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7 84. MET

tous les peuples, tant anciens que mo-dernes. fl Traité de cetle science. Métro-logie de Paucton.

MËTROLOGIQUE. adj. des 2 g. (di-dact.) Qui concerne la métrologie.

MÉTROLOGISTE ou MÉTROLO-GUE. s. m. (didact.) Auteur d’une mé-trologie, de recherches métrologiques.

MÉTROLOXIE. s. f. (méd.) Obliquitéde la matrice.

•MÉTROMANIE, s. f. (littér.) Titred’une comédie de Piron. jj Métromanie(méd.), Fureur utériue, nymphomanie.

MÉTROMÊTRE. s. m. (musique) Pen-dule dont on se sert pour régler la me-sure d’un morceau de musique. Le mé-tromètre indique une mesure d’autantplus rapide qu’on raccourcit davantagele pendule. Le métromèire est exactementce que nous appelons aujourd’hui métro-nome ; il se trouve décrit dans le Mercurede r732 et dans l’Encyclopédie.

MÉTRONOME, s.'m. (ant. gr.) Il sedit de Certains officiers, vérificateurs despoids et mesures à Athènes. Les métro-nomes étaient au nombre de i5, savoir :ro au Pirée, et 5 dans la ville. Les me-sures dont ou se servait pour le blén’étafient point soumises aux métronomes,mais aux sitomètres. Voy. Sitomètre. flMétronome (musique), Petite machine apendule dont on se sert pour régler lamesure d’un morceau. Les différents de-grés du métronome, connu sous le nomde métronome de Màlzel, indiquent pourla valeur d’une noire des fractions de se-MtmàtoJ^Métronome (art milit.). Voy. Mé-TROBATE.

MÉTROON. s. m. (ant. gr.) En général,temple de Cybèle. Il y avait un métroonà Olympie.\\ Il se disait particulièrement,à Alhcues, Du temple delà Mère desdieux, où l’on conservait les actes publicset les lois.jjïl se disait aussi d’Une partie dunome pythique, dans laquelle on chantaitles louanges de la Terre.

•MÉTROPOLE, s. f. (hist. rom.) Dansla division de l’empire romain, établiepar Constantin , il se dit de La ville prin-cipale de chaque province. C’est par unesuite de cet emploi que ce terme a étéadopté et appliqué en France.

•MÉTROPOLITAIN, s. m. (hist. eccl.)Il s’est dit Des simples évêques qui rési-daient daus les métropoles, c’est-à-diredans les capitales des provinces de l'em-pire romain.

MÉTROPOLITE, s. m. (hist. eccl.) Use dit Des archevêques de l’Église russe.Le métropolite de Moscou.

MÉTROPOLYPE. s. m. (chirurg.) Po-lype de la matrice.

‘ MÉTROPTOSE. s. f. (chirurg.) Chutede la matrice, qui apparaît au dehors.

MÉTRORRHAGIE. s. f. (méd.) Hé-morrhagie par la matrice.

MÉTRORRHAGIQUE. adj. des 2 g.(méd.) Qui a rapport à la métrorrhagie.

MÉTRORRHEK. s. f. (méd.) Écoule-ment muqueux par Ja matrice.

MÉTRORRHEXIE. s. L (chirurg.)Rupture de la matrice.

MÉTRORR1IOÏQUE. adj. des 2 g.(méd.) Qui a rapport à la métrorrhéc.

MÉTROSCOPK. s. m. (chirurg.) In-strument en forme de tube, destiné à l’ex-ploration de la matrice. Il est plus connusous le nom de Spéculum.

MÉTROSCOPIK. s. f. (chirurg.) Ex-ploration de la matrice.

MÉTROSCOPIQUE. adj. des 2 g.(chirurg.) Qui concerne la métroscopie.

MÉFROSIDÉROS. s. tn. "bot.) Gcijre

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de plantes, presque toutes originaires dela Nouvelle-Hollande.

MÉTROSOME. adj. des 2 g. (zool.)Qui a un corps dont les formes et lesproportions sont ordinaires.

MÉTROSTÈRE. s. m. (chirurg.) In-strument propre à fixer la matrice.

MÉTROTOME. s. m. ( chirurg.) In-strument propre à opérer la section de lamatrice.

MÉTROTOMIE, s. f. (chirurg.) Opé-ration qui consiste à ouvrir la matrice,ou à l’extirper.

MÉTROTOMIQÜE. adj. des 2 g. (chi-rurg.) Qui a rapport à la métrotomie.

METROÜM.s. m. (ant. gr.) Mol forgépar les lexicographes. Voy. Métroon.

METROUR. s. n>. (Y. laug.) Poêle,fl Versificateur.

MÉTROÜS. s. m. (ant.) Nom du troi-sième mois de l'année des Bhhyniens.

MÉTROXYLE. s. m. (bot.) Palmierdes Indes, qui donne du sagou.

METS-INDIEN, IENNE. adj. et s.(ethnogr.) Celui qui est né de l’uniond’un blanc avec un naturel de l’Améri-que. On dit aussi, Mestice.

•METTABLE, adj. des 2 g. Il s’est dit,par extension. Du visage, et même Desqualités de l’esprit. Oui 'vraiment, ce vi-sage est encor fort mettable ( Molière).Le savoir n’y sera mettable Que sous lestraits de Iagrément (Gresset)-

METTAL ou METTAR. s. m. (mé-trol.) Mesure de capacité de Tunis, em-ployée pour les liquides. Le Mètlal équi-vaut à, lit. 19, 3970.

METTE, s. f. (V. lang.) Borne ; limite.Voy. Mete. K Ce mot a signifié aussi,Métal.

•METTEUR, s. m. Metteur à port (anc.admin.), se disait, à Paris, Des ouvriersétablis sur les ports pour décharger lesmarchandises. || Metteur en œuvre (tech-nol.), Ouvrier dont le travail consiste àmonter des perles fines aussi bien quedes perles fausses, et des pierres pré-cieuses aussi bien que des imitations.

METTEVAGE et METTIVE ( V.lang.). Voy. Mestivage.

•METTRE, v. a. Expr. prov., Mettrede la paille dans ses souliers ou du foindans ses bottes, Prendre ses précautions,s’assurer d’avance une bonne part dansles bénéfices d’une affaire. || Mettre unepersonne ou une chose au rang des pé-chés oubliés, Ne plus s’en souvenir.Q Mettre une personne à la gueule duloup, L’exposer à la séduction, fl Mettrela plume au vent, Hasarder quelquechose, fl Mettre de bon argent contre dumauvais , Risquer des frais pour se fairepayer d’un mauvais débiteur. j| Mettrequelqu’un au bas, se disait autrefoispour Le mettre à l'extrémité ou Le rui-ner. Cette maladie, cette perte l’a misau bas. || Mettre en embannie (V. lang.),Défendre par un bail, fl Mettre en ne ouenny, Nier, s’inscrire en faux. || Mettrejus, Abolir, éteindre.fl Mettre sus, Éta-blir; réparer. || Mettre sur une requête(anc. prat.), Répondre à une requête,jj Mettre un sac au greffe , Produire augreffe les pièces d’un procès. || Mettre lamain au bâton ou à la verge (coût. d’A-miens et de Cambrai), Se dessaisir d’unhéritage qu’on avait aliéné : cet acte sefaisait par-çlevant le seigneur feudal oucensuel de qui cet héritage était tenu ;là, le vendeur donnait à l'acquéreur unpetit bâton, emblème de la propriété. ||Mettre dedans, dessous, dessus, en beuu,en passe (jeux). Voy. Dedans, Dessous,

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Dessus, Beau, Passe. || Mettre (manège),Faire passer un cheval à un nouvel exer-cice. Ce cheval est propre à mçjtre auxairs relevés, aux courbettes. {) Mettre uncheval dedans, dans la main, dans lestalons, Le dresser, le faire obéir à lamain, aux talons du cavalier.|| Mettre despièces de bois en chantier (construit.),Tracer sur ces pièces, d’après une épure,les lignes qui indiquent la manière donton doit les tailler, fl Mettre un travail enchantier, Le commencer, fl Mettre en cire(technol.), se dit du metteur en œuvrequi pose sur un bloc de cire toutes lespièces d’un ouvrage, dans le sens où ellesdoivent être montées, afin de les souder,fl Se mettre à fruit (hortic.), se dit d’unarbre qui commence à porter des fruits.Il y a des arbres qui se mettent difficile-ment à fruit.

METTRIEUX.s. m. (V. lang.) Fagot.

MÉTULUM (géogr. anc.). Principaleville des Iapydes, dans l’Illyrie. Aujour-d’hui , Mœdling.

METUNE. s. f. (V. lang.) Moisson.

METUNIER. s. m. (V. lang.) Mois-sonneur.

METURGEMAN. s. m. (V. lang.)Truchement; interprète.

METZ. s. m. (V. lang.) Mets; ce quel’on mange. || Prendre metz, Se réunir,s’associer pour manger ensemble.

METZ (géogr.). Ville forte de France,chef-lieu du département de la Moselle,et de la 3 e division militaire, sur la Mo-selle. Évêché, cour royale, école d’appli-cation pour l'artillerie et le génie. Patriede LeDuchat, l'ahcrt, Custine, Keller-mann, Pilatre de Rosier, Aiicillon, Bar-bé-Marbois. 48,000 habitants, fl Metz(hist.), dans les temps anciens, était ap-pelée Divodurum : c’était la capitale desMédiomatrices, daus la première Belgi-que. Sous les rois de la première race,elle fut la capitale du royaume d’AusIrasie,qu’ou appelle quelquefois royaume deMetz. Voy. Austrasif.. Elle devint en-suite la capitale du royaume de Lorraine ;enfin, en p85, elle fut reconnue villelibre impériale, et forma, durant 55o ans,une espèce de république. Voy. Trois-Évéchés, au mot Trois. || Dicte de Metz,Celle où l’empereur Charles IV publiala deuxième partie de la bulle d’or, eni 357 : la première partie de cet acteavait été publiée l’année précédente dansla diète de Nuremberg. || Siège de Metz,Investissement de cette ville par l’arméede Cbarles-Quint, qui comptait 7.4,000hommes ( i 552) : l'armée assiégeante futrepoussée par les habitants de Metz, etpar (>,000 "Français que commandait leduc de Guise. |j Chambre de Metz,Tribunal que Louis XIV établit à Metz,et devant lequel il cita plusieurs princesallemands, pour les forcer à céder desterres sur lesquelles il avait des préten-tions.

METZEN. s. m. (métrol.) Mesure decapacité employée pour les grains dausdifférents Étals de l'Allemagne. || Lemeizen d’Autriche tant, lit. 61,4960. flMetzen de Bavière, lit. 37,0590. || Met-zen de Casscl, lit. 10,0461. || Metzende Cobourg, lit. 5,55ç)3. || Metzen deLeipsick, lit. 6,4938.[| Ancien metzen dePrusse., ht. 3,4204. fl Nouveau metzende Prusse, lit. 3,435i.

MEUBLAGK. s. m. (V. lang.) Fourni-ture, provision.

•MEUBLE, s. m. (blason) Il se ditd’Un dessin, d’Un symbole convenudans la science héraldique, qui charge,

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brise ou accompagne les pièces et lesdivisions d’un écu. Des animaux, desfruits, des arbres, des besants, desmacles, un baudelaire, une doloire, etc.sont des meubles de Vécu ou dps meublesd’armoiries.

MEUDON (géogr.). Bourg de France,département de Srine-el-Oise, près deParis. Château royal. 3,200 habitants.

MEUE. s. f. (anc. prat.) Suscitation,commencement, fl Meut de plaidz, Chi-cane, commencement de procès.

MEULARD. s. m. (technol.) Meule degrande dimension.

MEULARDE. s. f. (technol.) Meulede moyenne dimension. O11 dit aussi euce sens, Meuleau. s. m.

MEULARDEAU ou MOLÀRDEAC.s. m. (technol.) Meule dont se serventles taillandiers.

•MEULE, s. f. (ant. rom.) Il se dit deTout le moulin des anciens Romains,composé d’une meule conique qui étaitmise en mouvement par un âne, ou àbras d’hommes. Condamné à tourner lameule, à la meule. || Meule (technol.) sedit, dans les verreries, Des morceaux deverre qui s’attachent aux cannes. || Mas-sif de maçonnerie qui entoure le fourneaudes fondeurs de cloches, fl Meule (horti-cult.), Tas de fumier provenait descouches.

MEULE, adj. des 2 g, (V. lang.) Meu-ble , mobilier. Biens meules.

MEULEQUIN1ER. s. m. (V. lang.)Tisser ami qui fabriquait l’étuffe appelerMeuleqain ou Moloquin. Poy. Mulqui-

nier.

MKULER1E. s. f. (technol.) Atelier oul’on prépare les meules.

MECLÈTC'K. s. f. (agric.)Petite meulede foin. Il Mculette (pèche), Estomac

les morues.

MEULÉVI ou MF.VLËVI. s. ni. (relisnahom.) Ordre de religieux mahomeW».undé en rail par le sebéik Djelal-ud-linii Mevlana.

MECLÉ’VITE ou MEVLÉVITE. s. m.relig. nialiom.) Derviche de 1 ordre ap-relé Meulévi ou Mevlévi.

MEULIER. s. m. (technol.) Ouvrilui façonne les meules. ,

MEULIVIACUS. n. pr. ni. (®)“;me.) Divinité dont le nom». .

rar une inscription trouvée en Esp ,Oco Meuliviaco. , ,, u

MEULON. s. m. (ccon. rur.)

salant.

MEULOUD ( rehg.

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Voy-

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