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Complément du dictionnaire [...].
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MÉTATHÉSIE. s. f. (anat.) Transpo-sition de quelque partie du corps.

MÉTATHORAX. s. m. (zool.) Seg-ment postérieur du thorax des insectes.

MÉTATION. s. f. (uut. milit.) Actionde camper. || Art de placer et de fortifierun camp. On dit plus ordinairement,Castramétation.

MËTATJRE. s. m. (géogr. anc.) Fleuvede l’Ombrie, affluent de ta mer Adriati-que. | Fleuve d’ïlaiie, dans le Brutium,affluent de la mer Tyrrliénienne.

MÉTAYAGE, s. m. (écon. rur.) Il sedit d’Un contrat du métayer, d’Un bailà moitié fruits.

♦MÉTAYER, s. m. Métayer partiaire(jurispr.), Fermier qui retient la moitiéde la récolte, et donne l’autre au pro-priétaire de la terre.

MÉTAZOÏQUE. adj. des 2 g. (miner.)Qui est postérieur a l’apparition desanimaux sur le globe.

METE. s. f. (V. lang.) Mesure; bor-ne; frontière.

MÉTECAL (métrol.). Voy. Méticau

MÉTÈCE. adj. et s. des 2 g. (ant. gr.)Étranger établi à Alhèucs. Ou dit aussi,Métécien, ienne .

MÉTÉCIE. s. f. (ant. gr.) Tribut queles étrangers payaient pour demeurer àAthènes."|| Métécies. s. f. pl. (ant. gr.)Fêle célébrée à Athènes, en l'honneurde Minerve et en mémoire de la réuniondes habitants dans une seule ville.

MÉTEL. s. in. (bot.) Plante de l’Inde.

MÉTELIN (géogr.). Ile de la Turquied’Asie, dans l’Archipel. La capitale s’ap-pelle Mételin ou Castro. Autrefois, Lesbos.

♦MÉTEMPSYCOSE ou MÉTEMPSY-CHOSE. s. f. (phil.) Ü11 des points fon-damentaux de la religion, chez les In-diens, les Siamois, les Japonais, lesNègres d’Issini, et de l’intérieur de laGuinée, les Kahnouks, les Mongols,etc. On distingue plusieurs sortes de mé-tempsycoses : la métempsycose univer-verselle ; la métempsycose animale ; lamétempsycose humaine ; la métempsy-cose continue , et la métempsycose in-termittente.

MÉTEMPSYCOSISTE ou MÉTEM-PSYCHOSISTE. adj. et s. des 2 g. (pliil.)Partisan de la métempsycose; qui appar-tient au système de la métempsycose.

MÉTEMPSYQUE. s. m. (hist. ecciés.)Nom donné à des sectaires juifs et chré-tiens qui admettaient la métempsycose.

MÉTEMPTOSE. s. f. (chrouol.) Ëqua-timi solaire des nouvelles lunes, qui apour but d’empècher quelles u’arrivent1111 jour trop tard. Il y a métemptose,quand on retranche un jour d’une annéeséculaire, au lieu de la faire bissextile.

MÉTENSOMATOSE. s. f. ( phil. )Transmutation d’un corps en un autrecorps. Ce mot a été employé pour traduire un passage de Tertullie», où l’ontrouve dans cette acception le mot greclatinisé, Metensomatosis. Fénelon l’a em-ployé pour désigner La croyauee des peu-ples sauvages, qui pensent que les mortsvont habiter, avec leurs facultés corpo-relles, une contrée lointaine.

METF. OR. s. m. (V. lang.) Trésorier.

MÉTKORIDE. s. f. (bot.) Grand arbre

de la Cochinchine.

MÉTÉORINE. s. f. (bot.) Genre deplantes.

♦MÉTÉORIQUE, adj. des 2 g. (hist.nat.) Il se dit Des pierres qui tombentdu ciel et Des eaux pluviales. g Il se ditaussi Des fleurs dont l’épanouissementest modifié par l’état de l'atmosphère.

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MÉTÉORISER (SE), v. pers. ( méd.)Se gonfler, se distendre par l’effet d’uneaccumulation de gaz.

♦Météorisé, f.e. part.

MÉTÉORISME, s. m. ( méd.) Disten-sion de l’abdomeu par un gaz.

MÉTÉORITE, s. m. (hist. nat.) Massesolide et pierreuse qui tombe du ciel enquelques circonstances. On dit aussi,Aérolithe.

MÉTÉOROGNOSIE. s. f. (didact.)Connaissance de l’histoire des météores.

MÉTÉOROGRAPHE. s. m. (phys.)Instrument dont on se sert dans les ob-servations météorologiques. || Celui quis’occupe de la description des météores.

MÉTÉOROGRAPHIE. s. f. (didact.)Description des météores.

MÉTÉOROGRAPHIQUE. adj. des 2g. (didact.) Qui appartient à la météoro-graphie.

MÉTÉOROLITHE. s. m. (phys.) Ils’est dit quelquefois pour, Météorite ouAérolithe. Voy. ces mots.

MÉTÉOROLOGISTE ou MÉTÉORO-LOGUE. s. m. (didact.) Celui qui écritsur les météores.

MÉTÉORO M AN CIE. s. f. (art divin.)Divination par les météores, et particu-lièrement par le tonnerre et les éclairs.

MÉTÉOROMANCIEN, IENNE. adj.et s. (art divin.) Celui, Celle qui pratiquela météoromancie. || Qui concerne la mé-léoromancie.

MÉTÉORONOMIE. s. f. (didact.)Recherche des lois qui président à lamanifestation des météores.

MÉTÉORONOMIQUE. adj. des 2 g.(didact) Qui appartient à la météorono-mie.

MÉTÉOROSCOPE. s. m. ( astron.)Nom que Pou donnait autrefois à Vastrolabe planisphère.

METÉOROSCOP 1 E. s. f. (didact.)Contemplation ou étude des météores.

MÉTÉOROSCOPIQUE. adj. des 2 g.(didact.) Qui appartient à la météoros-copie.

MÉTEQUE (ant. gr.). Vay. Métèce.

METGE. s. m. (Y. lang.) Médecin.

METH. s. m. (V. lang.) Plancher outable d’un pressoir.

MÉTHARME. n. pr. f. ( temps hér.)Fille dePygmalion, roi de Chypre, etmère d’Adonis.

MÉTHÉE. n. pr. m. (myth. gr.) Undes chevaux de Pluton.

MÉTHEG. s.m. (gramm. hébr.) Litté-ral., Frein. Nom de Paccenteuphonique enhébreu. Le métkeg a pour objet d’arrêterla prononciation d’une voyelle, de ma-nière à la détacher de la syllabe suivante.

MÉTHÉMÉRIN, INK. adj. (méd.)Qui a le caractère quotidien, qui revientIons les jours.

MÉTHOCAMPE. s. m. (zool.) Genred’insecles lépidoptères.

♦MÉTHODE, s. f. (phil.) On distin-gue deux sortes de méthodes, la méthodelogique et la méthode dialectique. jj Mé-thode logujue, sc dit de La marche quenous suivons pour acquérir nos connais-sances, ou pour nous assurer de leurexactitude. La méthode logique com-prend deux parties essentielles, la méthodeanalytique et la méthode synthétique. ||Méthode analytique , Méthode qui con-siste à observer des individus, à décom-poser des notions particulières et com-plexes, pour en tirer des idées plus géné-rales et plus simples, de manière à s’éleverainsi de degré en degré jusqu'aux con-ceptions les plus abstraites. On l’appelle

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aussi, méthode d'invention ou méthodeinductive. | Méthode synthétique, Cellequi consiste à descendre des principesaux conséquences, du général au particu-lier, à recomposer ce qui a été analysé.La méthode synthétique complète et véri-fie la méthode analytique : on l’appelleaussi, méthode de démonstration ou mé-thode déductive, g Méthode dialectique ,se dit de La marche que l’on suit dansl’exposition et l’enseignement d’une scien-ce, d’une théorie, d’une suite de faits.La méthode dialectique doit être fondéesur la méthode logique , et par consé-quent.elle est, comme celle-ci, analytiqueou synthétique. En outre, les méthodesdialectiques se multiplient à l’infini,selou le génie ou le caprice des pro-fesseurs, des orateurs et des écrivains.Nous indiquerons les plus importantes.||Méthode scientifique, scolastique ou théo-rique , Celle qui part de propositions élé-mentaires ou défaits principaux, et qui seborne à la marche rigoureuse de lascience,en écartant ce qui n’est que curieux,jj Méthode populaire ou pratique, paroppositiou à la précédente, Celle qui,partant de notions usuelles et propres àcaptiver l’attention, s’appuie, pour la sou-tenir, sur les faits les plus curieux et lesplus susceptibles d’une application pra-tique. \\Méthode systématique, Celle qui,pour "exposition des idées, adopte unordre dans lequel elles s’engendrent et sesuivent naturellement. || Méthode frag-mentaire ou rhapsodique, Celle qui con-siste à traiter successivement différentspoints d’une science, à présenter des faitsdivers, sans qu’il y ait une liaison entreces parties, ou du moins, sans indiquercette liaison, bien qu’elle existe : dans cedernier cas, 011 l’appelle aussi, méthodeaphoristique, g Méthode syllogistique,Celle qui présente lascience sous la formed’un enchaînement de syllogismes. || Mé-thode tabulaire ou synoptique, Celle quiprésente d’uu coup d’oeil l’ensemble de lascience. || Méthode acroamatique, Celled’un professeur qui jjarle seul, ou quidicte.jj Méthode érotématique, Celle d’unprofesseur qui interroge ses élèves. Elle sedivise en méthode catéchétique, dans la-quelle les questions et les réponses sont dé-terminées d’avance, et méthode socratiquedialogique, dans laquelle les deux inter-locuteurs se questionnent et se répoudentmutuellement. La méthode socratique,dont se servait Socrate, et qui dominedans plusieurs dialogues de Platon, tendà faire trouver par le disciple lui-mèmeles notions qu’on veut lui inculquer.||Æfè-thode dogmatique , Celle qui commencepar établir la proposition, ia thèse quel’on veut prouver; qui, ensuite, la divise;qui, pour chaque partie, pose ses défini-tions, ses axiomes et ses demandes; quidémontre alors chaque point par des ar-guments en forme, et prévoit ensuite lesobjections; qui, enfin, résume toutes sespreuves, et conclut en répétant la pro-position meme comme une chose invin-ciblement acquise et démontrée. || Mé-thode thomistique, Celle qui débute parune exposition de tous les systèmes op-poses à celui qu’on veut établir, qui lesréfute successivement, et les remplaceenfin par une vérité rigoureusement dé-montrée. La méthode thomistique est àpeu près ia même (pie la méthode histo-rique, sauf que celle dernière 11e conclutpas toujours d’une manière absolue, g Dis-cours sur la méthode (phil.), Titre d’undes ouvrages de Descartes, dans lequel,

aussi bien que dans ses méditations, cephilosophe établit la nécessité du douteméthodique. Le discours sur la méthode aprovoqué, dans les écoles de philosophie,Vobservation des faits internes.\Methodede Bacon. Voy. Orgakum. || Méthodesoratoires, se dit de Toutes les méthodesdialectiques, appliquées à la compositiond’uu discours,et spécialement à l'arran-gement de la partie appelée la démon-stration ou la preuve, g Méthode cicé-ronienne , Disposition des preuves d’uudiscours, qui se rencontre fréquemmentdans les discours de Cicéron, et quiconsiste à présenter avec beaucoup dedéveloppement quelques arguments prin-cipaux , à accumuler ensuite les preuvesde moindre importance, traitées sommai-rement ou par énumération, età terminerenfin par l’argument le plus puissant detous. || Méthode, se dit particulièrementDes différentes manières d’enseigner leslangues. La méthode de Dumarsms con-siste à débuter par la pratique et l’a-nalyse, pour finir par les théories et lasynthèse , c’est-à-dire, que, selon cetteméthode, on doit étudier d’abord unauteur, et le traduire mot à mot, afin dedéduire plus tard de cette étude lesrègles du langage. La méthode de Dtmar-sais est à peu près la même que la mé-thode de Pluche ; elle a été modifiée parBeauzée et par Lemare. g Méthodesd’enseignement. Voy. Ekseignïmext. fMéthode (musique), Manière d'exécuter,style d’exécutiou. Ce chanteur a une ex-cellente méthode.

MÉTHODIAIRE. s. m. (littér. anc.)Acteur qui remplissait un rôle dans leméthodium.

♦MÉTHODIQUE, adj. des 2 g. Douteméthodique (phil.). Voy. Doute auBict.et au Compl.

* MÉTHODISME, s. ni. (méd.) No»d’un système dans lequel on attribuai 1toutes les maladies au resserrement onau relâchement de la fibre.

•MÉTHODISTE, adj. et s. des i !■(mcd.) Partisan du méthodisme. I Mélo-diste (didact.), s’est dit, en fieneral.Despartisans de la méthode, ou plutôt "-'zélateurs d’une méthode particulière,dans une science ou dans un art <l u

'“mÉTHODIUM.s. m. (littér. ancj Efpèce d’intermède qu’on P la î alt Viin d’une pièce de théâtre. Il y a Pdifférence entre le méthodium etdium ou exode. Voy. ce mot. ...

MÉTHODOLOGIE, s. f. (ph| ■^des méthodes; art de diriger le I. j e

main dans la recherche et expla vérité. Dans la pfosophiefeK^la méthodologie est le titre d une pde la logique. M i-

MÉTHOMANIE (med.). roy

thyomakie. I-temps hér.)

MÉTHONE. n. P r ; f- 1 t'fVmeFille du géant Alcyonre- On taussi, Astérie.

TOPE. 1 Méthane (géogrla Messeme, au S. (LA J s j a pierie.

^«.||YilledeMaccdome,dans ^Aujourd'hui, célèbres

encore plusieurs «liequi portaient le nom de Qnt

MÉTHONICÉ , t ÉE. ad J- , Jthtui-

ressemble à la Laines lili»*** 5 '

céts. s. f. pl. Famille de P 0 i Be lleméthodique- *• ^nf- &

plante du Malabar. 1 '

astron.) Voy. MetoiciQ"*-