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Complément du dictionnaire [...].
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LYC

LUYTEAU. s. m. (V. lang.) Il se di-tait pour Linteau.

LUTTER. V. D. (V. lang.) Lutter;combattre.

Inné. part. >

LÜZ. s. m. (V. lang.) Brochet. Voy.Lrs. | Navire qui! avait la forme d’unbrochet.

LUZ (géogr.). Ville de France, depar-tement des Hautes-Pyrénées , à l’extré-mité de la vallée de Barréges. Près de làsont les bains Saint-Sauveur. Fabriquesd’étoffes de soie et de laine, nomméesBarréges. 2,700 habitants.

LUZERNEUX, FUSE. adj. (agricult.)Qui produit de la luzerne.

LUZIN (marine et pèche). Voy. Lu-

SIK.

ÜÏZIOLE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes graminées.

LUZULE. s. f. (bot.) Genre de piau-les voisines des joncs.

LUZURIAGE. s. f. (bot.) Genre deplantes qui se rapprochent des asperges.

LY. pr. 3 e pers. masc. (V. lang.) Ils'employait, comme régime, pour Lui.

LIA. adj. f. (myth. gr.) Littéral., Quidélivre. Surnom de Diane. Cette épithèteétait employée principalement en Sicile.

LYÆUS. adj. m. (myth. gr.) Littéral.,Qw délie. Surnom de Bacchus.

IYANG. s. in. (métrol.) Mounaie decompte, en Chine, valant au pair, fr.8,2487.Un fait 10 ma; ou tschuns ,100 candorins ou funs, t,ooo caches ou10,000 cfiouse t 100.000 sus.

LTBAS. n. pr. m. (temps hér.) Un descompagnons d’Ulysse; il fut lapidé à Té-messe pour avoir outragé une jeune fille.Son spectre se montrait tous les ans,pour exiger qu’on lui immolât une jeunefille; jusqu’au jour où enfiu ce fantômefa vaincu par l’athlète Eu thymus. Selonquelques auteurs, Lybas serait le nomfin spectre d ePolitès, à qui on attribueAction racontée ci-dessus. Voy. Eüthy-*05 et Polîtes.

LYÇABAS. n. pr. ni. (temps hér.)Elrurien banni de sa patrie, un des ma-telots que Bacchus métamorphosa enJauphms. || Guerrier assyrien qui péritma ' u de Pursce, dans la rixe qui*«leva aux noces de ce héros. | Centaurequi prit la fuite devant le lapillie pryas,^ noces de Piriihoüs. | Lycabas (ant.),Ancien nom grec de l’année, représenté7 «médaillés parmi L, forme antique^lambda, conservée par les Romains.-HCANTHROPÉ. s. m. Il se dit quel-^ Loup-garou.

J. Pt, CA ° N ' P r - m - 0 «n>ps hér.) Filsil d,r 0U f ell0i D’Arcadie, à laquelleHelnii» 3 e no "* de Lycaonie. Selon

Miivant || H F e i UrS |’ C eS -'i ' e mème l l ue le

dw] V'-Iv de Pe * as S us > ou. selon

'""porainV^' 1 et de la ïe,Te ’ co, ‘-

Pour énri, ? ;< ', r . 0 ! 1s . c, roi d’Arcadie.Cl m lî; r!' er a divinité de Jupiter, Ly-tW» se j' vir les membres d’Arcas.^Palais d/r dupitcr réduisit en cendreshii-ci e , d c “°". et métamorphosa ce-Ca : p - Selü " piques écrivains,! l0 '“t ce r Ji nCe ra l’S‘* u *i «e commit! |,,v oir insiiiiiéV “r‘ s /* est < '°"l' al)le

'« en sacrif -) e * Lycées, dans lesquel-' Hlm îines U T 1 ! a ^ u .P* ler des victimes° u hes • ü V., . u , re P'dnee postérieur aux>,mais! .f emeut métamorphose enlo »s les dix ,, prtn - ait sa première tonne'•“MU’éhiil 5 ,’ , S1 ’ P er, dant cet inter-I Père d e p , s ellu de chair humaine.lr<> yeas. j Fm d a p S .’ 1,11 des guerriers” de Priam et de l.aolhué,

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tué par Achille. 1 Frère de Nestor ; il fut ,tué par Hercule. |j Fils de Diomède; il futtué par Pandarus. Célèbre ouvrier deGuosse; il avait fait pour Iule une épéeà poignée d’or, dont celui-ci fit présent àEuryale.

LYCAONIDE, n. patron, f. (tempshér.) Calisto, fille de Lycaon.

LYCAONIE, s. f. (géogr. anc.) Con-trée de l’Asie Mineure, qui dépendaitde la Cappadoce, au S. O. de la Phry-gie. Sons l’empire romain, la Lycaonieétait une province du diocèse d’Asie,dans la préfecture d’Orient. Iconium enétait la principale ville. || L’Arcadie futaussi appelée Lycaonie, du nom d’un deses rois.

LYCAONIEN, IENNE. adj. (tempshér.) Qui appartient à Lycaou.. Il nes’emploie guère que dans cette locution:Table lycaonienne, ou Repas lycaonien,par allusion au mets que Lycaou servità Jupiter. Voy. Lycaom. || Lycaonien,ienne. adj. et s. (géogr. auc.) Habitant dela Lycaonie. U Qui appartient à la Ly-caonie ou à ses habitants. ) Langue ly-caonienne (linguist.), Idiome dont il estquestion dans les Actes des apôtres ; lemême que celui des Cappadociens, selouJahlonski.

LYCAONIUS. n. pr. m. (temps hér.)Un des compagnons d’Éuée ; il fut tuépar Messapus. ,

LYCAS. n. pr. m. (temps hér.) Guer-rier rutule tué par Énée. Quelques ma-nuscrits l’appellent Lichas. |j Autre guer-rier latin , poursuivi par Énée. Quelquesinanuscrils l’appellent Luca.

LYCASTE. n. pr. in. (temps hér.) Filsde Minus I ,r et d'Itone, et père de Mi-nus II.|Fiis de Mars et de Philouomé; ilfut jeté dans l’Érymauthe, à sa naissance,avec sou frère Parrhasius; mais tous deuxlurent allaités par une louve : recueilliset élesés par mi berger , ils succédèrentà leur aïeul Nyclimiis, roi d’Arcadie. ||Lycaste. n. pr. f. Fille de Priam; elleépousa Polydamas, fils d’Aiiténor. ||Femme de Butés, fils de Borée. Elle futsurnommée Vénus , à cause de sa beautéet de ses mœurs dissolues.

LYCE. s. f. (V.’lang.) Lice; chienne.

LYCK. n. pr. f. (temps hér.) Une desamazones.

'LYCÉE, s. m. (géogr. auc.) Montagned’Arcadie , sur la frontière de la Mes-sénie.jl Lycée (ant. gr.), Temple d’Apol-lun à Athènes : ce temple devint ensuitele siège de l’école d’Aristote, de 33 ià 3 a 3av. J. C. || Lycée (pliil.), se dit de L'en-semble des travaux des peripatéticiens,ou d'Aristote et de ses disciples. Le lycéese fait admirer par la profondeur de samétaphysique ; il n'étonne pas moins parses analyses logiques, dont le défaut estd’être fastidieuses à force d’être complè-tes. s Lycée, Nom que l’ou donnait, sousl’empire français, aux principaux éta-blissements d’instruction publique quel’on appelle, depuis la restauration, Col-lèges royaux, ils ont fait leurs études aulycée, dans le méme lycée, au lycée Na-poléon, au lycée de Mayence, de Reims.

|| Le Lycée, établissement de Paris oùse faisaient des cours publics, s’appelleaujourd’hui, ÏAthénee. C’est là que LaHarpe donna ses leçons de littérature ,publiées sous le titre de Lycée.

LYCÉEN, ENNE. adj. (ant. gr.) Sur-nom de Jupiter, honoré sur le mont Ly-cée d’un culte mystérieux et sanglantdont on attribue l’établissement à Ly-caon. S Surnom d’Apollon à Sicyone

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qu’il délivra d’une bande de loups. Voy .Lycoctowe.I Surnom de Pan, adoré surle mont Lycée. || Lycéenne , Surnom deDiane à Trézène. Ou dit aussi, en ce sens,Lycée, adj. des 2 g. Pan Lycée.\Lycéen,Elève d'un lycée. Un jeune lycéen.

LYCÉES, s. f. pi. (ant. gi*.) Fêles in-stituées eu Arcadie par Lycaon, enrhouneur de Jupiter lycéen: elles avaientbeaucoup de ressemblance avec les Lu-percales des Romains. On y célébrait desjeux où le vainqueur recevait une arnmred’airain. Du temps de Théophraste (3 siè-cles av. J. C.), on sacriliait une victimehumaine pendant Us lycées. | Fêtes d’Ar-gos, eu l’honneur d’ Apollon lycéen ,

LYCÉGËNE. adj. ni. (myth. gr.) Sur-nom d’Apollon.

LYCËNE. s. f. (zool.) Genre de pa-pillons.

LYCESTE. m pr. f. (myth.) Nymphe.

LYCËTUS. n. pr. ni. (temps hér.) Filsde Sperchion, un des guerriers tués parPersée, dans le combat qui eut lieu àl’occasion de son mariage avec Andro-mède. || Centaure tué par Thésée auxnoces de Pirithoüs.

LYCÉÜS. n. pr. m. (temps hér.) Undes fils de Lycaon.

LYCHAS (myth.). Mauvaise leçon pourLichas. Voy. ce mot.

LYC 11 NANTHE. s. m. (bot.) Planteconmiuue dans les champs.

LYCHN 1 DE. s. f. (bot.) Genre deplantes caryophyllées.

LYCHNIDUS (géogr. anc.). Ville dela Nouvelle-Épire, au nord du lac Lych-nidus , capitale des Dassarètes. Aujour-d’hui, Ochrida. fl Lac Lychnidus , Lacde la Nouvelle-Épire. Aujourd’hui, lelac d’Ochrida.

LYGHN 1 TE. s. m. (ant.) Marbre blancde Paros, ainsi appelé, sefou Pline,parce qu’on le taillait dans les cariière's,à la lueur des lampes. Q Sorte de pierreprécieuse.

LYCHNOBIE. adj. et s. des 2 g. (di-dact.) Il s’est dit quelquefois d’Uue per-sonne qui ne vit qu’à la lumière artifi-cielle des flambeaux; qui fait du jour lanuit.

LYCHNOlDE. adj. des a g. (bot.) Quiressemble à une hchnide.

LYCHNOMANCIE. s. f. (ant.) Sortede divination qui se pratiquait au moyend’une lampe, dont 011 observait la lu-mière.

LYCHNOMANCTEN, IENNE, adj.et s. (ant.) Qui concerne la iyehnoman-cie. || Qui pratique la divination par lalumière d’une lampe.

LYCHNOPOL 1 S (philol.). Ville ima-ginaire dont parle Lucien dans son His-toire véritable. Lyclmopolis était sanscesse illuminée.

LYCIARQUE. s, m (hist. auc.) Pre-mier magistrat de la république fédéra-tive des Lyciens. L’autorité du lyciarqueétait à la fois politique et religieuse.L’cleclion du lyciarque se faisait dansune assemblée composée de députés detoutes les villes de Lyeie.

LYC 1 DAS. n, pr. m. (temps hcr.) Undes centaures; il fut tué par Dryas.

LYCIE. n. pr. f. (temps hér.) Nymphede qui Apollon eut Icauius.||Xy*c/e (géo-gr. anc.), Province de l'Asie Mineure,au S. O., entre la Carie, la Phrygie, laPamphylie et la mer. Sous l’empire ro-main, la Lycie était une des provincesdu diocèse d’Asie, préfecture d’Orient.

LYCIEN, IENNE. adj. et s. (géogr.anc.) Habitant de la Lycie. Les Lyciens

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étaient les plus civilisés des peuples dela côte méridionale de l’Asie Mineure.Selon Strabon, les villes des Lyciensformaient, dès la plus haute antiquité,une république fédérative, dont la con-stitution ressemblait à celle de la ligueachéenne. [| Lycien (myth. gr.), Surnomd’Apollon, adoré à Patare, eu Lycie. |Surnom de Danaüs. fl Lycienne, Surnomde Diane. Hippolyte fit bâtir à Trézènele temple de Diane Lycienne.

LYCIET. s. m. (bot.) Genre de plan-tes d’ornement.

LYCIMNIE. n. pr. f. (temps hér.) Se-lon Virgile, Esclave d’un roi de Méonie,de qui elle eut Hélénor. Quelques ma-nuscrits l’appellent Licymnie.

LYCIOÏDE. adj. des 2 g. (bôt.) Quiressemble au lyciet.

LYCISCA. u. pr. f. (myth. gr.) Chienned’Actéon.

LYCISQUE. s. f. Mot que Rabelais aemployé pour désiguer Une chienne. Enlatin, Lyciscus et Lycisca désignaient pri-mitivement L*animal né d’une chienneet d’un loup, ou d’un chien et d’uuelouve.

LYCIUS. n. pr. m. (temps hér.) Filsde Lycaon. fl Fils d’Hercule et de Toxi-crate. fl Fils de -démis ; il fut changéd'abord en corbeau blanc par Latone,puis en corbeau noir par Apollon, lors-qu’il apprit à ce dieu queCoronis aimaitIschys.

LYCOA (géogr. anc.). Ville d’Arcadie,près d’Aliphère et sur l’AJphée.

LYCOATE. adj. et s. dus 2 g. (géogr.anc. ) Habitant de Lycoa. fl Lycoate(myth.), Surnom de Diane , honorée àLycoa.

LYCOCTONE. adj. m. (myth. gr.) Sur-nom d’Apollon, qui garantit des loups lestroupeaux d’Admète.

LYCODONTE. s. m. (zool.) Genre deserpents, fl Lycodonte (hist. nat.), Dentde poisson fossile.

LYCOGALE. s. f. (bot.) Genre dechampignons.

LYCOGRAPHE. s. m. (didact.) Au-teur qui a écrit sur le loup.

LYCOGRAPHIE. s. f. (dida-t.) Traitasur le loup.

LYCOGRAPHIQI'E. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui a rapport à l’histoire du loup.

LYCOMÈDE. n. pr. m. (temps hér.)Fils d’Apollon et de Parthénope. || Filsde Créon ; il tua leTroyen Apisaon, prèsdu corps de Patrocle. || Roi de Scyros,chez qui Achille fut envoyé déguisé enfille.

LYCOMIDES. s. m. pl. (ant. gr.) Fa-mille sacerdotale d’Athènes, consacréeau culte de Cérès éleusienne.

LYCON. n. pr. tu. (temps hcr.) Guer-rier troyen tué par Pénélée. fl Père d'Au-lolvrus.

LYCOPF.. s. m. (bot.) Genre de plan-tes labiées.

LYCOl’ERDACÉ, ÉF.. adj. (bol.) Quiressemble à une s esse de loup ( lycoper-don). Il Lycoperdacées. s. f. pl. Famillede champignons.

LYCOPERDINF.. s. f. (zool.) Genred’insectes coléoptères.

LYCOPERDINÉ, LYCOPERDOlDÉet LYCOPERDONÉ (bot.). Voy. Lyco-

PERDAC&.

LYCOPERDITE. s. f. (zool.) Alcyonfossile.

LYCOPERDON. s. m. (bot.) Genrede champignons uilgairement appelés.Fesses de loup.

LYCOPERSICON. s. m. (bot.) Un des

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