LUN
LDSARIFOLIÉ, ÉE. adj. (bot.) Quia des feuilles orbiculaires.
*LÜiSE. s. f. F.xpr. prov., Avoir lalune, ou un quart de lune dans la tête ,M tirer, tenir un peu de la lune, Êtremi peu fou, avoir l’esprit furt léger. ||Lune (myth. anc.), Fille d’Hypérion etdeLalone, ou de Miihra, suivant Hygin,la plus grande divinité du paganisme,après le Soleil. La Lune , Luna ou Sé-léné, se confond avec Isis, Diane , Hé-ôte, Vénus et Junon. Les Germains etles Celtes rendaient un culte à la lune, jjLune (mytu. amer.), Sœur et femme duSoleil, et mère des Incas péruviens. |Lune (chrou.), Mois lunaire, mesure detemps dont se sont servis plusieurs peu-plade l’antiquilé.ll Pleine lune ou crois-tant de lune (numism.), Symbole de laTille de Byzance. Les Ottomans ont con-servé le croissant lors de la prise deConstantinople ( 1 453 ). Voy. le motCroissait au Compl.|£M/ze (arcbéol. fr.),se disait de Plaques de métal rondes queles mulets portaient sur le front et auxrôles de la lête, et sur lesquelles étaientgravées les armes de leur propriétaire. ||Lune (alchimie), se dit de L’argent em-ployé dans diverses préparations. Lalune est parfaite quant à la qualité lu-naire, mais imparfaite selon L'intentionée la nature, c’esl-à-dire, L’argent estparfait dans son espèce; mais la naturetend à produire quelque chose déplusforfait, loc. jj Lune cornée , Chloruredargeut fondu. Q Lune des philosophes,ou lune vive, Le mercure hermétique, jjùwe, signifie aussi Blancheur, comme &>•MsignilieRougeur. La lune aura Vofficedu soleil, c’est-à-dire, La blancheur pa-,rsitra après U rougeur. H Montagnes deItLune (géogr.), Hautes montagnes peu•annues, au S.-E. de la Nigritie; on^'t que le Nil y prend sa source. Les^graphes anciens ont parlé de ces inon-l J6 Ws * les appelle aussi, El Kamar ,UKsmrioü monts de Tonga. 1 Monta-de la Lune, e>t aussi t’ancien nomun cap de la Lusitanie. Aujourd’hui,i occa ^ Cintra, J Lune (jeux), se dit, àa paume, d’Un trou placé au haut de la«uiraillc qui est d u j u toit où 1’—
LUN
LUNETF.R. v. n. Il s’est dit, dans lestyle badin, pour, Se servir de lunettesoti d’une lunette. Luneter malgré la nue(Chapelle).
Lüneté. part.*
LUNETIERE. s. f. (bot.) Nom vul-gaire de la plante appelée aussi Biscu-telle.
* LUNETTE, s. f. Prov., Bonjour lu-nettes , adieu fillettes , Un vieillard nedoit point songér à l’amour, g Prenezvos lunettes, expr. prov., Regardez avecplus d’attention. Q Lunettes (hist. ecclés.),Morceau de cuir ou d'étoffe, en formede lunettes, qu’on faisait porter aqxjeunes capucins, pour les punir d’un re-gard immodeste. Ce capucin porte sou-vent les lunettes. | Lunette (marine),Cercle d’acier qui a le diamètre exact descanons d’un navire, et qui sert à mesurerle calibre des boulets. U Lunette (orfè-vrerie), Partie d’un ostensoir destinée àrecevoir l’hostie. | Lunette (techuol.),se dit, dans les verreries, Du canal parle moyen duquel le feu du four échauffeles petits fourneaux adjaceuls. | Troucarré qui fait partie du tour.| Per à lu-nette, Fer à cheval dont les éponges, lesextrémités, sont coupées. | Lunette , sedit familièrement de L’os de l’estomacd’un poulet.
LUNETTE, ÉE. adj. (zool.) Qui a lesy eux entourés d’un cercle nu ou coloré.0 Qui porte sur la tète une tache enforme de lunette.
LUNETTIEIl, 1 ÈRE. adj. et s. Celui,Celle qui fait des luuettes. g Celui, Cellequi porte des lunettes. Il s’en fallut bienpeu Que l’on ne vit tomber la lunettière(la Fontaine).
LUNÉVILLE (géogr.). Ville de France,chef-beu d’un arrondissement du départe-ment de la Meurthe. Fabrique de faïence;gants; broderies, etc. 12,800 habitants.|| Paix de. Lunéville (iiist.), Paix con-clue, le 9 février 1801, entre l’empereurd’Allemagne et la république française.Par la paix de Lunéville , les provincesbelges, le comté de Falkenstein et leFrickthul, ainsi que toutes les posses-sions de la maison d’Autriche situéessur la rive gauche du Rhin, furent cé
, ^j. Ure ^ ans lune. [| Lune (tech-1 dés à la France; et l’indépendance des* de terre percée d’un trou
’ ^ I e terrier met devant les 011 -l U * ^ 0ur * l Lune (zool.), Nomon ^Amérique et de plusieursd eau ( l)ol 0> Nom vul-S U,t Ne i' u P har blanc.
ad ^' ^ V ' lan 8-) Conrbé eume de c ro| Ssam . Un coutelas luné en
a(,f n se fP e ' \{Luné (hist. nat.), QuiiOni p d ' s< l" e 011 d'un croissant.
Hrte,2? h r iCré e " de “d-ln»e. || Quie “ croissant.
f Sd e U H G (S<i0§r ' ) ' Y ille du
o 0 UverDpni Uan°\r e ; chef-lieu d’unpür,u iemùme nu,n -
V , ille de Fral ) ce > dé-!<%/ co Hérault, sur la Vidourle.
Ie Rhône iTm-c Par *!“ canal avecdu Midi. Vi„. j Cl ddeiTânée et le canalle "oui dp tr d j “lueur, connus sousll nts. m ** e Lunel. 6,3oo habi-
“• Pl ’ (* jlason ) Il se dit* lae *spèce A» a PP? lules > qui forment
tca> ^ZZ f r ,cul r e ' nent ^ /«
ÛlSET^ ^ des Portugais.
#U ^ truble mian Pèc bj) Es pùce de filetPuur prendre les chevrettes.
républiques batave , helvétique , cisalpineet ligurienne , fut reconnue. La paix deLunéville,xu\\. fin. à la a* coalition. Voy.Coalition. L’archiduc Ferdinand re-nonça, aux termes du meme traite, augrand-duché de Toscane, qui fut donnéau prince héréditaire de Parme, sous lenom de Royaume d’Etrurie. Voy. Étru-rie.
LUNGH. s. m. (chrou.) Nom que lesTartares du Cathay donnent au 5 e deleurs mois célestes, au 5 e signe du zo-diaque, à la 5 ” année de leur cycle duo-déuaire, et à la 5 * des douze heures dujour. Ce mot signifie, Dragon , serpent,crocodile. Voy. Loui.
LUNGHURE. s. f. (V. lang.) Lon-gueur.
LUNIFÈRE. adj. des 2 g. (didact.)Qui porte uue tache en croissant.
LUN 1 FORMK. adj. des 2 g. (didact.)Qui a la forme d’une lune, d’uu crois-sant. || Lettres luniformes (diploin.), Ca-ractères dont tous les jambages sont re-courbés en croissant.
* LUNI-SOLAIRE. adj. des 2 g. An-née luni-solaire (chrou.), Période de 532anuées, produit du cycle de la lune (19années) multiplié par celui du soleil (28aimées). L’année luni-solaire est appelée
LU P
Période diony sienne, du nom de soninventeur , Denys le Petit.
LUNISTE. s. m. (didact.) Nom quel’on a donné quelquefois à ceux qui at-tribuent certains événements à l’influencede la lune.
LUNO. i). pr. ni. (myth; scaud.) Leforgeron des dieux du Nord.
LUNULA 1 RE. adj. des 2 g. (didact.)Qui a la forme d’une demi-lune.
* LUNULE, s. f. (ant. rom.) Espèce deboucle en forme de croissant, que lespatriciens portaient à leur chaussure, etqui s’attachait au-dessus de la cheville.’ou sur le cou-de-pied. On croit que'la lunule était la figure d’un C ; ceuxqui portaient cet ornement , montraientpar là quils descendaient des cent séna-teurs choisis par Romulus. Plutarque con-sidère la lunule comme un symbole mys-tique. || Lunule (zool.), Dépression qu’onobserve sous les crochets de certaines co-quilles bivalves. || Lunule d’Hippocrate(géoin.), Croissant qui est compris entredeux arcs de cercle, et qui peut êtretransformé en un carré.
LUNULÉ, ÉE. adj. (hist. nat.) Quiest échancré en forme de croissant. | Quiporte une tache en demi-lune.
LUNULINE. s. f. (zool.) Genre d'ani-maux microscopiques.
LUNUL 1 TE. s. f. (iool.) Genre de po-lypiers.
LUNUS. n. pr. m. (myth.) La mêmedivinité que la Lune, qui, dans plusieurslangues de l’Orient, a un nom masculiu ,ou les deux genres. Quelques archéologuesn’admettent point cette divinité mention-née par Spartien.
LUN-YU. s. m. (phil. chin.) Littéral.,Discours et sentences. Titre d’un ouvragephilosophique de Koung-tseu , ou Con-fucius.
LUOCTENENT. s. m. (V. laug.) Lieu-tenaut.
LUON. s. m. (techuol.) Une des piècesdu moulin à vent.
LUOUR. s. f. (V. lang.) Ancienne or-thographe du mot Lueur.
LUPA. n. pr. f. (ant. rom.) Nom queTou donne quelquefois à la nourrice deRomulus et de Rémus, appelée plusordinairement, Acca Laurentia.
LUPANAR ou LUPÀNAIRE. s. m.(ant. rom.) Maison de prostitution. Us’est employé poétiquenieut, par allusionaux lupanars anciens.
LUPANTO. n. pr. in. \mytli. asiat.)Nom que les habitants du Pégu donnentau serpent qui séduisit la premièrefemme.
LUPART. s. ni. (V. lang.) Léopard.
LUPATA. s. ni. pl. (géogr.) Chaîne demontagnes du S.-E. de l’Afrique. LesLupata ou les monts Lupata sont appe-lés aussi, L’échine du monde.
LUPÉE. s. f. (zool.) Genre de crus-tacés.
LUPERCA. 11. pr. f. (myth.) Déesseromaine. On a déifié sous ce nom , soit lalouve, soit la femme nommée Lupa ouAcca Laurentia, qui allaita Romulus etRémus.
LUPERCAL. s. ni. (ant. rom.) Cavernesituée au pied du mont Palatin, près duTibre, et consacrée par Évandre au dieuPan.
*LUPERCALES.s. f. pl. (ant. rom.) FêteI que l’on célébrait à Rome le i 5 février,j Les lupercales furent instituées par: Évandre, régularisées par Romulus, et| abolies seulemeut vers 496 après J. C.Voy. Lofbrques.
LUS 7 a 1
LUPERCES (ant. rom.) . Voy. Lüper-qües.
LUPERCUS. n. pr. m. (myth.rom.) Undes noms sous lesquels on adorait le dieuPan. La dénomination de Lupercus re-vient à celle de Pan lycée ou lycéen.
LÜPËRE. s. ni. (zool.) Genre d’insec-tes coléoptères.
LUPERQUES ou LUPERCES. s. m.pl. (ant.) Les plus anciens prêtres ro-mains, préposes au cuite du dieu PanLycée ou à la célébration des Luper-cales. Les Luperques étaient dans l’originedivisés en deux ordres ou collèges, lesFabiens et les Quintiliens ; ou y en ajoutaun troisième, les Juliens, pour flatterJules César. Les premiers luperques n’é-taient que des pâtres; par la suite, lesjeunes patricieus se firent admettre dansleur corporation. Les luperques décou-paient en lanières la peau des victimes,q j’ils avaient immolées, et parcouraientles rues de Rome, dans un état de nuditécomplète, eu frappant de ces lanièrestoutes les personnes qu’ils rencontraient.Les femmes s’offraient à leurs coups ,croyant que cette flagellation les rendraitfécondes.
LVpIFÈRE. s. m. (hist. ecclés.) U11des porte-enseigne* de l’Église romaine.
*LUPIN. s. m. (ant. rom.) Espèce delève dont 011 se servait sur le théâtre,dans les comédies, au beu de pièces demonnaie, quand l’action exigeait que Toucomptât de l’argent. On s’eu servait aussiau jeu, en place de jetons. De là, cetteexpression proverbiale : Il sait bien dis-tinguer une pièce de monnaie d'un lupin.j| Lupin (métrol. auc.), Poids employé enÉgypte, en Judée et dans l’Asie Mi-neure. Six lupins faisaient une drachme.
LUPINASTRE. s. m. (bot.) Espèce detrèfle.
LUPINELLE. s. f. (V. lang.) Espècede musette champêtre. Avec ans se tenaitGuis notant de la lupinelle, || Lupinellc(hot.), Un des noms du trèfle incarnat.
LUPININE. s. f. (chimie; Matièregommeuse qu’on extrait de la farine delupin.
LUPON. s. m. (zool) Espèce de co-quille univalve.
LUPPIA. s. f. (géogr. anc.) Fleuve dela j-rande Germanie, qui se jette dans leRhin, près de Césonie. Aujourd’hui, laLippe.
LUPULIN , INE. adj. (bot.) Il se ditD une plante qui ressemble au houblon( lupulus ). || Lupuline. s. f. (chimie) Sub-stance pulvérulente qu’on recueille surle houblon. || Lupuline (agricult.), Espècede luzerne.
LUQUENNE. s. f. (V.Iaiig.) Lucarne;fenêtre.
LUQUET. s. m. (V. lang.) Fermeture;cadenas.
LURE (géogr.). Ville de France, chef-lieu d’un arrondissement du départementde la Haute-Saône. 3 ,000 habitants.
LURIDE. adj. des 2 g. (didact.) Qmest d'un jaune sale et brunâtre.
LUS ou LUXE. s. ni. (V. lang.) Loup.Lus marin, Loup marin. (| Brochet. Car-pes, lus, bramies et haibiaus (Eust. Des-champs). Lus se disait aussi pour Luth.Item un lus quassé.
LUSACE. s. f. (géogr.) Cercle duroyaume de Saxe; chef-lieu, Bautzcn . jjHaute Lusace, Partie sud du cercle deLusace. | Basse Lusace, Partie noiddu même cercle. La basse Lusace, et uuepartie de la haute Lusace, appartiennenti maintenant à la Prusse.
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