pes-tilentiel.
LOÏMOGRAPHE. s. m. (didact.) Celui:jui écrit sur la peste.
LOÏMOGRÀPHIE. s. f. (didact.) Récitdescription d’une peste.
LOÏMOGRAPHIQUE. adj. des a g.[didact.) Qui a rapport à la loïmograpliie.
LOÏMOLOGIE. s. f. (didact.) Traitasur la peste.
LOÏMOLOGIQüF. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui a rapport à la loïmologie.
LOÏMOLOGUE. s. m. (didact.) Auteurd’un traité sur la peste.
LOÏMOPYRE. s. f. (méd.) Fièvre pes-tilentielle.
*LOIN. adv. Expr. nrov., Il estcommle bénitier , près de la porte et loin ducœur (chœur), s’est dit, par un mauvaisjeu de mots, d’une personne qui u’est pasaimée.
LOING, GNE. adj. (V. lang.) Lointain.I| Qui habite des pays éloignés. Mander(oings sous/oyers. fl Loing. adv. Loin.
LOING. s. m. ( géogr.) Rivière deFrance, qui se jette dans la Seine prèsde Moret. jj Canal du Loing , Canal ali-menté par la rivière qui porte le mêmenom. Ce canal et celui de lîriare mettentla Seine en communication avec la Loire.
LOINGNE. s. f. (V. lang.)Lon^e;bride.
LOINSEL. s. m. (V. lang.) Echeveau.U loinsel de fil s'amoncela en la mm»de l’enfant.Ou disait aussi Loissel.
LOINTAINETÉ. s. f. (V. lang.) Eloi-gnement ; situation de ce qui est éloigné.
LOIR. s. m. (géogr.) Rivière navigablede France ; elle passe à Châleau-du-Loiret à la Fléché, et se jette dans la Sartheprès d’Angers. ] Loiret-Cher. s. m. eparlement du centre de la France. 1 Co -merce de vins et eaux-de-vte, c a >et bois de construction. 244,ooo Mu-tants. Chef-lieu, Blois. ,
LOIRE, s. f. (géogr.) Grand fleuvFrance, qui se jette dans 1 océan Al autinue après un cours 22 ? 6 !dont il* de navigation. La Jmk rcç<»l’Ailier, le Cher, l’Indre, la v,e “" e ’Mayenne et la Sevré Nanta.se. Itement de la France, a les - .
houille. Commerce facihle P^.P 1 •
chemins de fer : armes, fer, >1 ^caillerie; verrerie; apprêt de C
bans; gros drap; dalures,
4 ia, 5 oo habitants. Chef-lieu, .
Ville principale, Saint-Ut^e ^Inférieure, Département de la ^ ^à l’ouest. Salines consld (l e r a a | ) , a ^ Chef-•merce maritime. 47 G® 0 . département
liei,,Nantes.iHa«te.Lo,re,^ ^
du centre de la Fiance. „ re | 0 ts;ou-inulets ; marrons; -ntf.Chef-lieu,
très de peau. 295,000 lia -•
le Puy. Il rivière
LOIRET, s. m. (géogr.) J , a loirede France, <l ul sc I e ^parlement deau-dessous d Orléans. I I vina igre;la France. Grains ; sucre, e 3,6,000poisson, volaille; bonnetene.habitants. Chef-lieu , , Leurre.
LOIRRE. s. m- (y v fi») Le'"*”
LOIRRER. v. (V- aD ° 'attraper.
I.onuiK, s*- P ar '
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