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lise dit d’Un animal sans membres, dontla peau est molle et partout contractile.
MALACTIQUE. adj. des 2 "g. et s. m.(méd.) Émollient.
MALACURE. adj. des 2 g. (zool.) Quia la queue molle.
'MALADE. adj. et s. des 2 g. Ma-lade de 38 ans (diplom.), expression quidans les dates des chartes, désigne Levendredi de la première semaine du ca-rcme , parce que l’Évangile de ce jourmentionne la guérison d’une personnequi était malade depuis fort longtemps.
MALADEMENT. adv. (Y. lang.) Avecune maladie. || Comme un malade.
MALADER ou MALADIER. v. n. (Y.lang.) Être malade.
Malade ou Maladie, part.
MALADKTTA. s. f. (géogr.) La plushaute montagne des Pyrénées, en Es-pagne, près des frontières de France etdes sources de la Garonne. Le pic deNélliou en est le point culminant. Hau-teur, 3,48 r mètres. O11 l’appelle aussi lemom Maudit.
MALADEUX, EUSE. adj. (V. lang.)Maladif, jj Qui a une mauvaise santé.
'MALADIE, s. f. Maladie obscure (V.lang.), Un des noms du mal caduc.
MALADIVETÉ. s. f. (uéol.) État d’unepersonne maladive,
MALADRÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Lé-preux. ^
MALAGA (géogr.). Province d’Espa-guc. Les 'vins et les raisins de Mathgasont très-renommés. 0 Yille d’Espagne,chef-lieu de la province qui porte lemême nom, dans la capitainerie généralede Grenade, avec un port sur la Médi-terranée. 52,000 âmes.
MALAGE. s. m. (V. lang.) Maladie ;infirmité; langueur.
MALAGME. s. m. (méd.) Cataplasmeou autre topique mou.
MALAGMER. v. a. (didact.) Il s’estdit pour, Amalgamer.
Malagmé , ée. part.
'MALAGUETXE. s. f. (géogr.) Côtede la Guinée septentrionale, entre leMésurado et le cap des Palmes ; on l’ap-pelle aussi Côte des Graines ou Côte duPoivre.
MALAINGHA. s, m. (myth. afr.) Nomdes anges du i er ordre, chez les habi-tants de Madagascar.
MALAIRE. adj. des 2 g. (anat.) Quiappartient à la joue, Apophyse malaire.
MALAIS, AISE. adj. et s. (géogr.)Nom d’une race d’hommes répanduedans la presqu’île de Malacca et dansl’Océanie. 0 Qui est propre aux Malais.Au féminin, on dit quelquefois Malaie,La langue malaie.\\Race malaise (ethno-gr.) Une des deux divisions du genre hu-main, que Biumenhaeh ajoute à la classi-fication de Link. Voy. Race. )[ Languesmalaises ou malaisienncs (linguist.), Fa-mille de langues, dont le berceau paraîtêtre Elle Formose, et qui comprend lemalais proprement dit, le javanais, lemacassarois , le néo-zélandais , la lan-gue des Sandwichs , etc.
MALAISANCE. s. f. (V. lang.) Étatde gène, de privation. Il eût 'voulu ca-cher sa malaisance.
MALAISER (SE), v. pron. (V. lang.)Se gêner réciproquement. Plaisir et pro-fit se malaisent (Baïf).
'Malaisé, ée. part, et adj. Use disaitpour, Mal fait, ma! bâti.
MALAISIE, s. f. (géogr.) Nom donnépar quelques géographes à la Notasie,parce qu’elle est principalement habitée
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par des Malais; on peut y comprendreaussi la presqu’île de Malacca et plusieursîles de la Polynésie.
MALAISIEN, IENNE. adj. (géogr.)Qui appartient à la Malaisie.
MALAKAIRE. s. m. (hist. relig.)Membre d’une petite secte russe qui vithabituellement de laitage et observe desjeunes rigoureux. Les Malakaires se dis-tinguent par la pureté de leurs mœurs ;ils rejettent le culte des images et la tra-dition.
MALAMOUR, s. m. (Y. lang.) Haine;mauvaise disposition à l’égard de quel-qu’un.
MALAN. s. m. (V. lang.) Maladie.|| Lèpre; nialandre. Si navoit tache nemalan.
MALANDRAS. s. m. (V. lang.) Vo-leur ; pillard. Voy. Malandrin.
'MALANDRE. s. f. Expr. prov., Ilna ni suros ni malandres , se dit d’uncheval que l’on donne pour fort sain.S Par extension, cette expr. s’appliquetrivialement à un homme âgé qui u’a pasd’infirmités.
MALANDRÉ, ÉE. adj. (V. lang.) Quia des malandres.
MALANDRIN, s. n». (hist.) Nomqui fut donné à des voleurs bohémiensou arabes , du temps des croisades. || Ils’est dit aussi de Soldats anglais licen-ciés, qui, sous le roi Jean f i 36 o), seréunirent en bandes pour piller et ra-vager certaines provinces. Bertrand duGuesdin délivra la France des malan-drins en les disciplinant et les emme-nant avec lui en Espagne. Voy. Compa-gnie et Tard-venu.
MALANÉE. s. f. ( bot.) Genre deplantes d’Amérique.
MALAPARI. s. m. (bot.) Arbre desMoluques.
MALAPRE. adj. des 2 g. (anc. tech-nol.) Il s’est dit autrefpis, dans les ateliersd’imprimerie, d’Un ouvrier qui ne saitpas lire couramment.
MALAPTÈRE (zool.). Voy. Mala-coptèbe.
MALAPTÉRONOTE. adj. des 2 g.(zool.) Qui a la nageoire dorsale molle.|j Malaptércnote. s. m. Genre de pois-sons.
MÀLAPTÉRURE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a une nageoire molle près de laqueue. || Malaptérure. s. rn. Poisson duNil et du Sénégal.
MALARD. s. rn. (zool.) Nom vulgairedu Canard domestique.
MALARMAT. ». m. (zool.) Poissonde la Méditerranée.
MALARTOUS. adj. m. (V. lang.)Fourbe; rusé; trompeur. || Qui a unmauvais caractère.
MALATE. s. m. (chimie) Genre desels qui sont produits par l’acide mali-que.
MALAUCÈNE (géogr.). Ville deFrance, département de Vaucluse. 3,200habitants.
MALAUCTRU. adj. et s. m. Ortho-graphe de Rabelais pour, Malotru.
MALAUT, ACTE. adj. (V. lang.)Malade.
MALAISÉMENT, adv. (V. lang.)En malavisé; étourdiment; mal à propos.Qui donne malavisément, Honteusementperd ce qu’il donne (Baïf).
MALAXATION, s. f. (didact.) Actionde malaxer.
MALAXIDE. s. f. (bot.) Genre deplantes.
MALAXIDÉ, ÉE. adj. (bol.) Qui res-
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semble à une malaxide. || Malaxidàes. s.f. pl. Famille de plantes orchidées.
MALAX 1 E. s. f. (méd.) Ramollisse-nient d’un tissu organique.
MALAYA (géogr.). Voy. Malacca.
MALAYOU (linguist.). Voy. Malais.
MALAYSANCE. s. f. (V. lang.) Ma-laise.
MALBAILLIR. v. a. (V. lang.) Mal-traiter. || Ruiner; renverser.
Mai.uaili.i, ie. part, et adj. Malheu-reux. || Malade.
MALBERGE. s. f. (liisî.) Assembléedes Francs sur une montague. Voy. Mal-lus.
MALBOROUGH. s. m. (zool.) Singedu Bengale. 0 Malborough (connu.), Es-pèce de serge. Ou écrit mieux., Marlbo-rough . Voy. ce mot.
MALCHUS. s. n>. (V. lang.) Espèced’arme'blanche. On lit dans Nicot, Nousappelons ainsi un coutelas. [| Malchus s’esldit d’Un confessionnal qui n’a qu’unegrille ou oreille. || Ces deux significationsrenferment une allusion à Malchus , ser-viteur du grand prêtre, à qui saint Pierrecoupa nue oreille, d’un coup d’épée,lorsqu’on vint arrêter Jésus Christ.
MALCOMIE. s. f. (bot.) Genre deplantes crucifères.
'MALCONTENT, ENTE. adj. Mal-content (hist.), se dilsubst. Des seigneursqui, en t 57 3 , se plaignaient de l’iuobser-vauce des ordonnances et demandaientl’assemblée des États. Le duc d’Alençon,frère du roi, Henri de Montmorency etle vicomte de Tnrenne étaient à la tètedes malcontents.\\A (a malcontent (cost.),se dit d’une espèce de coiflure qui cou-siste à porter les cheveux presque ras.
MALCONTENTEMENT, s. m. (V.lang. et hist.) Mécontentement. Il se di-sait particulièrement de L’opinion desmalcontents. Le prétexte de la conjura-ration d’Amhoist était la religion... Il yavait plus de malcontentement que d’hu-guenoterie.
MALCOT. s. m. (zool.) Nom vulgairedu Taraud.
MALDAXIES. s. f. pl. (zool.) Familled’annéiides.
MALDEHAIT. s. m. (V. lang.) Im-précation par laquelle on appelle du malsur la tète de quelqu’un.
MALDICEON et MALDISON. s. f.(V. lang.) Malédiction. || Imprécation.Tôt desoz horrible maldeceon. Ke celehorrible maldison que li prophète priest.
MALDISANT, ANTE. adj. et s. (Y.lang.) Médisant.
MALDIVES ou MALF.-DIVES. s. f.pl. (géogr.) Groupe de petites îles de lamer des Indes, an sud des Laquedives.La principale est l’ile de Male.
MALDONNE, s. f. (jeux) 11 se dit,familièrement, de L’action de donner malles caries. Il faut refaire, il y a mal-donne.
*MÀLE. adj. des 2 g. (archiî.) Il sedit particulièrement Des proportions del'ordre dorique, parce que, selon Vitru-ve,ces proportions sont modelées surcelles tle l'homme, comme les propor-tions de Tordre ionique ont été calculéesd’après celles de la femme. Le dorique estmâle et l’ionique femellc.\Mâle (marine),se dit d’Un bâtiment qui légiste bien à lalame et n’embarque pas d’eau. || Mâles.s. rn. pl. Nom des gonds portant lesmamelons qui entrent dans les anneauxdes fcmclots. j| Mâle (tcehnol.), se ditde La partie des forces, ciseaux ou te-nailles, qui est mobile.
MALE ( Rôo-i-. ). N 0m de la ,grande des iles Maldives, r
MAI.KADVRNTCRE. s. f. (V. I an „\Mésaventure. || Marnais desseinMALE-AME. s. f. (V. lang.) Méd»,.cete.
MALKANDRE. n. pr. ni. (m\ih. égypt.)Roi de Byblos, à la cour duquel Risseréfugia.
MALÉÀTE. adj. ni. (myth. gr.) Sur-nom d'Apollon , qui avait un temple ancap Malée. Scion Pausanias, Apollonmaléate était adoré aussi à Épidaure.Voy. Mai-éen.
MALÉATE. s. m. (chimie) Sel pro-duit par la combinaison de l’acide ma-léique avec une base saidiahle.
'MALE-BÈTE. s. f. (V. lang.) Il s «ldit, en général, d’Une hôte féroce. !Male-héte (croy. pop.), Monstre qmjdisait-on, parcourait pendant la nuit lesrues de Toulouse. Ceux qui voyaient lamale-bête mouraient le lendemain.
MALEBOSSE. s. f. (V. lang.) Grossebosse. Martin avec sa malebosse (Ré-gnier). g U se disait particulièrement Dububon de la peste , et c’est de là qu’estvenu ce juron , Malebosse! comme ondisait aussi, Malepeste!
MALEBOUCHE. s. f. (V. lang.) Mé-disance. || Personne médisante. C’est dansun sens analogue que Braulôme parle demarquis et marquises de Malebouche. fMalebouche. n. pr. m. (philo!.) Persou*nage métaphysique que les anciens poètesfrançais introduisaient dans leurs compo-sitions dramatiques.
MAEKRRANLHISME. s. m. (pbil.)Doctrine de Malebranrhe, philosopheidéaliste, auteur du système de la visionen Dieu. Voy. Vision.
M A LEUR AN CH 1 STE. adj. et s. des >g. (pbil.) Qui appartient à la doctrinede Malebrauche. || Partisan de celte doc-trine.
MALÉE (géogr. anr.). Cap au sud-estde la Laconie. Aujourd’hui, Malio. lesdangers que couraient les navigateurs eudoublant le cap Malée, donnèrent lieu ace proverbe grec : Lorsque vous double-,le promontoire de Malée, oublies voue
maison. . 0
MALÉKN. adj. m. (myth. rom.) Sur-nom de Jupiter qui était adoré au afMalée. Voy. Ma ukatk.
MALEEIN. s.f. (V. lang.) hn> deprable; mort cruelle. Les perdre e meà malcfin (Montaigne). ,
MALEEORTUNE. s. f. (V. “»•Mauvaise fortune ; malheur. Q ue * es ‘ r ,d’aller recueillant et prévenant ta mafortune (Montaigne).
MALEGLOUTE. s. f- (V. lang-)me malpropre et débauchée.
s’appelle la é .
MALKGRALE. s. - ( V -_. H, m Wdil ; disgrâce. Mettre lepoete entagrâce des sages (Monlaiçeb
MALEHKÜRE. . • O-fatale ; destinée cruelM d , b
loc. adv. Malheureusement. 'J"
malehcurc, Courez au-dcv
nvais sort. Voy.U^ ; „ |é .
MALÉICIION. n- f- ( V ’ l *"° >
maM
diction.
MALÉIQUE, adj.
m. (chimie) I( se
dit'ï)on acide obtenu paHadi^"
sèche de l'acide m*[JJl u * , jj àl idiw=<
MALÉ1R. v. a. J' m v)