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gr. et hist. anc.) Habitant de ia Messénie.9 Qui appartient à la Messénie ou à seshabitants. J Guerres messéniennes. Voy.Guerres de Messénie, au mot Messénie.|| Messénienne (littér.), Élégie sur lesmalheurs de la Messénie; et par allusion,Élégie sur les malheurs d’un pays quel-conque, en proie à une invasion. LesMesséniennes de M. Casimir Delavigne.
MESSEOR. s. m. (V. lang.) Moisson-neur. || Garde champêtre.
* MESSER. s. m. Mot, emprunté del’italien, que l'on emploie quelquefoisdans la poésie badine au lieu de Mon-sieur, en parlant d’un habitant de l’I-talie. Messer Nice (La Fontaine). En Ita-lie même, Messer ne s’applique, aujour-d'hui, qu’aux gens de la plus basse classe.
MESSER. v. a. et n. Il se dit quelque-fois familièrement, et signifie, Dire lamesse ou L’entendre.
Messe , ée. part. Être messe, Avoir en-tendu ia messe.
MESSERIE. s. f. (Y. lang.) Juridic-tion; dépendance; canton.
MESSERVIR. v. a. (néol.) Desservir ;rendre de mauvais offices.
Messervi , ie. part.
MESSETERIE ou MESSETÈNE. s.f. (relation) Droit d’entrée qui se paye àConstantinople, particulièrement sur lespelleteries et le café. La messeterie futétablie pour l'entretien de la sultane Va-lidé.
MESSEURE. s. f. (anc. coût.) Quantitéde blé que l’on donnait aux moissonneurspour leur salaire.
MESSIADE. s. f. (phiîol.) Titre d’unouvrage écrit en bas allemand ancien,et composé dans le 9 e siècle par l’ordrede Louis le Débonnaire. La messiade ouL’harmonie des évangiles est un des mo-numents les plus am-iens et les plus pré-cieux de l'idiome bas-allemand ou dusaxou bas-allemand .\La Messiade, Titred’un poëme allemand de Klopstock.
'MESSIDOR. s. m. (beaux arts) Il sedit quelquefois d’Une imitation lourde etpeu intelligente de l’antique, qui a étéadoptée en architecture pendant les der-nières années de la république française.C'est du messidor. Pur messidor. Stylede messidor ou, par apposition, Stylemessidor.
MESSIEN.adj. et s. m. (V.lang.) Mis-sel; livre de messe.
*MESSIER. s. m. (hist. eccl.) Titred’un ancien dignitaire de l'église de Cam-brai ; il élait chargé de faire garder lesblés du chapitre. |j Messier (astron.),Constellation boréale située entre Cas-siopée, Céphée et la Girafe.
MESSIERE. s. f. (Y. lang.) Mur decloison.
MESSIES, s. f. pl. (myth. rom.) Déessesdes moissons chez les Romains. Il Y avait,dans le grand cirque, des colonnes quisoutenaient les statues des Messies. Voy.Sessies et Tutéi.ines.
'MESSIEURS, s. m. pl. (anc. technol.)Il se disait autrefois Des gentilshommesverriers. Four établir des verreries enHainaut, en Champagne, etc., on a faitvenir des messieurs de Normandie.
MKSSIGNAC (géogr.). Village d’Au-vergne. Les protestants furent défaits àMessignac, eu i 5 G 8 ,parle duc de Mont-pensier.
MESSIN, INE. adj. et s. (géogr.) Ha-bitant de Metz ou du pays de Metz.
|| Qui tient à ce pays ou à ses habitants.
8 he pays Messin ou le Messin, An-cienne subdivision de la France, dans la
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Lorraine. Le Messin forme à présent laplus grande partie du département delàMoselle. La capitale était Metz. For.Metz.
MESSINE (géogr. anc. et mod.). Villede Sicile, avec un port sur ie détroit quiporte le même nom. 80,000 âmes. |j Dé-troit ou phare de Messine, Détroit quisépare la Sicile de l'Italie. || Messine(hist.), fondée mille ans avant J. G. parles Sicnles, fut d’abord appelée Zancle;des Messéniens, qui vinrent s’y établir aumilieu du 7 e siècle avant J. C., lui don-nèrent le nom de Messane, d’où l’on afait Messine. Messine est la patrie deDieéarque, qui, vers l’an 3 ao avant J. C.,continua l’école péripatéticienne, maisen niant l’existence d’un principe spiri-tuel. B. Bataille de Messine, Victoireremportée par Appius Claudius sur lesCarthaginois et les Syracusains comman-dés par Hiéron, en 264 av. J. C. 8 Ba-taille de Messine, Victoire navale rem-portée par le duc de Vivonne sur lesEspagnols, le 9 février 1675. | Victoireremportée, le 12 mars 1676, par Du-quesne, à la tète d’une flotte française,sur les Hollandais, commandés par Ruy-ter : ce dernier y perdit la vie.
MESSINOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de Messine. || Qui appartient àMessine ou à ses habitauts.
MESSION. s. f. (V. lang.) Moisson. 0Temps de la moisson. |f Mise; frais; dé-pense.
'MESSIRE. s. m. (hist.) Titre qui,|dans le moyen âge, était réservé auxseigneurs de la plus haute noblesse. Dansdes temps plus modernes, de simplesécuyers se le sont attribué. || Messire,s’est dit quelquefois, dans la poésie ba-dine, pour, Messer ou Monsieur. MessireBon (La Fontaine).
MESSOA ou MESOA (géogr. anc.).Ville de Laconie, sur les frontières del’Arcadie. Patrie du poète Alcrnan, quequelques critiques disent né en Sardaigne.
MESSOATE. adj. et s. de» 2 g. (aut.gr.) Il se dit Des citoyens de la quatrièmedes cinq tribus que Lycurgue étaj^it àSparte. Les Messoates habitaient près dutombeau du poète Alcrnan, natif de Messoa. Quelques critiques pensent que lesMessoates étaient eux-mémes originairesde la ville de Messoa.
MESSON. s. f. (V. lang.) Moisson ;récolte.
MESSONEOUR. s. m. (V. lang.)Moissonneur.
MESSONER ou MESSOGNER. v. a.(V. lang.) Moissonner; récolter.
Messoné ou Messogné, ée. part.
MF.SSORE. s. m. (zool.) Nom vulgairedu Chabot.
MESSOTIER. s. m. (V. lang.) Motforgé par Henri Étienne, pour désignerUn prêtre qui dit la messe. Il dit égale-ment , Prestre messotizant.
MESSOU. 11. pr. m. (myth. amer.)Celui qui répara la ruine du genre hu-main, après le déluge.
MESSOYER. v. a. et n. (V. lang.) Direla messe. | Entendre la messe.
Messoyé, ée. part.
MEST. s. m. Mvst de mariage (féod.).Voy. Mes.
MESTAILLER. v. a. (V. lang.) Maltailler.
Mestait.lé, ée. part.
MESTÈQUE. adj. f. (teint.) Il se ditD’une des deux sorles de cochenillequ’on trouve dans le commerce. Coche-nille mestèque.
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MESTHLÈS. n. pr. m. (temps lier.)Méouien, fils de Pylémène et de la nym-phe Gygée ; il marcha avec son frèreAntiphus au secours des Troyens.
MESTICE. adj. ets.desag. (elhnogr.)Il se dit quelquefois pour, Métis. Voy.Mets-Indien.
MESTIER. s. m. (V. lang.) Métier. ||Ce mol s’est employé d’abord en parlantDes grandes charges de la cour ( ministe -rium) ; U s’est dit ensuite de Toute espècede charges et de professions libérales; enfinif a été restreint, comme il l’est aujour-d’hui, aux professions mauuelles. || Ils’employait absolument, et avec une con-struction particulière, en pariant de cedont on a besoin, de ce qui est nécessaireou utile. Avoir mestier de. fl Territoire;juridiction.|| Meuble ; ustensile: || Mesurede grains. 0 Moulin. Mestier à huile. ||Faire mestier. Divertir; amuser.
MESTILLON. s. m. (V. lang.) Blé mé-teil.
MESTIVAGE. s. m. et MESTIVE.s.f.(anc. coût.) Redevance en blé. || Tempsde la moisson. || Moisson.
MESTIVER. v. a. (V. lang.) Moisson-ner.
Mestivé, ée. part.
MESTIVIER. s. m. (V. lang.) Mois-sonneur.
MESTO. adj. m. (musique) Triste.0 Adagio mesto, Adagio d’un caractèretri>te. 21 ne faut pas confondre Mesto etMaestoso.
MESTOR. n. pr. m. (temps hér.) Filsde Persée et* d’Andromède ; il régna àMycènes. || Fils de Plérélaüs, un desdescendants du précédent. || Un des filsnaturels de Priam.
MESTOURNÉ, ÉE. adj. (V. lang.)Mal tourné ; estropié.
MESTRA (myth. gr.). Voy. Métra.
MESTRE, s. m. (V. lang.) Maître. ||Mestre des engins, Ingénieur en chef. ||Mestre (marine), Nom du grand mâtdans certains bâtiments du Levant. Ar-bre de mestre. Voile de mestre.
MESTRE-ÉCOLE, s. m. (hist. eccl.)Écolâlre ; titre d’un ancien dignitaireecclesiastique.
MESTRIE, s, f. (V. lang.) Maîtrise. |]Science ; art. || Médecine.
MESTURE. s. f. (V. lang.) Moisson;récolte, fl Blé méleil.
MESTUS. s. m. (géogr. anc.) Fleuvequi séparait la Tlirace de la Macédoine.Aujourd’hui, le Mestro ou le Kara-Sou.
MÉSUAGE. s. m. (droit coût.) Mai-son d'habitation.
'MESURABLE, adj. des 2 g. (V. lang.)Modéré; sage ; raisonnable.
MÉSURADO. s. m. (géogr.) Cap dela Guinée supérieure. || Fleuve qui sejette dans l’océan Atlautique, près de cecap. Voy. Libéria.
MESURAGE, s. m. (anc. législ.) Droitseigneurial qui se prenait sur chaquemesure. || Mesurage (géom. prat.), Ac-tion de mesurer l’aire des surfaces ou lasolidité des corps.
MESÜRAIGK. s. m. (V. lang.) Droitseigneurial.
MKSURAIRK et MESURRIERES. s.m. (V. lang.) Mesureur; arpenteur.
'MESURE, s. f. Prov. , Les petitesmesures ne reviennent point aux grandes ,Lorsqu’on veud en détail, 011 perd sur lamesure. || Droit de mesure publique (féod.),Droit que les seigneurs s étaient attri-bué, et qui consistait à donner, par leursofficiers, les poids et les mesures. || Me-sure de suif (anc. technol.), se disait
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autrefois d’Un pain de suif pesant cinqlivres et demie. |j Grande mesure desmarchands (métrol.), Mesure de lon-gueur d’Augsbourg, employée pour lesétoffes. Sa valeur est de, mèt. 0,609.1.0 Mesure dure (escrime), se dit Du jeud’un tireur qui emploie ia force, ne ré-pond aux coups qu’on lui riposte qnrpar des mouvements convulsifs, et offreavantage sur lui par sa pesanteur. | En-trer en mesure , Approcher de son adver-saire eu faisaut un petit pas en avant. |Gagner la mesure, Porter le pied droiten avant et le faire suivre de la jambegauche, en observant, d’un pied à l’autre,ia même distance que dans la garde.
MESURÉMENT. adv. D’une manièremesurée; avec prudence. On le trouvedans Montaigne.
'MESURER, v. a. Prov., On seramesuré à la même mesure qu'on auramesuré les autres, La pareille sera ren-due à chacun, fl Voilà le boisseau où onles mesure, expr. prov., se dit, damune contestation, quand on énonce larègle qui décide de la matière. \ Me-surer par équarrissement ( coustnict.),Prendre, pour le volume d’une pierreou d’une pièce de bois taillée de formeirrégulière, le parallélépipède rectangledans lequel elle serait inscrite. {Mesurerune forêt (vénerie), se dit, en parlantdu cerf, ou de toute autre bête, qui 1»traverse d’un bout à l’autre.
'Mesuré, ée. part, et adj. Vers me-surés ou métriques (littér.), se dit Desvers français qu’011 a essaye de faire enimitant la mesure des vers latins.gJ/fM*(musique), Mot que l’on écrivait autrefoissur les partitions, pour indiquer l’endroitoù cessait ie récitatif et où reprenait lechant. On se sert aujourd’hui des expres-sions italiennes, a tempo et a baiuta.
MESUS. s. 111. (V. laug.) Abus; usageillégitime. S'en aller en mcsus^R. Pm*quier).fl Mésus (anc. législ.), Abus et dt-gradation commis dans les bois, pa* 11rages et communes.
MESUSAGE, s. m. et MESUSàM'L.s. f. (V. lang.) Abus. On trouve damles Lois civiles de Damne, Peiis tUmesusage. v ^.
MESVOYKR. v. a. (V. lang.) Dan-ger ; détourner de la bonne route.
Mesvoyé , ée. part. . .
MET. s. m. (V. lang.) M™ -
une des nombreuses formes du mot f
l’on écrivait aussi, Mai, maye,(mactra), mect, mec, etc., elc -) ‘(«■ou. rur.), Conduit d’un presser |*où s’écoule le vin. ia„\ Fille
MÉTA. n. P r. f-d’Oplès ou Hoplès, et femme d t e •
MÉTABASE. s. f. (rhet.) I
'MÉTABOLE. s. f. ^'-^Xurtifconsiste à répéter, dans la sec _ I ^de la phrase, les memes m ...Averse,la première, mais ranges en , ^
Il y a une métabolc dans ce Pvous ne pouvez pas ce que & Il
il faut vouloir ce que voa ^
Métabole (ant. milit-). N 0 '” ( , n 1|sage
de conversion ou de demi- y^oledans l’infanterie 6 l ' ,,c ‘j“"; ''maladie eu(méd.), Changement d unune autre. , _ f <n Di*'
métabolelogie. s. ^( urvie[mel ) tcours sur les changemen Idans la marche des malad,e ( ; )S hér.)
MÉTABUS. n. pr. ■
Chef des Privernates, et pe n0D) ,
l| Fils de Sisyphe; d j selo»
la ville de Métaponte. || Grm h