MAJ
J'iine cathédrale, logement où se tientl'école de musique.
MAÎOME (anl.). Voy . Majuma.
BAiüS.n: pr. m. (mytli. lat.) Le dieusuprême des Tusculaniens. Mains étaitmisemblablement une personnificationJe la terre considérée comme un êtremile. | Selon quelque» mytliographes,pris pour Maximus, est une épi-thète de Jupiter, considéré comme leebel suprême des dieux.
5IAIXENT (SAINT-) (géogr.). "Villede France, département des Deux-Sèvres.Chevaux et mulets. 4 , 3 oo habitants.
MAJAGNÉ. s. m. (zool.) Ancien nomk Cormoran.
MAJAUFE. s. f. (agricult.) Variété defraise.
MAJE. adj. m. (anc. jurispr.) Il se di-sait dans plusieurs prouuees, Des jugesqui présidaient à une juridiction subal-terne. Juge maje. Voy. Mage au Dict.
MAJESTA. u. pr. f. (myth. lat.) Laterre fertile. On en fait l’épouse de Vul-cain, et souvent on la donne pour la mèrede Mercure. On l’appelle .aussi Maia.
MAJESTAS. n pr. f. (myth. rom.)Dimitéromaine, fille du dieu Honoretdelà déesse Reverentia. Ovide supposeque Majcstas ou la Majesté régna très-awieonement dans le ciel, et qu’à partirdu chaos elle gouverna le monde.
‘MAJESTÉ, s. f. Loi de majesté { hist.rom.), Loi, portée par Auguste, quiprononçait la peine de mort contre toutindividu coupable d’un délit envers l’É-lat ou le chef de l’État. || Jugement dewjesté, Jugement prononcé eu vertu dela loi de majesté. || Majesté (liist.), Titredhonneur que l'un a donné, dans leŒoyen âge, aux rois, aux papes, aux prin-ce! même aux grands du royaume, quijouissaient des prérogatives de la souve-sur une ou plusieurs provinces.'Ondemar , roi des Pisigoths d’Espagne,est le premier souverain qui aitP ns . ‘ e tltre de Majesté. || Titre donné àesnn|)|es évêques par le pape .Sylvestre,au , 10 ^siècle. Voy . Titre. JJ [Mires de'M/ti/e. Voy . Silésie, JJ Sceau de majestét tploni.), Nom que Ion donnait au grand«eau des empereurs d’Allemagne. Il 11I? ^ auss ‘ Du grand sceau féodal•électeur de Mayence.
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MAJ
en France, sous l’ancien régime, quedans les provinces de Roussillon, Artoiset Flandre, jusqu’en *6n, el en Fran-che-Comté jusqu’en 1747. Les décretsimpériaux de 1806 et 1808 rétablirenten France les majorais , et en distin-guèrent deux espèces.: les majorats depropre mouvement , formés en entier d’unedotation accordée par le chef de l’État ;les majorats sur demande , constitués surles biens persoimels des titulaires, L'ins-titution des majorats a été définitivementprohibée par la loi du 12 mai 1 835 ; etles majorats qui existaient à cette époquesont restreints à deux degrés, l'Institutionnon comprise. |[ Majorats des pairs, Ma-jorats institués en faveur des personnesappelées par le roi à la pairie. Kn vertud’une ordonnance du 25 août 1817, nulne pouvait être appelé à la chambre despairs, s’il n'avait préalablement instituéun majorât. Les majorats des pairs sedivisaient en trois classes : Majorât deduc, avec un revenu de 3 o,ooo francs;majorât de marquis ou de comte, avecun revenu de 20,000 francs ; Majorât devicomte on de baron, avec un revenu de10,000 francs.
"MAJORDOME, s. m. (List.) Nomque l’on donnait quelquefois au maire dupalais. || Majordome se disait, sur les ga-lères, de Celui qui avait soin des vivres.
MAJORIN. s. m. (hist.) Titre d'unmagistrat espagnol, ayant à peu près l'au-torité d’un maire.
MAJOR 1 NE. s. f. (ant. gr.) Monnaiede l’empire grec. Voy. Décargyre.
MAJORITE- s. m. (hist. rclig.) Mem-bre d’une secte luthérienne fondée parGeorge Major. Les majorités croyaientque les enfants eux—mêmes ne peuventêtre sauvés sans bonnes œuvres.
"MAJORITÉ, s. f. (hist.) Âge qui, àRome, était fixé à 25 ans. || Chez lesGermains, les Ripuaires et les Rurgundes,la majorité était fixée à l’âge où l’on peutporter les armes, c’est-à-dire à i 5 ans. [|Majorité du roi , Âge qui, selon les cou-tumes des Francs était fixé à i 5 ans: sousle seconde race, on le recula à 21 ans.Philippe le Hardi, en 1270, fixa la ma-jorité Je son fils à 14 uns accomplis, etCharles V, en 1874, ordonna que les roisde France seraient majeurs à i 3 ans etun jour. Charles IX est le premier à quise soit appliquée cette règle de la majo-rité du roi. La majorité du roi est main-tenant fixée à il ans, comme celle detous les citoyens.|| Majorité féodale (anc.législ.), Âge auquel 011 faisait ou recevaitl’acte de foi et hommage; cet âge était fixé,pour tout homme tenant fief, à 20 ans,et, pour les filles, à i 5 ans accomplis.
MAJORQUE ou MAYORQUE (géo-gr.). La plus grande des îles Baléares,dans la Méditerranée. Patrie de RaymondLulle, philosophe du i 3 ° siècle, connupar ses travaux dialectiques. Population,140,000 âmes. Capitale <Palma. j| Capi-tainerie générale de Majorque, Divisionadministrative de l’Espagne, qui com-prend toutes les îles Ralcares. || Royau-me de Majorfue (hist.). Royaume quicomprenait toutes les Ralcares , et quel-ques annexes. Il fut fondé parles Mauresd’Espagne à qui Jacques, roi d’Aragon,l’enleva en 1229. siècle et demi plustard, il fut réuni à l’Aragon et à la Cas-tille par don Pedre.
MAJORQUUN ou MAYORQUIN,INE. adj. et s. (géogr.) Habitant de Ma-jorque. || Qui appartient à cette île ou à' ses habitants.
MAL
MAJOUR. s. m. (pêche) Nom proven-çal de plusieurs espèces de mailles de filet,(pii ont à peu près de'six à sept liguesd’ouverture en carré. Grand majour , pe-tit majour.
MAJUMA. s. f. (anl.) Fête accompa-gnée de joutes sur l’eau , originaire deSyrie, adoptée par les Grecs et les Latins,et célébrée au mois de mai, dans la villed’Ostie, et dans presque tous les portsde la Méditerranée. La fête de Maie,qui a lieu encore dans plusieurs villes deProvence, nest, suivant quelques histo-riens , qu'un reste de. l’ancienne Majuma.
MAJUMAS (géogr anc). Port de la villede Gaza, sur la mer Intérieure, dans lepays des Philistins.
* MAJUSCULE, adj. des 2 g. Écrituremajuscule (diplom.), se dit de L’écrituredont toutes les lettres sont des capitale*.|[Majuscule, s. m. (Jhist. ecclés.) Nom d’unedignité qui répond à peu près à celle dechantre.
MAKEMBA. s. f. (myth. afr.) Idoledes Noirs du Congo, qui préside à lasanté du roi. La Makemba est adoréesous la figure d’une natte à laquelle sontsuspendus divers ornements.
MAKOUK.E ou MACOUTE, s. f. ( re-lat on) Espèce de monnaie de compte enusage parmi les Nègres de la côte d'An-gola. Voy. Macuta.
"MAL. s. m. Prov., Mal sur mal n'estpas santé. CJn mal n’en guérit pas. unautre. On dit aussi : Mal sur mal est santé,par une méchante équivoque fondée surl’absence de la lettre T dans ces trois mots.Mal sur mal.\\J force de mal tout ira bien ,Les affaires les plus désespérées sont sou-vent à la veille de prendre une meilleureface. |j Rage d’amour fait passer le malde dents, La passion fait oublier les plusvives douleurs. || Chacun sent son mal,se dit lorsqu’on se plaint d'une douleurqu’on ne veut pas faire connaître. 1 Dedeux maux il faut éviter le pire ou Dedeux maux choisissons le moindre . j| Lebeau mal et le bon mal (V. lang.), sedisait, par antiphrase, de L’épilepsie. Onl’appelait aussi Le mal Saint-Jean, le malSaint-Leu , le gros, le grant mal, etc. ||Mal (Tavcrtin, Le vertige. | Mal chault,La fievre chaude. || Mal d’enfer ou Maldes ardents, Nom d’uue maladie cruellequi exerça ses ravages dans Plie de Fran-ce, en 94543/0/ Saint-É/oi et mal Notre-Dame , Le scorbut, jj Mal Saint-Firmin,Sainte-Geneviève, Saint-Germain, Saint -Messent, Saint- Vtrain et mal d’Amiens,Érysipèle. j| Mal Saint-Julien , Abcès. |jMal Saint-Ladre, Lèpre. 1 Mal Saint-Martin, Ivresse. [| Esquinancie. JJ MalSaint-Mathelin , Saint-Nazaire et Saint-Victor,Étourdissements ; folie. | Mal Saint-Quentin, Hydropisie, etc. JJ Mal de terre(marine), Nom que les marins donnentquelquefois au scorbut. || Mal subtil (fau-conn.), Espèce de phthisie qui attaque lesoiseaux de proie. U Mal. adv. Prov., Malvit qui ne s'amende. Celui qui ne s’a-mende point est coupable. || Mal taillé(blason), se dit Des pièces grossièrementdessinées. ïlastings porte d’or à unemanche, mal taillée de gueules. U Mal,male. adj. (Y. lang.) Mauvais, méchant.La male femme le battait .
MALABAR, s. m. (géogr.) Provincede rilindoustau anglais, dans la prési-dence de Madras, au S.-O. de la pres-qu’île hindouslaniquc, sur la côte appeléeCote du Malabar, Commerce de poi-vre, gingembre, indigo, bois de sandal.900,000 àines. Chef-lieu, Calicut.
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MALAB 4 RE. adj. et s. des 2 g. (géo-gr.) Habitant du Malabar. || Qui appar-tient au Malabar ou à ses habitants.Côte malabar e. 8 Famille malabare (lin-gnist.), se dit d’Une famille de languesindiennes qui comprend le Malabarproprement dit, le Tamoul et le Télinga.
| Famille malabare (elhnogr.), se ditégalement Des peuples qui parlent ceslangues.
MALABATHRUM. s. m. (méd.) Lau-rier des Iudes, dont 01; emploie lesfeuilles en médecine.
MALABERTK. s. f. (marine) Hacheà marteau que l’on appelle aussi Peta-rasse. Voy. ce mol.
MALACA (géogr. anc.). Tille de laRétique, au S., sur la Méditerranée, chezles Bastilles. Aujourd’hui, Malaga.\Ma-laca. s. f. Petit fleuve qui se jette dansla Méditerranée, près de Malaca. Au-jourd’hui, le Guadalquivir.
MALACANTHE, adj. des 2 g. (bot.)Qui a des épis de fleurs soyeux et douxau toucher.
MALACCA ou MALAYA. s. ni. (géo-gr.) Presqu’île d’Asie, au sud de l'Indo-Chine, riche en étain et en poivre. |j Dé-troit de Malacca, Détroit situé entre lapresqu’île de Malacca et l'île de Sumatra.|| Ville de la presqu’île de Malacca, surle détroit qui porte le même nom. Eileappartient aux Auglais.
MÀLACENToSlOZOAIRE. adj. des2 g. (zool.) Qui lient le milieu entre lesmollusques et les insectes. j| Malacento-mozoaires. s. m. pl. Classe du règne ani-mal.
MALACHBÊLUS. n. pr. m. (myth.syr.) Nom sous lequel les Palmvréniensadoraient la Lune. Ce mot parait être unealtération latine d’un nom syriaque. Voy.l'ÉtymoI.
MALACHIE. s. f. (zool.) Genre d’in-sectes coléoptères.
MALACHODENDRE. s. m. (bot.)Genre de plantes d’Amérique.
MALACHRE. s. f. (bot.) Genre deplantes d'Amérique.
MALACODERME. adj. des 2 g.(zool.) Qui a la peau molle. | Malaco-dermes, s. m. pl. Famille d'insectes co-léoptères.
MALACOLITHE. s. f. (miner.) Va-riété de pvroxène.
MALACOMYDES. s. f. pl. (zool.) Fa-mille d’insectes diptères dont le corps esttrès-mou.
MALACONOTE. s. m. (zool.) Genred’oiseaux.
MALACOPHYLLE. adj. des 2 g. (bot.)Qui a des feuilles molles et douces autoucher.
MALACOPTÈRE. adj. des 2 g. (zoo!.)Il se dit D’un oiseau qui a le plumagedoux et soyeux.
MÀLACOPTÉRYGIEN, IENNE. adj.(zool.) Qui a des nageoires molles. 8 Ma-lacoptérygiens. s. ni. pl. l'amitié de pois-sons.
MALACORHYNQUE. adj. des 2 g.(zool.) Qui a le bec mou.
MALACOSARCOSE. s. f. (méd.)Mollesse des chairs.
MALACOSOME. adj. des 2 g. (zool.)Qui a le corps mou.
MALACOSTÉOSE. s. f. (méd.) Ra-mollissement des os.
MALACOSTRACÉ, ÉE. adj. fzool.)Dont le corps est couvert d'un test mou.|j Malacostracés. s. m. pl. Classe du règueanimal.
MALACOZOAIRE. adj. et s. ni. (zool.)