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jlfeOPORPHTRE. adj. et s. f. (anl.bt.) Il se dit d’Uiie robe ornée de nœudson de bandes de pourpre. C’est le lati-tlm des Romains.
MÉSOPOTAMIE, s. f. ( géogr. anc. )Nom par lequel les Grecs, à une époquepeu reculée, ont désigné la contrée ren-fermée entre l’Euphrate et le Tigre, auS, delà Babylonie. Cette dénominationétait inconnue à l’époque de la domina-tion perse : ni Hérodote, ni Xénophon ,ne se servent du nom de Mésopotamie :le premier l’appelle Syrie ou Assyrie, euy comprenant la Babylonie; le deuxièmeii désigne sous le nom d' Arabie. On di-rise ordinairement ce pays en Mésopota-mt supérieure et inférieure. La premièreseule appartint aux Romains, et fut turcdes quinze provinces du diocèse d’Orient,dans la préfecture d'Orient. Aujourd’hui,Àl-éjézira.
MÉSOPOTAMIQUE. adj. des 2 g.(géogr.) Il ne s’emploie que dans la lo-cution Région mésopotamique, que plu-sieurs géographes ont récemment em-ployée pour^iguilier, Une vaste portiondWcontréè comprise dans l’angle forméparla réunion de deux courants d’eau.
MÉSOPYCNE. adj. m. (musique anc.)Il se dit Des sons mobiles du genre en-harmonique dans la musique des Grecs.Ou appelait mésopycnc le second son dechaque tétracorde. Sons mésopyenes.
MÉSOPYRRHE. adj. des 2 g. (hist.uat.) Qui est marqué de roux dans lemilieu.
MESORE. s. m. ( liturg. gr.) Intervalleles heures de l’office divin.
mésorectum, s. m. (anat.) Repli
du péritoine qui soutieut le rectum.
MÉSORHïNION. s. m. (zool.) Partiedu bec des oiseaux comprise entre lesnarines.
MÉSORI. s. m. (chronol.) Nom dumois de l’aimée solaire des anciensEgyptiens.
MÉSOSCÉLOCÈLE. s. f. (chirurg.)Hernie du périnée.
MÉSüSCÉI.OPHYME. s. m. (ehirurg.)humeur an périnée.
MESOSPERME. s. ni. ( bot.) Partieü >pnse entre les deux enveloppes d’uneïraïup 11
MKOSTERNUM. s. m. (anat.)'"toyenne du sternum. J
MESOSTOME. adj. des 2 e. (
^lé«n l,0 " rlle a " " lilie “ du Cor l )l
ItSOSTROPHOMlïS. s. f. ,!|
ü,.°“V onsacrés > dans les q ui
fa .‘ saleil > des sacrifices pi
te*"" ^ostrophonu.
^ESOlÊt ( my t h . g v.) Foy.
„ 5 ) ™,AR.,n, (analdu pouce de la main.
*>1ESOTHOIUX. s m (nu°& e de la poitrine.
mbs° T 0Me - ad . des a»4oTYPE h s an " i ; reda ^
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lieu. ^ M colore eu jaune d;
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le mésozeugme consiste à exprimer aumilieu de la phrase les mots sous-en-tendus précédemment et plus loin. Il se*rait difficile de citer un exemple fran-çais du mézozeugme; mais celle ligurese rencontre dans cette phrase latine :Pudorem libido, timorem vicit audacia,rationem amenda.
MESPARLANCE. s. f. (V. lang.) Dis-cours déplacé.
MESPARUER. v. n. (V. lang.) Inju-rier. R Médire.
Mksparlé. part.
MESPILA (géogr. auc.). Ville forte dela Médie, sur le Tigre.
MESPJLIFORME. adj. des 2 g. (bot.)Qui a la forme d’une nèfle.
MESPUE. s. f. (J>ot.) Ancien nom dela nèfle.
MRSPOINT. s. m. (Y. lang.) Mé-compte; erreur.
MESPORTER (SE), v. pers. (V. lang.)Se mal comporter; tenir une mauvaiseconduite; faire une mauvaise action.
Mesporté , ée. part.
MESPRANTÜRK et MESPRENTU-RE. s. f. (V. lang.) Faute; délit; contra-vention.
MESPRENDRE. v. a. et n. (Y. lang.)Commettre une faute. || Offenser quel-qu’un. B Absolum., Arriver malheur.
Mesprins, inse. part.
MESPRISON ou MESPRISURK. s. f.(Y. lang.) Erreur ; méprise.
MESQUANCHE. s. f. (V. lang.) Mal-heur.
MESQUE. s. f. (V. lang.) Houe; bê-che.
MESQUIS. s. m. (comm.) Sorte debasane qui est apprêtée avec du rédon.
MESRAÏM ou MISRAÏM (géogr.anc.). Nom donné par l’Écriture à l’É-gypte. Il s’emploie comme u. pr. m. etsans article. En arabe, Mesr ou Misr.
MESREAU, ou MESREL. s. m. (anc.T. milit. et Y. lang.) Jeton. Voy. Me-reau.
MESSADGE. s. ni. (anc. législ.)Sergentqui remplissait les messages des juges etexécutait aussi à la requête des parties.
MESSADGERIE. s. f. (anc. législ.)Fonction des messadges.
^MESSAGE, s. m. (ane. législ.) Rede-vance payée au seigneur par le messierpour sou office. Q Message (polit.), Com-munication officielle entre le pouvoirexécutif et le pouvoir législatif, ou entreles deux chambres. Ce terme est particu-lièrement usité, en parlant de ce qui sepasse dans le parlement anglais ou dansles chambres dn royaume des Pays-Bas.
*MESSAGER. s. m. Prov., On netrouve jamais meilleur messager que soi -même, Personne ne peut faire mieux quenous-mêmes nos propres affaires. || Lamessagère de Jttnon (myth. anc.), Iris, jj Lamessagère du jour, se dit poél, de L’Au-rore. \\Messa%er (hist. rom.),Titre de cer-tuinsolhciers substitués par Dioclétien auxinspecteurs de l’annone, chargés de fairela distribution aux soldats. || Messagersdu roi , Messagers de l'université (hist.),Fonctionnaires et Traitants qui étaientchargés de transmettre les missives roya-les ou celles de Tuniversilé. En 1676, cesfonctions furent réunies à celles du fer-mier général des postes. || Fin de messa-ger (anc. coût.), Ce que la partie per-dante devait rembourser à son adversaire,demeurant hors de la juridiction, pourport de lettres, voyages, etc. || Messager,se disait autrefois pour La voiture ouLe coche d'eau qui faisait le service des
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messageries. Je partis par le messager. |Messager (zool.), Oiseau du cap deBonne-Espérance.
MESSAIGE. s. m. (V. lang.) Message.
|| Procureur; chargé d’affaires.
MESSALÏEN. s. m. (hist eccl.) Mem-bre d’une petite secte dissidente en Rus-sie. Les messaliens rejettent le baptême,la cène et le mariage.
MESSALINES. s. f. pi. (anc. comm.)Toiles fabriquées en Égypte.
MESSANE ( géogr. anc.). Voy. Mes-sine.
MESSAPE. n. pr. m. (temps hér.) Filsde Neptune ; il marcha au secours deTurnns, contre les Troyens.
MESSAPÉE. adj. m. (myth. gr.) Sur-nom de Jupiter, chez les Laconiens.
MESSAPIE. s. f. (géogr. anc.) Pays deITapygie, au N.-O. Tarente eh était laprincipale ville.
MESSAPIEN , IENNE. adj. et s.(géogr. anc.) Habitant de la Messapie.j| Qui appartient à la Messapie ou auxhabitants de cette contrée.
*MESSE. s. f. Expr. prov., Il va à lamesse des morts , il y porte pain et vin ,Il déjeune ou il mange avant d aller à lamesse. |j Enfant de messe de minuit, Yau-rien , libertin.|| Messe des catéchumènes(hist. relig.), se disait autrefois de Toute lapartie delà messe qui précède l’oblation.On disait par opposition, Messe des fidèles.0 Messeduscrudn, Messe que l’on célébraitlors de l’examen des catéchumènes, lemercredi et le samedi de la quatrième se-maine de carême. B Messe du jugement ,Celle qu’on célébrait pour un accusé quivoulait se justifier par une épreuve,fl Messe des présanctifiés, Messe du ven-dredi saint, dans laquelle on 11e consacrepoint. B Messe sèche ou nautique, Messeque l’on célébrait à bord des vaisseaux etdans laquelle on ne faisait pas de consé-cration. || Messe sèche, se disait aussi dTJuemesse dans laquelle on ne faisait pas deconsécration, parce que le prêtre avaitdéjà communié. || Messe dorée , se disaitde Celle qu’on célébrait les jours de fêtepuüique et dans laquelle on étalait unegrande magnificence. | Messe anglicane,Messe dite selou le rit qui s'observait au-trefois en Angleterre. j| Messe gallicane,Messe du rit qui s’observait autrefoisdans les Gaules. Il se dit aussi de L’ofiicede Paris, fl Messe gothique, Celle qui secélébrait suivant le rit des Golbs,quiétaient ariens, fl Messe mosarabe, mosa-rabique, ou Messe des Espagnes, Cellequ’on célébrait suivant le rit mosarabe.Voy. Mosarabe.| Messe latine, romaineou grégorienne , se dit de L’office de Rome,par opposition à la messe ambrosienne ouà la messe gallicane, fl Messe de chasseur,Messe dite à la hâte. || Messe du point dujour on messe des voyageurs, Premièremesse , dite de grand matin. On l'appelaitautrefois, Messe matineuse ou madnelle.|| Messe de minuit, Celle qu’on célèbreau milieu de la nuit, à Noël, fl Messemusquée, Celle que l’on dit la dernière etoù va le beau moude. || Messe du choeur,messe commune ou messe conventuelle.,se dit, dans les communautés religieuses,de La grand’messe, à laquelle tonales moi-nes doivent assister, fl Messe conventuelle,Celle qu’oii est obligé de dire tous les joursdans certaines églises, fl Messe de la férié,Celle où l’on fait les prières et les lec-tures conformes au temps de Tannée ec-clésiastique. |j Messe de pat'oisse. Voy.Messe haute à l’art, du Dict. | Messedes morts, messe des trépassés, messe ju -
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nèbre ou messe de requiem , Celle qu’ondit à l’intention des défunts et dont l’in-troït commence par le mot requienu Aumoyen âge, avant de mener les condam-nés au supplice, on leur faisait entendreune messe des morts pour le repos deleurs âmes. Voy. plus loin Messe desmorts ( musique ). jj Messe des âmes dupurgatoire, Messe instituée par le papeGrégoire III, au 8 e siècle, pour le reposdes âmes qui languissent dans le purga-toire. |] Messe pour la mort des ennemis,Messe qui a été longtemps eu usage enEspagne, et qui a été supprimée commecontraire à la charité chrétienne. | Messede Beata ou messe de la Vierge, Celle queT on offre à Dieu par l’entremise de la-sainteVierge. || Messe du Saint-Esprit , Cellequ’on célèbre au commencement de quel-que solennité, de quelque assemblée, àla rentrée des vacances universitaires, etc.H Messe dun saint , Celle où Ton in-voque Dieu par l’intercession d’un bieo-heurenx. Messe d’iin apôtre, d'un, con-fesseur, d'un martyr, etc., etc. g Messed'ange, Messe d’action de grâces queTon dit au lieu de messe funebre, pourles enfants morts au-dessous de sept ans.
B Messe (musique), Œuvre musicale com-posée sur les paroles de certaines prièresde la messe; elle se compose ordinaire-ment de cinq parties : Kyrie , Gloria,Credo, Sanctus et Agnus Dei. Les Ita-liens se bornent quelquefois au Kyrie etau Gloria. | Messe des morts, OEuvremusicale composée de sept parties : leRequiem , le Kyrie, le l)ies ira, l'of-fertoire Domine Jesu Christe, le Sanctus,Y Agnus Dei et le Lux ceterna.
MESSÈNE. n. pr. f. (temps hér.) Fillede Triopas,roi d’Argos; elle épousa Po-Ivcaon, qui, ayant couquis une partie duPèloponèse, donna à ce pays le nom deMessénie. Messène reçut, après sa mort,les honneurs héroïques.\ Messène (géogr.anc.), Capitale de la Messcuie, Aujour-d’hui, Mavro Pathi. Voy. Ithome.|| Ba-taille de Messène (hist.), Bataille gagnéepar les Messéniens et par leur chef Dino-crate, sur Philopémen. Ce dernier y futfait prisonnier, et périt empoisonne dansun cachot quelques jours après (1 83 a\.J.C.).
MF.SSÉNTAQUE. adj. des 2 g. (geogr.et hist. auc.) Qui appartient à la Messe-nie. H Golfe messéniaque. Voy. Golfe deMessénie , an mot Messénie.
MESSÉNIE. s. f. (geogr. anc.) Con-trée du Pèloponèse, au S.-O. La Messé-uie forme aujourd'hui un départementde la Grèce. Chef-lieu, Arkadia. | Golfede Messénie, Golfe situé au sud de laMessénie. Aujourd’hui, Golfe de Coron.|| Royaume de Messénie (hist. anc.), État'fondé par Polyoaon, epoux de Messène,vers le 18 e siècle av. J. G- Nestor y ré-jgna; et l’héraclide Cresphonte en fit laconquête vers 1190. || Guerres de J/ewe-jnie, se dit Des trois guerres que les Mes-*sénieus soutinrent contre Sparte. La pre-mière, de 743 à 722, se termina par lamort d’Aristodème, roi des Messéniens,et par la prise d’Ilhome; en (>82, lesMesséniens, soulevés par Aristomène,commencèrent la deuxième guerre, quifinit eu 668, à la prise d’ira; enfin, latroisiètne guerre de Messénie, de 465 à455 fut amenée par la révolte des hiloles,qui se fortifièrent à Ithome; elle se ter-mina par l’expulsion des derniers défen-seurs de ce pays. Épaminoudas rétablitla Messénie et Messène, Tan 371.MESSÉNIKN , IENNE. adj. et s. (géo-
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