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Complément du dictionnaire [...].
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7 9 4 . MOC

MNÉSUS. n. pr. ni. ( temps hér.)Guerrier troyen tué par Achille.

MNÉVIS. il. pr. ru. ( myth. égypt.)Taureau consacré au Soleil, que l’on gar-dait dans la ville d’Héliopolîs. Le cultede Mnévisest plus ancien que celui à'A-pis et d 'Onuphis, Mnévis devait avoir lepoib noir tt hérissé.

MNIARE. s. ni. (bot.) Genre deplantes de la Nouvelle-Hollande.

MNIOIDÉ, ÉE. adj. ( bot.) Qui res-semble à un niniou. j| Mnioïdées. s. f. pi.Famille de mousses.

MNION. s. m. (bot.) Genre de mous-ses.

MNIOTILLE. s. m. (zool.) Oiseaud’Amérique.

MO (chimie). Abréviation qui signifieMolybdène.

MOAR. u. pr. m. (géogr. sacr.) 11 sedit absolument Du pays habité par lesMoabites, descendants de Moab t fils deLoth. On dit aussi, Le pays de Moab, laterre de Moab.

MOABICIEN, IENNE. adj. et s. (géo-gr. sacr.) Nom donné par les ancienstraducteurs de la Bible aux Moabitcs.

MOABITE. adj. et s, des a g. (géogr.sacr.) Nom d’un peuple arabe établi en-tre la mer Morte, la tribu de Ruben, etles 3Xadianites.

MOABITIDE. s. f. (géogr. sacr.) Il sedit quelquefois pour, Le pajs de Moab.Voy. Moab.

MOANSA. s. m. (relation) Grandprêtre des noirs dn Congo.

MOÀNZI (relation). Lien révéré, oùse trouve un des plus célèbres mokissos,une des plus fameuses idoles des noirs duCongo. Le mokisso de Moanzi est uuvase enfoui dans la terre.

MO AT AZ ALITE ( relig. mal).). Voy.Motazai.ite.

MOBED. s. m. (hist. relig.) Littéral.,Maître. Nom que Zoroastre donne auxMages du 2 e ordre. Voy. Herbed etDestour. Les mobeds seuls ont le droitd’entrer dans V Atech-gah (lieu du feu),pour entretenir le jeu sacré.

MOBIL, adj. et s. m. (anc. coût.)Avantage que la femme accordait sur sadot au mari, pour soutenir les chargesdu ménage. Le mobil ou le don mobil.

* MOBILE, adj. des 2 g. Cordes mo-biles ou sons mobiles (musique anc.) , sedisait, chez les Grecs, Des deux cordesmoyennes de chaque létracorde. Jj Co-lonne mobile (art milit.). Voy. l’art. Co-i^iwne dn Dicl.|| Lettres mobiles j granim.liébr.), Celles qui font enteudre le sonpropre à l’organe auquel elles appar-tiennent. Toutes les lettres hébraïquessont mobiles, excepté alef hé, vau etyod, qui sont souvent quiescentes.

* MOBILIAIRE. adj. des 2 g. Contratmobitiaire (anc, jurispr.), (.'outrât quiconcerne des biens meubles.

MOBILICORNE. adj. des 2 g. (zool.)Qui a une corne mobile.

MOBILISABLE, adj. des 2 g. (admin.milit.) Qui peut être mobilisé. Une par-tie de. la garde nationale est mobilisable.

MOBLE. s. m. (V. lang.) Meuble.

MOBULAR. s. m. (zool.) Espèce deraie.

MOCADE. s. f. (comm.) Nom qu’ondonne quelquefois à la moquette.

MOCANÈRE, s. f. (bot.) Arbrisseaudes Canaries.

MOCCUS. adj. m. (myth. lat.) Épi-thète de Mercure, dont ou ne connaîtpas la signification, et (piel’on a trouvée

MOD

dans une inscription. Deo MercurioMocco .

MOCE. s. f. (V. lang.) Colline ; hau-teur*. éminence.

MOCENDON (géogr.). Nom d’un capd’Arabie, à l’entrée du golfe Fersique.

MOCHE, s. f. (comm.) Paquet de soiesfilées. Soies en moche , se dit Des soiesaiusi disposées.

MOCHË. s. f. (V. lang.) Femme,épouse.

MOCHLIQUE. adj. des 2 g. (méd.)Qui a la faculté de purger.

MOCHLOS. s. m. (astron.) Un desnoms de la constellaiiou de la Balance.

MOCINNE. s. f. (bot.) Genre de plan-tes du Mexique.

MOCOCO. s. m. (zool.) Espèce demaki de la côte de Mozambique.

MOCQUE. s. f. (Y. lang.) Raillerie ;plaisanterie. Mais il leur est avis quec’est mocque.

MODAL, ALE. adj. (logique) Il se ditDes propositions qui contiennent quelquerestriction. IModal (jurispr.), Quia rap-port à un mode, à une manière parti-culière de faire une chose. Dispositionmodale. S Co/des ou notes modales (mu-sique), Celles qui font entendre le mode;la tierce et la sixte.

MODALITÉ, s. f. (musique) Indica-tion du mode dans lequel on joue. Ilfaut déterminer la modalité.

'MODE. s. f. Prov. , Chaque paysa sa mode t Chaque pays a ses usages. |Visages à la mode, expr. prov., se dit,(i'ouiq., Des gens qui changent de maniè-res, dès qu’ils voient changer la fortune.[| Amis à la mode , Ceux qui aiment lesgeiis tant que ceux-ci sont heureux.H Sa-vants à la mode, Ceux qui parlent detout avec aisance, sans rien savoir.

'MODE. s. m. Modes obliques qu in-directs (gramm. gr. et lat.), s’est dit autre-fois de Tous les modes des verbes autresque l’indicatif; c’est ainsi qu’on appelait,dans les noms, cas obliques ou indirects,tous les cas autres que le nominatif et levocatif. }| Mode (jurispr.), Clause quimodifie l’effet d’un acte d’après un évé-nement incertain, mais dépendant de lavolonté de celui qui doit profiter de ladisposition modale. |( Mode (musique),Loi qui détermine la position des deuxdemi-tons dans la gamme, par rapport«à la tonique. Le mode majeur, le modemineur. Voy . au l)iet. | Le mode , dans!e moyen âge, était la loi de subdivisionde certaines notes. Dans le mode majeurparfait, la maxime valait trois longues.Dans le mode majeur imparfait, la maxi-me n eu valait que deux. Dans le modemineur, on pratiquait d’uue manière ana-logue la division de la longue en brèves.Voy. Moeuk.

MODE (V. lang.). Ancien nom de laville de Modène, en Italie.

MODEKIN. s. m. (V. lang.) Muid;sorte de mesure.

MODELATLTIE. s. f. (V.lang.) Mou-lure.

'MODELER. v. a. et n. (peinture)Rendre exactement, par le moyen duclair - obscur, le relief des figures, lesméplats et les détails du système muscu-laire. Ce peintre modèle, parfaitement.

MODELEUR, s. m. (beaux-avis) Celuiqui modèle.

MODÈNE (géogr.). Ville d’Italie, ca-pitale du duché de Modène. Pairie deMuratori et do Tassoni. 27,000 âmes. j|Modène (hisî.), fondée par les Étrusques,fut uue des principales villes de la Gaule

MOD

cispadane. || Duché de Modène, Étatd’Italie, autrefois républicain , érigé enduché en 14A2, eu faveur de la maisond’Este qui y règne encore aujourd’hui. Leduché de Modène , conquis en 179!) parles Français, fut incorporé à la républi-que cisalpine. La population du duché deModène, avec ses aunexes, est de plus de400,000 aines.

MODÉNOIS, OISE. adj. et s. (géogr.)Habitant de la ville de Modène.fQui ap-partient à cette ville ou à ses habitants.|| Modénois. s. m. Le duché de Modène.

MODËQUE. s. f. (bol.) Genre deplantes des Iudes.

MODÉRANTISME, s. m. (hist.) Ils’estdil, pendant la révolution française,de L’opinion de ceux qu'ou appelait,Modérés. Voy. ce mot.

MODÉRANT ESTE. s. dçs 2 g. (hist.)Modéré, partisan du inodérautisme.

* MODÉRATEUR, TRICE. s. Modé-rateur (hist.), Titre que prenait le prési-dent de certaines assemblées de réformésen France, jj Pouvou' modérateur (polit.).Quatrième pouvoir que dom Pedro a re-connu dans la constitution du Brésil, etqu’il attribuait en partie au monarque eten partie au sénat. Le pouvoir modéra-teur s’exerce par la convocation, la dis-solution on la prorogation des chambres,etc. Voy. Pouvoir au Dict. et au Compl.

MODERATO, adj. (musique) Mot tiréde l’italien, et qui indique un mouvementintermédiaire entre le lento et le presto.Il s’emploie aussi comme adjectif. Alle-gro moderato, Mouvement un peu moins

I vif que l’allegro.

MODÉRÉ, s. m. (hist.) Celui qui,dans un temps de révolution, professedes opinions modérées. Les modérés deFrance, d’Espagne. |j 11 s’est dit en par-ticulier, soirs la convention, des danto-nistes. Robespierre dénonça les modérésaux comités. On les appelait aussi. Lesindulgents. (| Modéré ou Politique, s’estdit, sous le directoire. Du parti opposéaux républicains exaltés qu’on appelait,patriotes.

MODÉRÉE, s. f. (anc. métro!.) Nomd’une mesure de terre comprenant toutl’espace qu’on peut ensemencer avec unmuid de grain.

'MODERNE, adj. des 2 g. (peinture)

II se dit particulièrement Des tableauxexécutés depuis peu d’années, par oppo-sition à ceux des peintres des deux pre-miers siècles qui ont suivi la renaissancede Part, n École moderne, se dit, encoreplus spécialement, de L’école actuelle. L’é-cole de David diffère de l’école moderne.

MODERNISER, v. a. ( néol.) Donnerune tournure moderne; rajeunir. O11 adit moins bien, Moderner. Voy. au Dict.

Modernise, ék. part.

MODERNISTE, ,s. m. (critique) Celuiqui estime les temps modernes au-dessusce l’antiquité. Vous, moderniste, vous memontrez une molécule organique (J. J.Rousseau). || Il se dit absolument de Ceuxqui nient l'antiquité de la civilisation.Baver, de l’académie de Saint-Péters-bourg, est le chef des modernistes , quiprétendent que les Indiens ont reçu desGrecs, établis dans la Bactriane, tout cequ’ils possèdent de lumières. Les moder-nistes nient également Pantiqnitéde la ci-v ilisatio» des Chinois, des Égv ptiens, etc.

MOI)-GtJDim. n. pr. f. (myth. scand.)Jeune fille à laquelle est confiée la gardedu pont construit sur le fleuve Giaîl.

MODIIAEFÉIUM (hist. or.). Voy.Mozafférim.

MOE

MODHALLAM. s. m. (relation) lit-lirai ., Mer ténébreuse. Il se dit, chezles Arabes, de L’océan Atlauiique, audelà duquel ils croient qu’on ne peutrien connaître.

MODHARITE (hist. or.). Voy. Mo-

ZAR1TE.

MODIFIABLE, adj. des % g. (didacl.)Qui peut être modifié.

MODIFIANTE, s. m. (polit.) Il s’estdit, dans les affaires d’Espagne, de Ceuxqui voulaient modifier la constitution de1812.

MODIMPERATOR. s. m. (ant. rom.)Le roi du festin; celui qui prescrivait lenombre de coups que l’on devait boive.

MODIN (géogr. auc.). Ville Icvitiquede Palestine-, tribu de Dan, patrie desMacbabées. Aujourd’hui, Zuha.

MODINATÙRE. s. f. (arc-hit.) Il sedit Des proportions et Du galbe des dif-férents membres d’une composition ar-chitecturale. C'est la forme française,calquée sur l’italien Modinatura. On ditaussi en italien, Modanatura, et enfrançais, Modénature. Voy . ce mot anDict.

MODINHA. s. f. (musique) Petitechanson portugaise à une ou deux voix.

MODIO. s. m. (métroi.) Mesure decapacité pour les matières sèches,em-ployée à Florence. Elle équivaut à 24staji. Voy. Stajo.

MODIOLAIRE. adj. des 2 g. (didact.)Qui a la forme d’un moyeu de roue.

MODIOLF.. s. f. (zool.) Genre de en-quillés bivalves.

MODIOLIFORME. adj. des i g.(dj-dacl.) Qui ressemble à un moyeu de

roue. .

MOnitîS. s. m. (an!, rom.) Nom latindu boisseau. Le modius se composait deseize sextaircs, ce qui fait un peu pusde huit litres et demi.

MODLF.. s. f. (V. lang.) Maniéré, fa-çon. || Modèle. Pour Jitner modtes e m-

s.

ADOAL. s. m. (V. lang.) Tuteur-

:)DON (géogr.). Ville forte et prèce, dans la Messeme. 7,000 ame-m est l'ancienne Méthone.

VDULATECR, TRICE. s. muni! e,

, Celle qui entend bien la moH"

1 l’ait de moduler. , ,

l’onULE. s. tn. ( algèbre et geo •)ititc par laquelle il tau* 111Dgaritlimes d’un certain sy. «avoir les logarithme* carre Pdans un autre système Ugai à l’unité divtsce par h 0.le la base de ce dernier ^ ;lans le premier. Les geontjr„t aussi module, la sous tang^

-arilhniique.

ioDl LFR. v. a. Il scprendquell^dans le style élevé,J'™oser des vers, et in , 0

h rases oratoires. Ce « « f. „ iet ),nr qui module ses phi a ■ ( yj jj e

)I)IJRA (géogr. ane. ■ J( , h

,, dans la partie m« od ﮓ" It ph«i,

11’ile de Dacliniabades. Aujtra ou Madare. ) Rlé

JDURENGE. s. >»• F- b 'té à lu mouture. (Grima»

,F.s.f.(V. iwgj 1 *", MeuWe-H>F1SI.F. s. ni. (V. *■*"!> 'isile de ménage. luciennf

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