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Complément du dictionnaire [...].
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nenne orthographe du mot qu’on écritaujourd’hui, M»r. Les dérivés suivaientb même manière d’écrire.

MECRDRE. s. m. (Y. lang.) Meurtre,assassinat.

MEURDREUR. s.m. (V. lang.) Mcur-trier.

MEÜRER. v. a. et n. (V. lang.) Mû-rir.

Meure, ée. part.

JJEDRETÈ ou MEURTÉ. s. f. ( V.ta;.) Maturité. || Au fig., Réflexion ; sa-gesse.

MEÜRON. s. m. (bot.) Nom vulgairedu fruit de la ronce.

KEÜRSAULT (géogr.). Ville de Fran-ce, département de la Côte-d’Or, prèsde Beaune ; elle est renommée pour sesvins. 2,100 habitants.

MEURT-DE-FAIM. s. m. Il se dit fa-rail., d’Un homme qui manque, du néces-saire. Voy. au mot Mourir du Dict..MEU'RTE. s. m. (V. lang.) Myrte.MEURTHE. s. f. ( géogr.) Rivière deFrance, qui se jette dans la Moselle , àa lieues et demie au-dessous de Nancy.

1 Département de la France, au N. È.Commerce de grains, bois, sel, verrerie,broderie, etc. 424,000 âmes. Chef-lieu,foncy.

‘MEURTRIER, s. m. Ane. expr.prov., Assuré comme un meurtrier quirttlil de la Gargouille , se disait D’unepersonne très-hardie, par allusion au«Mitrierqui aida S. Romain, dans soneipédition contre la Gargouille. Voy.Gargouille, Fierte et Fiertabi.e.‘MEURTRIR, v. a. Meurtrir le marbre^sculpture), Le frapper d'aplomb avec ledun outil. JJ Meurtrir les couleursdenture), En adoucir l’éclat par lejnoyen d’un glacis. | Meurtrir le cuirjechnoL), L’assouplir.

MEUSE, s. f. (géogr.) Fleuve qui a sarœe Q Champagne, et qui traverse larance, la Belgique et la Hollande, pourdans la mer du Nord. I! Dépar-«delà France, au N. N. E. Com-, , v ‘" s ’ g'' ai »s, bois, fer, etc.*'..000habitants. Chef-lieu, Bar-le-Duc.mm , . us , e "^ l fi r ‘ e " re ’ ^ om d’un départe-

1 li r K ' a ï s d> : 's, pendant leur réunion1 “ France.

«lâteVr - S ‘ f « ,ang '^ sédi,ion >

dit 01..L e "^' Il Meute (vcnerie), se

On 1 UIS d Une lru,l P e de cerfs. ||..J' ^si pcn-Cîte. || Ce mot esticins yme de Mo 1 uette ■ Voy. Mo-

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On y élevaW n ?^ I Ie * Patrie de Properce.P 40 ' les ». . l ’ eauc0ll P «le boeufs blancsgu. McnGces - Aujourd’hui, Beva-

IENNE - aJ j - el s - (séo-

^bienu m'' 1 '""- de Alévania. || Qui«VéÆ"« 011 a ses habitants.

' I “ in d’une «U®- S ’, ni ’ ( reli S- uiabom.)

* >eCC ‘ e dei ' v ‘cbes. Voy.

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;^ v RiUi. nariAV,a »oi m.j*

dans la mosquée du sultan Achmet, le ,12 de la lune de Rebiy’ ul-ewell : U kis- 1lar-agassy fait les honneurs du Mew-loud , en sa qualité de nazir.

MEX. s. m. (V. lang.) Maison. || Mex(anc. coût.), Héritage mainmorlabie. ||Mex. Voy. Meix.

MEXICAIN, ATNE. adj. (géogr.) Ha-bitant du Mexique. || Qui appartient auMexique ou à ses habitants, g Mexicain(ethnogr.), se dit proprement Des Aztè-ques, qui formaient le peuple le plus puis-sant et le plus civilisé de l'Amériqueseptentrionale, lors de la conquête es-pagnole. Les autres peuples, comprishabituellement sous la même dénomina-tion, sont : les Choies y les Lacandones fles Chapanèques } les Toltèques, qui ontdisparu depuis longtemps; les Apaches,etc. I) Mexicain ( linguist.), Langue desAztèques. Le mexicain n’est point unelangue écrite ; l’écriture était remplacéechez les peuples du Mexique par despeintures hiéroglyphiques.

MEXICO (géogr.). Capitale du Mexi-que, et de l’État de Mexico. 180,000âmes. Mexico s’appelait autrefois, Té-nochtitlan. En iâiq, Mexico fut pris parles Espagnols ayant à leur tète FernandCortez.

MEXIQUE, s. m. (géogr.) Républiquefédérative de l’Amérique septentrionale,dont la capitale est Mexico. C'est lacontrée la plus riche en mines d’argent.6,900,000 âmes. On l’appelle aussi, LesÉtats-Unis mexicains, ou La confédéra-tion mexicaine. H Nouveau Mexique, Undes États mexicains, au N. 45,000 âmes.Chef-lieu , Santa-Fé. || Golfe du Mexique,Grand golfe situé au N. de la mer desAntilles; il baigne le Mexique à l’O., etles États-Unis au N. || Empire du Mexi-que ( hist. ), Monarchie aristocratiquefondée au 12 e siècle de notre ère, parles Aztèques, et détruite par FernandCortès, en i5ai. Voy. Empereur duMexique au mot Empereur. Vempiredu Mexique était entouré des républiquesde Tlascala, Cholula et Huetxocingo. Lesruines magnifiques que Ton trouve auMexique offrent beaucoup de rapportsavec les monuments de Tancienue Égypte.Voy. Pat.enque.

MEYDAN. s. m. (relation) Place pu-blique, marché en Perse et en Turquie.On écrit aussi, Méidan ou Méidane, re-présentation exacte du mot turc et persanqui signifie Place publique. La grandeplace deThippodrome, à Constantinople,s’appelle actuellement, At-méidane.Voy.Maiuan au Dict.

MEYENPRISE. s. f. (V. lang.) Main-prise ; saisie.

MEYER, s. m. (hist.) Il s’est dit, enAllemagne, de Tous les habitants descampagnes qui n’étaient point serfs.

MEYTADENC. s. 111. (V. lang.) Sortede mesure de grains.

MEZ. s. m. (V. lang.) Mets, fl Repas.

| Mez (anc. coût.). Voy. Meix.

MÉZAIL. s. m. (anc. T. milit. et bla-son) Partie mitoyenne et verticale de lavisière d’un casque. Les princes portentdans leurs timbres le mczail tourné defront.

MEZANCE. s. f. (anc. marine) Nomde la chambre du comité, à bord d'unegalère.

MEZARIM ou MÉSARIM. s. m. Motforgé par Rabelais pour désigner, Unmédecin qui guérit les coliques, les ma-ladies du mésaréum, ou mésentère.

MHZ K (géogr.). Ville de France, dans

le département de l’Hérault, sur l’étang ,de Than. 4,5oo habitants.

MEZEILLADE ou MEZELLADE. s.f. (V. lang.) Sorte de mesure pour lesterres.

MEZEL (V. lang.). Voy. Mesel.

MEZELINE. s. f. (auc. comm.) Étoffetissue de laine et de lin.

MÉZENCE. n. pr. m. ( temps hcr.)Tyran d’Étrurie, célèbre par son impiétéet sa cruauté; chassé par ses sujets, il seréfugia auprès de Turnus, et fut tué parÉuée. || Supplice de Mézence, Supplice,inventé par Mézence, qui consistait àlier la victime vivante face à face avec uncadavre. Il se dit, fig., de L’union d’unepersonne jeune et ardente avec un vieil-lard décrépit. C’est le supplice de Mé-zence.

MÉZÉRÉON. s. m. (bol.) Arbuste ,commun en Europe , qu’on nomme aussiBois-gentil.

MEZETTE. s. f. (métrol.) Mesure decapacité de Florence, pour les grains.Elle vaut, lit. 0,76134.

MÉZIÈRES (géogr.). Ville forte deFrance, chef-lieu du département desArdennes, sur la Meuse. 4,100 habi-tants. Q Siège de Mézières (hist.), Siègeqvie Bayard soutint en i52i, contre l’ar-mée de Charles-Quint, qui fut forcé dese retirer.

MÉZILOTHAÏM. s. m. (musique)Nom hébreu des sonnettes qui garnis-saient les timbales sacrées.

MÉZIN (géogr.). Ville de France,dans le département de Lol-et-Garoune,près de Nérac. 3,000 habitants.

MÉZONEURE. s. m. (bot.) Genre deplantes des Indes.

MÉZUZOTH. s. m. (rabbinisme)Morceau de parchemin sur lequel lesjuifs écrivent certains passages de leurslivres sacrés : ils enchàsseiu ces mézu-zoths dans les battants ou dans le cham-branle de leurs portes.

MEZZABOUT. s. m. ( anc. marine)Nom d’une voile de la galère qu’on n’em-ploie que dans des cas extrêmes. Voy.Mesabout.

MEZZACHULIEN. s. m. (relation)Membre d’une secte mahométane.

MEZZANIN. s. m. ( anc. marine )Troisième mât de certaines galères.

MEZZAROLA. s. f. (métrol.) Mesurede capacité employée à Gènes pour lesliquides. La mezzarola renferme 100pintes de Gènes, et vaut, Ut. 148, 45.

MEZZETIN. n. pr. et s. m. (art dram.)Nom d'un personnage grotesque de la co-médie italienne. Il est pris d’un mot ita-lien qui signifie littéral., Aventurier ,intrigant.

MEZZO, MEZZA, adj. (musique) Motitalien qui vent dire, Moyen, et quis’emploie dans les expressions suis antes.Mezza voce , À demi-voix. Mezzo forte,Modérément, en tenant le milieu entrele forte et le piano. Mezzo soprano ,Voix plus aiguë que le contralto, etplus grave que le soprano. Mezza or-chestra, À demi-orchestre ;‘i\ s’écrit pourindiquer les passages qui ne doivent êtreexécutés que par la moitié des instru-ments.

MEZZO-SCUDO. s. m. (métrol.) Mon-naie d’argent des États-Romains, valant,fr. 2, 69.ll Monnaie d’argent de Lucques,valant, fr. 2,56.

MEZZOVO (géogr.). Ville de la Tur-quie d’Europe, dans l’Albanie. 7,5ooâmes.

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MG. (chimie). Abréviation qui signifie,Magnésium.

*MI. s. m. (musique) Corde d’un in-strument qui donne la note mi. Le mid’une guitare. Voy. Chahterelle.

MI. s. m. (V. lang.) Milieu ; moitié. ||Mi. pré|>. Parmi. S Mi. a. poss. pl. Mes.

MIA. s. m. ( relation) Nom que lesJaponais donnent à leurs temples : il si-gnifie, dit-on, Demeure des âmes 'vivan-tes. Voy. Miao.

MIACO ou MÉACO (géogr.). Ville duJapon, la deuxième de l’empire; résidencedu daïri, ou souverain spirituel. On l’ap-pelle aussi, Kio. 5oo,ooo âmes.

MIAGOGUE ou MÉIAGOGUE. s. ni.(aut. gr.) Officier public d’Athènes,chargé de présenter les enfants pubèresau temple de Diane, pendant la fête desApaturies. Les miagogues étaient ainsiappelés, parce que, le premier jour dela fête, ils devaient prétendre que les en-fants présentés u’avaient pas la taillerequise (pxîov, moindre). Ce n’était quele 3 e jour des Apaturies, que l’on admet-tait définitivement les enfants pubères aunombre des citoyens d’Athènes. Meïov, sedisait aussi de la victime qui était pré-sentée avec chaque enfant, et que lesmiagogues feignaient de trouver aussitrop petite. Selon quelques critiques, cenom de la victime vient de ce qu’il étaitdéfendu d'en présenter uue qui dépassâtun certain poids. ’

MIAILLON. s. m. (teehnol.) Un deshuit ouvriers qui servent un fourneaud’affinage à la catalane.

MLALDRES. adj. cump. des a g. (Y.lang.) Meilleur. Il se trouve dans Viile-hardouin.

MIALET. s. m. (comm.) Sorte de serge.

MIANMAÏ. s. m. (linguist.) Nom quel’on donne à la langue des Birmans. Lemianmaï appartient à la famille des lan-gues indiennes.

MIAO. s. m. (relation) Nom que lesChinois donnent à leurs temples. Vos.Mia.

MIASMATIQUE, adj. des a g. (didaet.Qui contient ou produit des miasmes.Qui est le résultat de miasmes.

MIAULANT, ANTE. adj. Qui fai:entendre des miaulements. Il se dit Deschats. La race miaulante.

MIAULAKD. s. m. (zool.) Nom vul-gaire des Goélands ou des Mouettes.

MIAULÉE. s. f. Il se disait autrefoisd’Un morceau de pain émietté dans duvin ou du cidre. Les enfants de la cam-pagne prennent grand plaisir à faire unemiaulee.

MIAURE. adj. comp. des a g. (Vlang.) Meilleur.

MICACIQUE. adi. des a g. (miner.Qui contient du mica.

MICAPHYLLITE. s. f. (miner.) Udes noms de l’Andalousite.

MICARELLE. s. f. (miner.) Variétéde paranthine.

MICASCHISTE, s. m. (miner.) Rochefossile essentiellement composée de micaet de quartz.

MICATION. s. f. (ant. rom.) Exercicequi avait beaucoup d’analogie avec le jeumoderne appelé, Mourre. On le désignaitpar l’expression latine, Micare digitis. ’

MICE. s. f. (féod.) Droit de moitiédes fruits. Le droit de miee était établidans l’ile d’Elbe par un contrat entre lecomte de Murat et les habitants.

M1CH APOUS. n. pr. m. (mvlh. amér.)L’ètre suprême chez les sauvages de eer-

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