Band 
Complément du dictionnaire [...].
Seite
783
JPEG-Download
 

MET

MÉïHOQUE. s. f. (zool.) Genre (l’in-letles hvœénoplères.

MÉTHRÈS (temps her.). Voy. Mé-

MÉ1WJRIDES ou MÉTHURIADES.4 et s. f. pl. (géogr. anc.) Nom de qna-tre îles du golfe de Mégare.

MÉTHYDOTES. adj. rn. ( mylh. gr.)Surnom de Bacchus. Il signifie, Quikm te vin.

MÉTHYDRIUM (géogr. anr.).Ville del’Arcadie septentrionale; elle fut détruite,et les habitants allèrent s’ilablirà Méga-lopolis. Aujourd’hui, Tiéminitza.

MÉTHYER. n. pr. f. ( mytli. égypt.)lin des noms d’Isis. Selon Plutarque,ce mot veut dire Plénitude.

MÉTHYLÈNE, s. m. (chimie) Sub-stance particulière, découverte dans l'es-prit de bois.

MÉTHY 11 NE. 11. pr. f. (temps hér.)Fille du Lesbien Macarée; elle donna sonnom à la ville de Mélhynme.\\ Méthymnefeéogr. anc.), Tille de Î’île de Lesbos, anA.Aujourd’hui, Molivo, ou, selon d’An-sille, Porto-Petra.

MÉTHYAINÉEN, ENNE. adj. et s.!»;r. anc.) Habitant de Méthymne. fjÉpithète de Bacchus. || Surnom d’Arion.le poète méthymnéen.

MÉTHYNE. n. pr. f. (myth.) Suivantquelques Dict., Divinité qui présidait auun nouveau. Ce nom est correctementformé, mais on 11e trouve aucune men-tion de cette divinité dans les auteursanciens. Hézychius nomme une déesseüéuia.

MËTHYOMANIE. s. f. (méd.) Dé«os lequel le malade est tourmenté»»e soif continuelle, fl II s’est dit de L“Iode de boire des liqueurs fortes.,J*ÉÏÏADUSE. n. pr. f. (temps héd’Enpalame, épouse de CécriU mere de Pandion.

ME 1 ICAL. s. m. (métrol.) Poidsln l»n, pour l’or et l’argent. Il éituiv*> gramm. 4,77.

MÉTICULEUSEMENT, adv. D’i®»iere méticuleuse.

MÉTICULOSITÉ, s. f. (néol.) DelFeicè ^' 11 * ma, ‘ cu * eux > scrupule»!métier. s . m . p rov ., c'est

Wy métier que celui qui fait peu

mtrT't'f De - tous metiers > il e5 ‘

r,c ! les - I M n J a pointIrt I ,i netler . 1 '“ ne nourrisse son ni <ie tous mélicrs et il ne p'™l»iori l ’iir V 3 Sedi ! (l ’ Un in,ri S

iremm,' *' f, lre mel ‘er, se dit 01rie 1 q ’ d J' ne femme de mauvi

l in„ r r de métie . rs ( his, 0 ! se dit

ii«s chanup r8an r at,on de ? arlisans qides3“ P rof es«on, étaient souotoitres^m eUlS s P eclaux e t divisés>«tdrè - et a Pl ,renl >s- Il 0

"‘"tpacnim - e met ! er : se disait d^erde^son Ira ' a '' la ‘ t hors de l’if’ortiemécai,? 111 ' 6 ' H Métier (beaux-ar't dit ' Ca “'!, ue ’ ma » ae l | e, d’un art:^“'pture 0 >^ ai > ant de * a P e *»lure, di

('«hnol.) 1 pufiZ bottant ou ouvrfaille achi n d Un me,ler a étoffes

lt!,i “0iRri s Métier,

f'tstier 5 SLr s ? ure l 11 la üe’<

qtteurs ’ ueux iéme metdans I. lel1 ,? SHCCe ssivenétait et “ e q ,", elles 011 « fait b««JVitoublon : c'est ce q

ytter, deuxième

V bières L a cc K T 1

r °f'MssTis, d d ‘ fferc “fes

I!,A (myth.

gi’.). Voy. M

MET

MÉTIOCHÉ. 11. pr. f. (temps hér.)Une des filles d’Orion. Voy. MÉNiprE.

MÉTION. n. pr. in. (temps lier.) Filsd'Érechthée et de Praxithée, épouxd’Alcippe.

* MÉTIS, ISSE. adj. (gramm.) Il se ditquelquefois Des mots formés de racinesempruntées à des langues différentes.Choléra-morbus , lithotriteur , sont desmots métis . On dit plus souvent, Hybride.Voy. ce mot. || Métis ou mestis, s’est dit,fig., D’uu homme qui prend un termemoyen entre différents partis. Se tenirchancelant et mestis (Montaigne).

MÉTIS, n. pr. f. (myth. gr.) Une desOeéanides, première femme de Jupiter;elle fut dévorée, dans les premiers moisde sa grossesse, par ce dieu, qui conçutainsi Minerve. Suivant Platon, Métisétait la déesse de la Prudence, et la mèrede Porus, dieu de l’Abondance.

MÉTISAGE. s. m. (écon. rur.) Actionde croiser une race avec une autre, pouraméliorer celle qui a le moins de valeur.

MÉTISCUS. n. pr. m. (temps hér.)Conducteur du char de Turniis.

MÉTIVAGE. s. m. ( féod.) Droit quele seigneur percevait sur les moissons.

METIVIER. s. m. (V. lang.) Mois-sonneur.

METKAL ou MITRAL ( lechnol.).Voy. Méticàl.

MÉTOCHE (ant. et archit.). Voy .Métope.

MÉTOECE et MÉTOEQUE (ant. gr.).Voy. Métèce;

MÉTOEGIE (ant. gr.). Voy. Mété-cie.

MÉTONIEN et MÉTONIQUE. adj.m. (chron.) Il se dit Du cycle inventépar Méton. Méthodique, que l’on trouvedans plusieurs Dict., est le résultat d’unefaille d’impression : l’astronome grecs’appelait Mstwv et non pas Msôtùv.Voy. Cycle de Méton , au mot Cycle.Voy. aussi Nombre d'or au mot Nombre.

'MÉTONYMIE, s. f. (rhét.) Trope quicomprend neuf espèces : i° la cause pourl’effet, Avoir une belle main ; 2° l’effetpour la cause, La pâle mort ; 3 ° le con-tenant pour le contenu, L'univers s'é-tonnera; 40 le lieu où une chose se fa-brique pour cette chose même, Uncachemire ; 5 ° le signe pour la chose oula personne signifiée, Le discours de lacouronne ; 6° l'abstrait pour le concret,Mon espérance , ma demande; 7 0 unepartie du corps pour une qualité méta-physique, Avoir du cœur , de la tête;8° le nom d’uu homme pour ta chosequ’il possède, qu’il a faite : Cent napo-léons; 9 0 l’antécédent pour le conséquent,et le conséquent pour l’antécédent. Cettedernière espèce de figure est plus connuesous le nom de métalepse.

MÉTOPAGE. s. m. (anal.) Monstreproduit par deux corps réunis front airont.

MÉTOPAGIE. s. f. (anat.)Monstruo-sité qui consiste dans la réunion de deuxcorps par le front.

MÉTOPAGIEN, IENNE. adj. (anal.)Il se dit Des monstres |), r métopagie.

MÉTOPANTRALGIE. s. f. (méd.)Douleur dans les sinus frontaux.

MÉTOPANTRALGIQUE. adj. des ag. ( méd.) Qui appartient à la métopan-tralgie.

MÈTOPANTRITE. s. f. (méd.) In-flammation des sinus frontaux.

MÉTOPANTRITIQUE. adj. des a g.(méd.) Qui a rapport à la mélopaiürite.

•MÉTOPE, n. pr. f. (temps hér.) Fem-

MET

me de Sangarius et mère d'Hécube. j|Fille de Ladon et femme d’Asopus.|| Mé-tope (ant.), primitivement, Ouvertureentre les triglyphes qui représentent lesextrémités des poutres du plafond. DansITphigénie en Tauride d’Êuripide, Py-lade propose à Oreste de pénétrer dansle temple, en passant par l’ouverture desmétopes. Q II se dit aussi de L’espace quise trouve entre les denticules d’une cor-niche. Quelques personnes lisent dansVitrine, et disent dans cette dernièreacception, Mètoche. || Métope barlongue(archit.), Celle qui est plus large que•haute.

MÉTOPIE. s. f. (zool.) Genre d’insec-tes diptères.

MÉTOPOCÈRE. s. m. (zool.) Genrede reptiles sauriens.

METOPOMANCIE. s. f. (art divin.) Ils’est dit quelquefois pour, Métoposcopie.Voy. ce mot au Dict.

MÉTOPOSCOPE. s. m. (art divin.) Ilse dit de Celui qui exerce l’art de la mé-loposcopie. Les métoposcopes distinguentsur le front sept lignes , à chacune des-quelles préside une planète.

MÉTOSE. s. f. (méd.) Rétrécissementde la pupille. Ce mot parait être une al-tération de Méiose. Voy. Meïose.

MÉTOYEN (anc. prat.). Voy. Mi-

TOYEIf.

MÉTOYERIE. s. f. (anc. prat.) Qua-lité de ce qui est métoyen ou mitoyen.Ces deux héritages sont en métoyerie.On écrivait aussi, Métoierie.

MÉTRA, n. pr. f. ( myth. gr.) Filled’Erysichthon ; douée par Neptune dupouvoir de se métamorphoser à son gré,elle se vendit sous différentes formes,pour satisfaire la faim dévorante de sonpère ; elle épousa Autolycus.

MÉTRAGE, s. m. (technoï.) Actionde mesurer par mètres. 3 Résultat, ta-bleau du mesurage métrique d’un bâti-ment, d'un ouvrage d’art quelconque.Ce mot remplace Toisage et Toisé , qui11’ont plus d’application exacte.

MÉTRAGYRTE. n. pr. f. (myth. gr.)Un des noms de Cybèle. | Métragyrtcs.s. m. pl. (ant.) Piètres de Cybèle et dT-sis, qui quêtaient dans les villes et lescampagnes. Ou les nommait aussi, Mé-nagyrtes.

MÉTRALGIE. s. f. (méd.) Douleurqui se fait sentir dans la matrice.

MÉTRALGIQUE. adj. des a g. (méd.)Qui appartient à la métralgie.

MÉTRANASTROPHIE. s. f. ( méd.)Renversement de la matrice.

•MÈTRE, s. m. (musique) Loi de lamesure; loi d’après laquelle la variétérelative des sons se présente deux ouplusieurs fois dans un ordre semblable.

MÉTREMPHRAXIE. s. f. (méd.) Ob-struction de la matrice.

MÉTRENCHYTE. s. m. (méd.) Li-quide qu’on injecte dans la matrice. ||Instrument à l’aide duquel se fait cetteinjection.

MÉTRÉS, n. pr. m. (temps hér.) Pèrede Pygmalion et de Didon ; on l’appelleaussi, Lé/us.

MÉTRER, v. a. (technol.) Mesurer uneterre on un bâtiment, une surface ou unsolide quelconque, par mètres. U rem-place le mot Toiser.

Métré , ée. pari. Métré, s. m. Résultatd’un mesurage métrique.

•MÉTRËTE. s. m. (ant. gr.) Nom dela plus grande mesure dont les Grecs seservaient pour les liquides. Le métrète\alait ia conges, ce qui fait près de 3 9

MET 7 83

litres. |j Métrète italique. Voy. Amphore.

MÉTRICIEN. s. m. (philol.) Il se ditDes auteurs qui ont traité de la prosodieet de la versification. Diomède est un desmétriciens les plus célèbres.

MÉTRICOLO. s. m. (relation) Poidsde Goa pour les drogues. On dit au pl.Métricoli. Huit métricoli font une once.

METRIDAT. s. m. (V. lang.) Mithri-dale; contre-poison.

MÉTRIE. s. f. (didact.) Il s’est ditquelquefois de La science de l’étendue,de la mesure; mais en général ce mot nes’emploie que comme élément des moiscomposés : géométrie , stéréométrie , etc.

MÉTRIFIER. v. a. et n. (V. lang.)Faire des vers. || Mettre en vers.

Métrifié, ée. part.

MÉTRIOPATHIE. s. f. (didact.) Étatmodéré des passions ou des souffrances.

MÉTRIOPATHIQUE. adj. des a g.(didact.) Qui appartient à la métriopa-thie.

MÉTRIOPE. adj. des a g. (zool.) Quia des pattes de longueur médiocre.

MÉTRIOPTÈRE. adj. des a g. (zool.)Qui a des ailes de longueur médiocre.

MÉTRIORHAMPHE. adj. des 2 g.(zool.) Il se dit D’un oiseau qui a le becde grosseur médiocre.

MÊTRIORHYNQUE. adj. des a g.(zool.) Qui a un bec de longueur mé-diocre.

•MÉTRIQUE, adj. des a g. (musiqueanc.) U se dit, d’après Aristide Quinti-lien, De fa partie de la musique qui apourobjetles lettres, les syllabes, les pieds,les vers et le poème. La musique métriqueou ia métrique.^Métrique, s. m. (philol.)Auteur qui traite de la quantité et desrègles de la versification. Les métriquesanciens. Ou dit quelquefois, Métricien.Voy. ce mot.

MÉTRITE. s. f. (méd.) Inflammationde la matrice.

MÉTRIURE. adj. des a g. (zool.) Quia une queue de longueur médiocre.

MÉTROBATE. s. m. (art milit.) In-strument dont on se sert pour mesureret régler le pas de l’infanterie.

MËTROCAMPSIE. s. f. (méd.) In-flexion de la matrice.

MÉTROCÈLE. s. f. (chirurg.) Hernieformée par la matrice.

MÉTROCÉLIQUE. adj. des a g.^chi-rurg.) Qui appartient à la métrocèle.

MÉTROCOMIE. s. f. (hist. ecclés.)Bourg qui était le siège d’un choré-vèque, ayant sous sa juridiction les prê-tres des villages d’alentour.

MÉTROCYNIE. s. f. (bot.) Arbris-seau de Madagascar.

MÉTRODORE. s. f. (bot.) Arbrisseaudu Brésil.

MÉTRODYNIE, s. f. ( méd.) Douleurdans la matrice.

MÉTRODYNIQUE. adj. des a g.(méd.) Qui appartient à la métrodynie.

MÉTROGRAPHE. s. m. (didact.) Ce-Jui qui écrit sur les poids et mesures,'sur leur valeur. | Auteur d’une descrip-tion de la matrice et des maladies de cetorgane.

MÉTROGRAPHIE. s. f. (didact.)Traité sur les mesures. || Description dela matrice.

MÉTROGRAPHIQUE. adj. des a g.

( didact.) Qui appartient à la métrogra-phie.

MÉTROL. ( didact.) Abréviation quisignifie Métrologie.

MÉTROLOGIE, s. f. (didact.) Con-naissance des poids et des mesures de