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Complément du dictionnaire [...].
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LOU

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LOU '

LOUENOE. s. f. (Y. lang.) Plainte ;

'LOUER, v. a. Expr. prov., Louerson ventre ou son tabourin, se dit trivial,mur,Prendre l'engagemenHi’aller dînerchez quelqu’un. 1 II y a des chambres àlouer dans sa tête, se dit d'un hommequi manque de quelque faculté moraleou intellectuelle. J Figures à louer (pein-ture), Personnages accessoires et inutiles.

'LOUER, v: a. Expr. prov., ll se loueet se remercie, se dit d’un homme qui setait trop bon gré d’uue chose qu’il a faite,j Louer (Y. lang.), Conseiller. || Approu-rer. Je loue que vous partiez.

LOUER. V. n. (V. lang.) Se plaindre.

Loci. part.

LOUETF.. s. f. (V. lang.) Le crépuscule,selon le Dict. de D. Carpentier.

LOUETTE. s. f. (zool.) Un des nomsde l’Alouette.

LOUGANGUK. s. f. (V. lang.) Lan-gueur; faiblesse de cerveau.

LOUGHMAN. s. m. (géogr.) Provincede l’Afghanistan, à l’E. du royaume deCaboul, 900.000 âmes.

LOUHANS (géogr.). Ville de France,chef-lieu d’un arrondissement du dépar-tement de Saône-et-Loire, sur la Seille.3,700 habitants.

L 0 U 1 . s. m. (relation) Littéral., Cro-«dik. Il se dit, chez les Calhayens, Duà'de leurs cycles d’années, auxquels ilsdonnent le nom de douze animaux. Voy.Lcbgh.

LOUIER. s. m. (V. lang.) Loyer; sa-laire;gain;récompensc. Boue est l’amouret sa (son) riche louier.

'LOUIS, n. pr. m. Ords'e de Saint-Louis (hist.), Ordre militaire institué eu‘693, par Louis XIV, pour récompenserles officiers de son armée. Ordre royal‘t militaire de Saint-Louis. Chevalier’e tordre de Saint-Louis ou de Sainl-ioaza.Cet ordre, qui avait été supprimé®ns la révolution, a été rétabli parLouis XVIII, et il subsiste toujours. ||“»«.s. m. (ane. métrol.) Monnaie d’ar-Sent valant ordinairement, 60, 3 o etu »js. Les louis d'arpent furent portéslosqtia la valeur de 5 et même de (i li'|es, sous Louis XY. Ces derniers sontf " 1 ““ lms sous le nom A’Écu de six'‘™.Jl Louis, se disait, absolument,»« ! Loitis XY, d’Une pièce d’or quiAucie l ' res 10 j| Double louis,

me monnaie d'or valant n livres.

Ancienne monnaie d’or de France,d H livres tournois, ou fr. 23, 55 .r. “PPelait aussi, Quadruple louis. Aloït re8 ," e de Louis X1V > «n des

Pièces H 10 ’ 11 y avait aussi Jes

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. 10,000 âmes,(agricull.) Va-

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P ’ ^«loint^i’ S> f ‘ (fi'tér.) Poème du4 a pour sujet les exploits

de saint Louis. || Louisiade (géogr.),Archipel de l’Océan, à l’est-sud-est delàNouvelle-Guinée.

LOUISIANE, s. f. (géogr.) État dela partie méridionale des Etats-Unis.200,000 âmes. Chef-lieft, La Nouvelle-Orléans. On appelait autrefois Louisiane,toute la contrée qui s’étend entre le Mis-sissipi et les monts Rocheux, à l'ouestdes Etats-Unis.

I.OUISISME. s. m. (hist. relig.) Doc-trine de quelques ecclésiastiques qui re-fusent de reconnaître le concordat de1802, et rejettent tous les changementsopérés dans la constitution du clergé sousLouis XVI. Les adhérents à cette doc-trine font partie de la secte connue sousle nom de la petite Église.

LOIIISLSTE. s. ni. (hist. relig.) Adhé-rent au Iouisisme.

LOUÏ-TSEU (myth. chin.). Voy. Léi-Tsou.

LOULAY-L’ABBAYE (géogr.). Bourgde Fi ance, dans le département de l’Orne.

LOUNG (relation). Voy. Lom.

LOUNINGU 1 N. s. m. (relation) I! sedit f, dans le langage des Canadiens, deL’action de porter un canot d’une rivièreà une autre, et, par extension, Des che-mins qui font communiquer deux rivièresensemble, [j Espace pendant lequel onporte un canot, quand la navigation d’unerivière est arrêtée par des chutes d'eau.Voy. Portage au Dict.

LOUNTCHITAKÉRA. s. m. (hist.relig.) Nom que l’on donne, dans lasecte des Djainas , aux Indes, à ceuxqui aspirent au plus haut degré de sain-teté, et qui, en conséquence, ne portentaucun vêtement et se font arracher tousles cheveux.

"LOUP. s. m. Prov. anc., La lune està l’abri des loups , Dans les rangs élevésde la société, on n’a point à redouter lesoutrages des misérables. || Quand le loupest pris, tous les chiens lui lardent lesfesses, Quand un homme puissant esttombé, les gens de rien tombent sur lui.jj A chair de loup, saulcc de chien , Ilfaut traiter les gens comme ils le méri-tent. ||£« fuyant le loup , il a rencontré lalouve , Eu évitant un péril, il est tombédans un autre. |j D'un côté le loup nousmenace , de t autre le chien , se dit quandon se trouve entre deux dangers. || Cou-rage de loup y expr. prov., se dit, iro-niquement, d’un liomme armé qui atta-que un homme sans défense. || Ce sontles agncles de la Fer té, dont il ne fautque deux pour étrangler un loup, se ditdes femmes qui ne sont douces qu’enapparence. Des soldats de la garnison dela Ferlé s’étant déguisés en femmes poursurprendre l’ennemi, donnèrent Heu àce proverbe. || Courir un homme commele loup gris y Le poursuivre vivement. ||Être décrié comme le loup blanc, Avoirune fort mauvaise réputation. H Savoir lapatenôtre du loup y Connaître certainesparoles magiques auxquelles on attribuaitla vertu de mettre les loups en fuite.

|| 11 est comme le loup, il na jamais -vuson père, C’est un bâtard. ||// a vu le loup,se dit d'un homme enroué. Un proverbeancien dit, dans le même sens, Le loupL a vu le premier. | Avoir vu le loup, si-gnifie aussi, Être étonné, rester silencieux.As-tu vu le loup, que tu ne parles pas . J |]Danser le branle du loup, Avoir peur ets’enfuir.||LoH/>-Ae/w/x (V. Ung.), Loup-garou. H Loup ramage, Le loup cervier.

|j Le loup (ant.), chez les Egyptiens,était l’hieroglyphe d’un voleur; excepté

à Lycopolis, où cet animal était particu- :lièrement adoré. || En Grèce, il étaitconsacré à Apollon, et chez les Romainsau dieu Mars. | [Loup ou Frein à dentsde loup (ant. rom.), Espèce de mors donton se servait pour dompter les chevauxfougueux. | Loup (ant. milit.), Espècede harpon ou de croc, à l’aide duquelles Romains détournaient les coups dubélier. | Le loup est un des animauxqui ont figuré le plus anciennement surles enseignes romaines, g Loup (numism.),sur les médailles, désigne la ville de Rome,ou quelque ville de la domination ro-maine ; on y voit plus souveul la louve.{(Sur les médailles de Mérida, il indiqueque le pays était infesté de loups, g Unetête de louptsX l’emblème de la ville d’Ar-gos. || Le loup (blason), se représentepassant, courant ou ravissant. Albertasportait de gueules au loup ravissantd’or. || Loup (hist. milit.), Genre d’épéeà lame plate,de moyenne longueur.jjZoop;,se dit d'Une espèce de verrou ou decrochet qui arrête le chien d’une arme àfeu. Le loup est une pièce constitutive dela piatiue de sûreté. Q Loup (ehirurg.),Espèce d’ulcère rongeant. Avoir des loupsaux jambes. || Loup (eonstruct.), Fortepince courbée avec laquelle on arracheles gros clous. || Loup, se dit d*Un ou-vrage mal exécuté. Faire un loup,Manquer un ouvrage. {| Loup (pêche),Nom de plusieurs genres de filets, g Dentde loup (technoi.), Gros clou avec lequelon fixe les poteaux d’une cloison.g Mor-ceau d’ivoire brut, attaché à un maurhe,dont les orfèvres se servent pour polir, gLoup doré ( zool.), Le chacal, g Loupmarin, se dit de L’hyène rayée , de Di-verses espèces de phoques, et Du poissonlompe. g Loup du Mexique ou Loup ronge ,Espece de chien. || Loup des eaux dou-ces , Nom vulgaire du Brochet. | Loup,Nom vulgaire d’une espèce de perche.gLoup noir, Espèce de chien. \Saint-Loup(géogr.), Bourg de France, déparlemeutde la Haute-Saône. Fabrique de cha-peaux de paille. 2,600 habitants. || Bourgde Frauce, département des Deux-Sèvres,sur la Thoué. 1,700 habitants.

LOUPÇAVO (coiiun. relig.). Nomd’une des congrégations religieuses quifurent réunies par Alexandre IV, pourformer l’ordre des ermites de Saiut-Au-gustin. Congrégation de Loupçavo.

" LOUP-CERVIER, s. ni. (polit.) II sedit fig. de Ceux qui font métier de jouerà la hausse ou à la baisse sur les fondspublics, et en générai de Ceux qui spé-culent sur les entreprises de l’Etat et surles besoins publics.

"LOUPE. s. f. (zool.) Extravasation dematière nacrée à l’intérieur de la co-quille des huîtres perlières. |j Loupe(technoi.), Masse de fer fondue et pétriesous le marteau. | Il se dit aussi Des bri-ques et carreaux des vieux fourneaux quiont servi à la fonte de for et de l’argent.

"LOUP-GAROU. s. m. (croy, popul.)Sorte de lutin dont l’existence était ad-mise principalement par le peuple desenvirons de Blois. Les nourrices de cepays menaçaient les enfants du loup-garou.

LOUPPE. s. f. (V. lang.) Moquerie.j|Reproche. Faire louppes à quelqu’un dequelque chose .

LOUQUO. n. pr. in. (myth. amer.)Le premier homme, selon les Caraïbes.

LOURCHE. adj. des a g. (V. lang.)Sol; dupe; frustré dans son attente. Ils’est trouvé lourche (Pasquier). || Lour -

che. s. m. Espèce de jeu de trictrac di-nslequel le perdant était dit lourche. Jouerau hurche. Demeurer hurche.

"LOURD, OURDE. adj. Lettres lour-des (paléogr.). Voy. Goffe.| Lourde, adj.des 2 g. (V. lang) Grossier, stupide.Les uns sont lourdes, les autres gents’g Lourd, s. m. (technoi.) Partie d’unemeule de moulin, qui, étaut plus denseet plus pesante que le reste, rompt l’é-quilibre de l’ensemble.

LOURDEAU. s. m. (agricult.) Variétéde raisin.

LOURDÉE. s. f. (vétér.) Un des nom*,vulgaires du tournis, maladie des mou-tons.

LOURDES (géogr.). Ville de France,departement des Hautes-Pyrénées, prèsdu Gave de Pau. Tribunal de premièreinstance. 3,700 habitants.

LOURDIE (vétér.). Voy. Lourdes.

LOURDIER. s. m. (V. lang.) Lour-daud ; paysan. || Espèce de matelas, llprint des préceptes d'Attalus de ne secoucher plus sur des lourdiers qui enjen -cent (Montaigne). Voy . Loüdier.

LOURDOIS, OISE. adj. (V. lang.) Sot.g Désagréable. || Lourdois. s. m. Patois,langage populaire. Dire en son lourdois. j;À mon lourdois, Avec ma naïveté.

"LOURE. s. f. (anc. musique) Corne-muse. La hure est entière et le vent enest bon. Voy. Loüre au Dict.

LOURÉE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes des Indes.

LOURES. s. m. pl. (géogr.) Nom d'unpeuple guerrier qui habite le Lourestanou Lourislan , en Perse.

LOURESTAN ou LOURISTAN. s. m.(géopx) Province de Perse, dans le N.du Khouzistan.

LOUREUR. s. m.(anc. musique) Celuiqui joue de la loure.

LOURMIER (V. lang.). Voy. Lor-

MIER.

LOURPIDON. s. f. (V. laug.) Termeinjurieux. Vieille lourpidon (Rabelais).Voy. Lorpidon.

LOURS. adj. m. (V. lang.) Sot, hé-bété, lourdaud.g Borgne, privé d’un oeil.

LOÜS. s m. (ant. gr.) Nom du dixièmemois du calendrier macédonien : aprèsque l’année civile eut été fixée par Au-guste, il correspondit au mois d’août ducalendrier Julien.

LOUSF.GNOL. s. m. (V. lang.) Ros-signol. La douce rois du lousegnçl sel -vage.

LOUSQUE. adj. des 2 g. (V. lang.)Louche, qui regarde de travers.

ROUSSEAU, LOUSSET ou LOSSE,s. m. (marine) Petit réservoir pratiquepour recevoir l'eau, dans le fond desembarcations qui n'ont point de pompe.

LOUSTIC, s. m.Le plaisant des com-pagnies suisses; et, par extension , Unbouffon de caserne, un mauvais plaisant.Voltaire l’a employé daus ce sens.

LOUTH. s. m. (géogr.) Comté d’Ir-lande, dans la province de Leinster.102,000 âmes. Chef-lieu, Dundalk. gVille d’Angleterre, dans le comté de Lin-coln. 6,000 âmes.

LOUTRÉE. s. f. (anc. coût.) Adjudica-tion, délivrance d’uu bien à quelqu’un.Avoir louti'ée, Être adjudicataire. Quel-ques jurisconsultes ont écrit, L'outrée.

LOUTRIER. s. m. (V. lang.) Chasseurde loutres.

LOUTRIQUE. adj. des 2 g. (philoL)Qui concerne les bains. Il se ditsubst. Deiouvrages gives relatifs à cette matière, et