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Complément du dictionnaire [...].
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Des auteurs qui les ont composés. Col-lection des loutriques.

LOUTROPHORE. s. des a g. (ant. gr.)Jeune garçon ou Jeune fille qui portaitune urne pleine d’eau pour les libations,dans les funérailles d’un adolescent oud’uue vierge. On mettait des statues deloutrophores sur les tombes des vierges.

LOUVAIN (géogr.). Ville de Belgique,dans le Brabaut méridional, sur la Dyle.Commerce de bière. Université célèbre.25,000 âmes.

LOUVANISTE (bist. et phil.). Voy.Lovaniste.

LOUVANOIS (géogr.). Voy. Lovakois.

LOUVAT. s. m. Louveteau. Au boutde quelque temps que messieurs les lou-vats Se virent loups parfaits ( La Fon-taine).

♦LOUVE. s. f. (ant. rom.) Symbole dela ville de Rome, sur les médailles et lesmonuments. Voy. Lupa.|| Louve (pèche),Baril défoncé des deux bouts, et placésur l’éeoutillon d’un bâtiment pêcheur.La louve sert de conduit pour jeter dansla cale la morue habillée. || Il se dit aussid’Une espèce de filet qu’on tend verti-calement sur trois perches, en opposantl’ouverture au couraut.

LOUVE, ÉE. adj. (relation) Il se diten parlant De certains serpents d’Améri-que , qui se tiennent roulés en spirale.Ce serpent était louve dans un coin, latête haute. Voy. Lover.

LOUVEL, s. m. (V. lang.) Louveteau.Au pl., on disait, Louveaux.

♦LOUVER. v. a. (marine) Voy. Lover.[| Louver (technol.), Soulever une pierreavec la louve.

* LOUVET, s. m. (V. lang.) Voy. Lou-vel. g Louvet (méd.), Sorte de maladiecharbonneuse des bœufs et des chevaux.

♦LOUVETEAU, s. m. Il se dit, dansles loges maçonniques, Du fils d’un franc-inaçon. [1 Louveteau (technol.), Sorte decoin de fer à l’usage des maçons.

LOUVETEUR. s. m. (V.'lang.) Lou-vetier ; officier chargé de la destructiondes loups.

LOUVETTE. s. f. (V. lang.) Gousset,petite poche. | Panetière. Porter du painen sa louvette.^Louvette (zoo!.), Chenillequi dévore le houblon. || Louvette ( vé-tér.), Tique qui attaque les chiens.

LOUVEUR. s. m. (construct.) Maçonqui louve une pierre.

LOUVIER. s. m. (V. lang.) Loyer.

LOUVIERE. s. f. (V. lang.) Tanièredu loup.||Fosse à loups.]] Sorte d’habille-ment fourré. ,

♦LOUV 1 ERS (géogr.).Ville de France,chef-lieu d’un arrondissement du départe-ment de l’Eure, sur l’Eure. Les draps deLouviers sont très-estimés. 9,900 habi-tants.

LOUVIGNÉ-DU-DÉSERT ( géogr. ).Ville de France , département d’Ille-et-Vilaine. 3 , 4 oo habitants.

LOUVISSEMENT. adv. (V. lang.) Àla manière des loups.

LOUVOYAGE, s. m. (marine) Actionde louvoyer.

'LOUVRE, s. m. (bist.) Il s’est ditd’Une habitation royale, en général, etsurtout Des châteaux des rois de France.Le Louvre de Fontainebleau. || Honneursdu Louvre. Voy. au mot Hohmeur duDict.

LOVANISTE. s. m. (' hiat. et philol.)Docteur, membre, étudiant de l’univer-sité de Louvain. Les lovanistes ont donnéune traduction française de la Bible.Plantin a imprimé tédition des œuvres

LO Y

de saint Augustin , publiée par les lova-nistes. Lovaniste ne se dit que des mem*bres de l’université.

LOVANOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de Louvaiu. || Qui appartient àLouvain ou à ses habitants.

LOVE. s. f. (technol.) Masse de savonayant la longueur d’une brique, la lar-geur et l’épaisseur de trois.

LOVELACE. n. pr. et s. m. Par allu-sion au personnage ainsi nommé dans laClarisse de Richardson, il se dit d’Unhomme jeune, spirituel, riche, qui metsa gloire à séduire les femmes. || Il se dit,iron., d’Un débauché de mauvais ton, oud’Uu fat. C’est le lovelace de Cendroit.Un petit lovelace.

LOVER, v. a. (marine) Ployer un cor-dage en rond. B Se lover, v. pr. S’entor-tiller autour d’un corps, ou s’enroulepsur soi-même comme font la plupart desserpents.

Lové, ée. part.

*LOVNA. n. pr. f. ( myth. scand. )Déesse qui favorise les vœux des mortels,et qui réconcilie les amants.

LOWANDO. s. m. (zool.) Siuge deCeylau.

LOX. s. m. (V. lang.) Aucienne formedes mots Los et Loup. 3 Lox, se prenaitaussi, comme los , pour l’article masc.pluriel, employé avec le régime.

LOX A ou LOJA (géogr.). Ville d’Es-pagne, dans le royaume de Grenade,près du Xéuil. 14,000 âmes. || Ville deColombie, dans la république de l’Équa-teur, département d Asuay. Commercede quinquina. 10.000 âmes.

LOXANTHÈRE. a(jj. des 2 g. (bot.)Qui a des anthères obliques.

LOXARTHRE. s. m. (méd.) Dévia-tion d une articulation.

LOXIADE. adj. des 2 g. (zool.) Quiressemble au gros-bec (loxia). || Loxiades,s. m. pl. Famille d’oiseaux.

LOXIAS. adj. des 2 g. (my.tli. gr.) Lit-téral., Oblique. Surnom d’Apollon 1 , con-sidéré comme le soleil, soit parce que lesrayons de cet astre frappent obliquementla terre pendant la plus grande partie dujour, soit à cause de sa marche obliquedans le zodiaque.! Il se prenait aussi fig.,et s’appliquait ainsi à la même divinité,à cause du sens peu clair des prophéties. ||Selon quelques mythographes, Loxiasest aussi une épithète de Diane ou de ]|Lune.

LOXIDION. s. m. (bot.) Genre deplantes légumineuses.

LOXIE. s. f. (zool.) Genre d’oiseaux,communément appelés becs - croisés ougros-becs.

LOXIJDE (zool.). Voy. Loxiade.

LOXO. 11. pr. f. (myth. gr.) Une desfilles de Borée.

LOXOCARYE. s. f. (bot.) Plaute dela Nouvelle-Hollande.

LOXOCÈRE. s. f. (zool.) Genre d’in-sectes diptères.

LOXOCOSME. s. m. (astron.) Instru-ment propre à démontrer les phénomènesdu mouvement de la terre, les saisons,et l’inégalité des jours.

LOXODON. s. m. (bot.) Genre deplantes à fleurs composées.

♦LOXODROMIE, s. f. (géom.) Courbequi est tracée à la surface d’une sphère,et qui coupe tous les méridiens sous unmême angle.

LOXODROMISME. s. m. (didact.)Marche dans une direction oblique.

LOXOS (myth. gr.). Voy. Loxias.

LOY. s._f. (V. lang.) Loi.jjPermissiuu,

LRl

liberté. Ainsi qu'il eut loy de parler , ilcommença par ces mots. |j Loisir.

♦LOYAL, ALE. adj. Etre loyal à sonseigneur (V. lang.), Lui être fidèle. ^Loyataide (féod.), Impôt payable quaud le sei-gneur obtenait l’ordre du Saint-Esprit.Dans quelques coutumes de France, ledroit de loyal aide fut substitué à la taille.

|| Loyal et magnanime (hist.), Épithètesqui entraient dans la formule du sermentque les ducs et pairs de France prêtaient auPalais, entre les mains du premier prési-dent : Vota promettez de vous comportercomme un loyal et magnanime pair. ]]Cheval A»y«/(manége), se dit d’Uu chevalqui emploie toute sa force pour obéir, etqui 11e se défend pas lorsqu’on le châtie.^liouche loyale , Bouche docile, qui obéitfacilement au mors.

LOYALISME, s. m. (hist.) Il se dit, enparlant des partis politiques qui divisentl’Angleterre, d’Uu dévouement personnelaux monarques successeurs des Stuarts.Loyalisme s’emploie, dans une acceptiondifférente de royalisme ; car ce derniermot exprime le dévouement aux rois pu-rement légitimes. | Loyalisme , dans larévolution d’Amérique, désigna l’opiniondu parti américain qui restait attaché augouvernement britannique.

LOYALISTE, s. m. (hist.) Celui quiprofesse le loyalisme. Voy. Loyalisme.

LOYANCHE. s. f. (auc. coût.) Con-trat; obligation.

LOYAUME^T. adv. (V. lang.) Loya-lement. Mais quoi ! au fort par loy a li-ment servir y etc. (Marot).

♦LOYAUTÉ, s. f. (V. lang.) Qualité dece qui est conforme à la loi. Q Plomb deloyauté (anc. technol.), se disait, dansla sayetterie d’Amiens, Du dernier plombmis aux étoiles qui avaient Jes qualitésprescrites par les règlements.

♦ LOYER, s. m. Prov., Qui sert et nepas sert , son loyer perd y Celui qui n’ac-complit pas sou service pendant tout letemps pour lequel il s’est engagé, perdson salaire ou sa récompense. || Qui bonmaître sert , bon loyer a , Un hommejuste reconnaît toutes les peines qu’onprend pour lui.

LOYER, v. a. (V. lang.) Lier; attacheravec des liens..

Loyé , ée. part.

LOYER, s. m. (V. lang.) Lien , atta-che. || Faiseur de liens. |j Layetier.

LOYETTE. s. f. (zool.) Ancien nomde l’Ëmérillon.

LOYOLA (géogr.). Village et monas-tère d’Espagne, à cinq lieues S. O. deSaint-Sébastien , proviuce de Guipuscoa.Patrie de saint Ignace, foudateur del’ordre des jésuites. ^Enfants de Loyolaou disciples de Loyola , Les jésuites.

LOYOLISTE. s. m. (hist. reiig.) Il s’estdit quelquefois pour, Jésuite, disciple de: Loyola. Il se prend en mauvaise part.

1 LOYOLITIQUE. adj. des 2 g. (hist.

: reiig.) Qui tient des jésuites ; jésuitique.

I On ne l’emploie qu’en mauvaise part,j LOYRE. s. m. (V. lang.) Leurre.

LOYVRE. s. m. (V. lang.) Circonfé-rence, contour. Les fagots doivent avoirde loyvre huit paulmes.

LOZÈRE, s. f. (géogr.) Point culmi-nant des montagnes de Fiance appeléesCévennes. Hauteur, 1,490 mètres. |) I)éparlement de France, formé de l’ancienGévaudan. Plomb; eaux minérales; châ-taignes. 140,000 habitants. Chef-lieu,Mende.

LRI et LRÏ. s. m. (gramm. sanscr.)Nom de deux voyelles de l’alphabet san-

LUC

scrit. C’est un I bref et un I long, n re .cédés des consonnes L et R très-rapide-meut prononcées.

LS ou LLS (ant. rom.). Abréviationqui signifie, Sesterce.

LU. s. f. (V. lang.) Lumière.

LUA. n. pr. f. (myth. rom.) U déessedes expiations, fille de Saturne. Il j ades mythologues qui la confondent avecNémésis.

LUARASICI. s. m. pl, (myth. slav.)Les principales divinités des Rhédaires.

LUBECK (géogr.). Ville d’Allemagne,avec un port sur la Trave, à 3 lieues dela mer Baltique. ZaâecÉestunedes quatrevilles libres et hauséaliques d’Allemagne.22,000 habitants. | Paix de hibeck(hist.), Paix conclue, en 1629, entrel’empereur d’Allemagne et le Danemark,qui s’était uni aux princes protestants del’Empire, dans la guerre de 3 o ans.LUBECKÜIS (géogr.). Voy. Lcbé-

QUOIS.

LUBEN (géogr.). Ville des États Prus-siens, dans la Silésie. 2,400 âmes . \Luben(hist.). Ancienne seigneurie, dépendantedu duché de Silésie.

LUBENTEA (myth. rom.). Voy. Li-bertine et Libentia. „

LUBÉQUOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de Lubeck. || Qui appartient àLubeck ou à ses habitants.

LUBERNE. s. f. (V. lang.) La femelledu léopard. j| La Panthère. Manteaufourrés de luuernes.

LUBERSAC (géogr.). Ville de France,département de la Corrèze, près de laHaute-Vézère. 3.900 habitants.

LUBIEUX, EUSE. adj. (V. lang.) Quia des lubies, des caprices.

LUBIN. s. m. (V. lang.) Petit loup ;jeune loup. C’est de là que vient frère-.Lubin , qui s’est dit d’Un^ moine peuattaché aux devoirs de son état. On di-sait aussi, Frère-Louvel.

LUBINE. s. f. (V. lang.) Sorte de pois-son de mer. , . .

LUBINIE. s. f. (bot.) Genre de plantes

primulacées.

LUBLIN (géogr.). Ville du royande Pologne, chef-lieu d’une worwodiequi parlait le même 110m. io, 5 oo « ■

LUBRE. s. m. (auc. inetrol.) Mono

Qui a des pieds lisses ou luisanls.

'LUBRICITÉ. a- f -U s . e ' 7 'K rtrefois au propre, en parlantest glissant. On le trouve avec teU ^ception dans Rabelais. La luBeau de mer. Jes 2 g. (néol.)H

se dit, au propre ,_De ce qui «

'LUBRIQUE, adj. des 2 g-it, au propre, De ce qui e1.UC-11. pr. m. Expr. I’r? v ’!. e cookpas selon saint Luc , sequi n’est pas dans les reg e• • temeD i(géogr.), Ville de F™“ e >. *3,600 ludu Var. Marrons; huilt, vni

büaots. 1 £00, Peut ,bourg de ^

département de la Di 0111 ÿ ni e ^d'Étrune,

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Guerrier latin, frere de L^’tué, comme celui-ci, P. . c nre dïn* c ’LUCANE, s. m. (100I.) Gem

tes coléoptères. (zool.) Q U1

LUCANIDE. adj. des 2 s .

ressemble à uu [ucan ■ 1 Aptères.m. pl. Famille dProvinceLUCANIE, s. 1 . 'S e0 j,' N du Bruli"» 1 'de l’Italie méridionale, a