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MOE

MOÉE (anc. métrol.). f'oy. Modéré*.MOEHRINGIE. s. f. (bol.) Genre deplinles d’Europe.

MOÊLA'S (géoçr.). ‘Ville de Fiance ,département du Finistère. 4,000 babi-

laiiw.

MOELIN. s. ,m. (V. laug.) Moulin.'MOELLEUX, EUSE. adj. Avoir dumoelleux (danse), se dit d’un danseurqui fléchît les genoux avec aisance.

'MOELLON, s. m. (technol.) Il se dit,dam les manufactures de glaces, Despierres dont on se sert pour polir.

MOELLON AILLE, s. f. ( technol.)Menus moellons.

MOELLONIKR. s. m. (technol.) Coindont on se serf pour diviser la pierre.

MOEMENT. s. m. (V. lang.) Mouve-ment.) Force, fl Valeur. || Conséquence.

MOENTHIE. s. f. (bot.)-Petite planted’Europe.

MOENEL. s. m. (V. laug.) Espèce decor de chasse.

MOER. v. a. et n. (V. lang.) Mouvoir.]Changer, g S’agiter; remuer. // moetiti/üi comme par demande.

Moé, f.e. part.

MŒRA. n. pr. f. (myth. gr.) Filled’Apollon et de Smyrna. fl Mœra . Voy.Msiu. fl Mœra , La Destinée,MOERAGËTE. adj. ni. (myth. gr.) Lit-léral., Guide des destinées ou des Par-^«.Surnom de Jupiter en Arcadie, enÉtide, etc. ( Surnom de Pîuton.

MOÈRE. s, f. Il se dit, sur les côtesdu nord de la France et de la Belgique,d’Unesorte d'étang, formé par la mer,flui a été desséché et mis en culture.Grandes mères. Voy. Polders.

MQERIS (géogr. anc.). Lac d’Égypte,Mè entre la province de Memphis et^ledArsinoé-, c’était un réservoir d’eau,•“retise de main d'homme, qui communi-ait avec le Nil par un canal, et qui8 J ai{ environ 75 lieues de circonférence.r °r-MÉRis.

JdOESlE (géogr. anc.). Voy. MÉsra,“OESKROON ou MOUCRON (géif ^jllage de Belgique, près deMeniil tmkdt Moeskroon (hist.), Victoii^portée par le général Moreau sim ee remiie des Autrichiens et d(uÀr eUS ’ le ^ avril 1704.(( 1 M 0 ES () G()THIQUE. ,dj. des aL,’ " 11 a PI>ai-lieul aux Golhs élabl«Ja Mœsie ou MÉxie. || La Lang,Mti/ue, 0,1 subsf. le mœsogothqu e ’ î".'“ lre du ' a famille gernianiqiJfNji-.tlwGoth.da Mæsie ; dliubuS “ 7 ,e f™ le, l ,,<!l Dlpbilas I«de « " <ie la Ril,,e - d( »>' o» P°

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MOG

1 MOÈTETÉ. s. f. (V. lang.) Moiteur.

I || Humidité.

MOETTE. s. f. (agric.) Espèce de te-naille propre à arracher les chardons.

*MOEUF. s. m. (anc. musique) Motdont on sé servait vulgairement pour dé-signer la division de la maxime et de lalongue . Voy. Mode.

MGEUHi ESSIB. s. m. (hist. ott.) In-specteur des comestibles.

'MOEURS, s. f. pi. Prov., Les mau-vaises compagnies corrompent les bonnesmœurs , L’exemple est coutagieux, || Lesmœurs sont un collier de perles, Il subitsouvent d’une seule faute pour se perdreentièrement.j| Tombeau des mœurs (hist.fr.), Expressiou que quelques historiensont appliiprée particulièrement an règnede Charles "VI.

MOEUTÉZILÉ (relig. mah.). Voy.Motazalite.

MOEZ. n. pr. m. (myth. or.) Nomd’Hakern, dans sa 7 e incarnation.

MOFFLE. s. m. (V. lang.) Tas; mon-ceau. || Moufle, espèce de gros gant.

MOFFLET. s. ni. (V. lang.) Pain mol-let.

MOGADOR (géogr.). Ville de l’em-pire de Maroc; port sur l'Atlantique.10,000 âmes.

MOGES. s. f. pl. (pèche) Nom que lespécheurs de la Rochelle donnent aux en-trailles de la morue.

MOGGIA. s. f. (métrol.) Mesureagraire de Naples, de yoo passi carrés;elle vaut, ares 35 , iy 545 .

MOGGIO. s. m. (métrol.) Mesureitalienne de capacité pour les matièressèches. Le Moggio de Milan vaut, lit.146, 24. || Moggio de Venise y lit. 3 uo.fl Moggio de Corfou et de Saxos, lit. ai.

U Moggio de terre y Mesure agraire desiles ioniennes; elle vaut, ares 97, 1190.

MOGHOSTAN. s. m. (géogr.) Partiede la Perse, au sud du Kcrmai).

MOGILNIK. s. m. (zool.) Autour deTartane.

MOGIPHANE. s. m. (bot.) Genre deplantes dn Brésil.

MOGISLALISME. s. m. (méd.) Diffi-culté de prononcer, d'articuler les mots.

MOGOL. s. m. (géogr.) Ancien em-pire de l’Hindoustau; il a été détruit parles Anglais. Délhy en était la capitale,fl Grand mogol (hist.) Titre de l'empe-reur du Mogol. || Mogol t oie. adj. cl s. 1Nom d'un peuple inahomcfau qui en-vahit l’Inde au 16 e siècle. Il ne faut pasconfondre les Mogols avec les Mongols.

MOGON. n. pr. m. (myth. celt.) An-cienne divinité des Cadeues, peuples duNorthumberlaïui.

MOGONTIACUM , MOGUNTIÀ-GUM et MOGUNIIA (géogr. anc.).Noms latins de la ville de Mayence. Voy.Maountiacum.

MOGOIU, s. m. (bot.) Genre de plan-tes qui ressemblent au jasmin.

MOGOSTOROS. adj. gr. f. (myth.gr.) Littéral., Qui présidé aux douleursde Lenfantement. Surnom de Diane.

MOGOURl. s. 111. (relation) Nom desprêtres-juges des habitants des Maldives.

MÜGKAR. s. m. (géogr.) Un des nomsdelà Barbarie. Voy. Magreb.

MOGRABIN, 1 NE. adj. et s. (géogr.)Maure ; habitant du Mograb.|| Mograbin.s. m. (linguist.) Dialecte arabe des peuplesqui habitent la côte de Barbarie.

MOGS. adj. et s. m. pl. (géogr.) Nomd’une chaîne de montagnes qui s’étenddu nord au sud de la presqu’île orien-

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taie des Indes. Les Mogs ou les montsMogs .

MOHACZou MOHATZ (géogr.).Villede Hongrie, sur le Danube. 4.000 âmes.

|| Bataille de Mohatz (hist.), Bataille ga-gnée en i 5 a 6 par Soliman, sur les Hon-grois commandés par leur roi Louis II :ce prince y perdit la vie avec dix-huitmille de ses soldats, g Victoire remportéepar le duc de Lorraine et l’électeur deBavière, à la tête des forces impériales,sur l’armée ottomane, te 12 août 1687.

MOHADITE ou MOHÉDITE. s. m.(hist.) Membre d’une dynastie arabefondée en Afrique par Mohammed-Ab-dellah, l’an de l’hégire 5x4.

MOHAGÉRIN ou MOHAGÉRIEN. s.m. (hist. or.) Il se dil absolument Desmusulmans qui accompagnèrent Maho-met dans sa fuite de la Mecque. Ce motsignifie littéralement, Réfugié.

MOHARB. s. m. (métrol.) Monnaied’or de Bombay. Le moharb vaut, fr.29, 63 .

MOHARREM. s. m. (chron. or.) Nomdu premier mois de l’année arabique.C’est un des mois sacrés. On dit aussi,Muharrem.

MOHEL. s. m. (relig. hébr.) Il se dit,chez les juifs, Du prêtre qui pratique lacirconcision.

MOHILEV (géogr.). Ville de Russie,chef-lieu d’un gouvernement qui porte lemême nom, dans l'ancienne Lithuanie,sur le Dnieper. 16,000 âmes.

MOH 1 SE. s. m. (relation) Nom decertaines divinités inférieures qui, dansla croyance des habitants du Dembo,sont préposées aux quatre ouvertures duciel, et qui laissent couler ou retiennentles eaux supérieures.

MOHLÉDITE. s. m. (hist. relig.) Nomdonué par tes niahométans aux membresd’une secte ismaélite qui s'est renduefort redoutable en Asie, et dont leschefs sont connus dans l'histoire sous lenom de Rois des assassins ou de Vieux dela montagne. Les Mohlédites ont aussiété nommés Bathéniens.

MOHOLITE. s. m. (hist, saer.) Sacri-ficateur juif de la famille de Molioli, filsaîné de Alérari.

MOHON (géogr.). Ville de France,département du Morbihan. 3 ,600 habi-tants.,

MÔJ^RIE. s. f. (bot.) Genre de fou-gères.

MOHRUNGEX (géogr.). Ville dePrusse, district de Kneimberg. j| Bataillede Mohrungen (hist.), Victoire remportéesur les Russes par les Français, ayant àleur tète le prince de Ponte-Corvo, le 20janvier 1807.

MOHUR. s. m. ( mctrol.) Monnaied’or de l’Inde anglaise, composée de troispaunchea ou i 5 roupies. Il y a plusieursespèces de mohur. fl Le mohur vieux deBombay vaut, fr. 37, 91. fl Le mohur de1818 de Bombay vaut, fr. 36 , 73 . || Lemohur siccadu Bengale vaut, fr. 42, 32 .

MOÏAU. s. m. (V. lang.) Centre.

MOICTENNERIK. s. f. (V. lang.)Fruits, revenus d’une métairie.

MOÏDORE. s. f. (métrol.) Voy. Moëda.

MOIK. s. f. (V. lang.) Meule. || Tas.

MOÏEL. s. m. (V. lang.) Moyeu d’uneroue. || Centre; milieu, fl Motel d’uefJaune d’oeuf.

MOIENNEMENT. s. m. (V. lang.)Médiation ; entremise.

MOIENNKR. v. a. (V. lang.) Traiter;traiisiger.|| Trouver un moyen. || Sépareren deux parties égales.

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MorEiîîfÉ, ée. part.

MOIES. adj. et pron. poss. (V. lang.)Mon, ma, mieikfl Le mien, la mienne.

MOIGNER. v. a, (V. lang.) Mener,amener; conduire.

MorGiré, f.e. part.

MOIGNET. s. m. (zool.) Nom vulgairede la Mésange à longue queue.

MOILETTE (technol.). Voy . Mo-lette.

MOILLERON. s. m. (V. lang.) Espèced’enduit propre à recouvrir les murs.

MOILLIER on MOILLER. s. f. (V.lang.) Femme; épouse. Prendre à moi /-lier, Épouser. La femme que je. pris àmoillier. Li fils sont U bien qui lien mariet moiller ensemble (Brunet).

MOILLONNER. v. a. (V. lang.) En-duire ; crépir.

MoiLi.oNiré, f.e. part.

MOINDREMENT, adv. U s’emploietrès-familièrement dans cette locution :Pas le moindrement , pour, Pas du tout,nullement.

'MOINE, s. m. Mieux vaut gaudir deson patrimoine que le laisser à un ribaudde moine , prov.. Il vaut mieux dissipersou bien que de le laisser à l'église. |Comme fièvre en corps de moine , se disaitd’un mal qui n’excitait aucune commi-sération. fl Se faire moine après sa mort,Se faire enterrer en habit de moine, dansl’espoir de se soustraire au démon, fl Don-ner le moine à quelqu’un , Lui portermalheur ou guignon. |j Moine (hist. eccl.),ne s’est dit primitivement que Des hom-mes qui vivaient dans la solitude et laprière. Les premiers moines notaientpoint dans les ordres, et les prêtres nepouvaient même pas vivre en moines. Lepape Svriee appela les moines à la clé-licatnre; depuis lors, il n’y en eut plusde laïques. || Moines gris, s’est dit Desmoines de Citcaux, au commencementde leur institution, parce qu’ils portaientalors des capuehous grîs.| Moines errants(relig. mus.). Une des quatre classesdes moines orientaux ; ils voyagent depays en pays en vendant des reliques :les trois autres classes sont les cénobites,les ermites et les anachorètes . fl Moine(marine), se dit de Petits cônes de pou-dre humectée avec du viuaigre, que l’onbrûle dans Feutre-pont, pour chasser lemauvais air. fl Moine (technol.L Partieintérieure du moule qui sert à faire lescoupelles, fl Boursouflure qui paraît quel-quefois dans le fer et dans l’acier, quandon les forge. || Endroit d’une feuille impri-mée, qui reste blanc, parce que les carac-tères n’ont point été touchés par l’encre.

|| Moine (zool.), Nom vulgaire qui a étédonné à un singe, à un phoque, à l’Angede mer, à une mésange, au Roi des vau-tours, à une coquille univalve , el à plu-sieurs insectes. | Moine, Nom que l’on adonné autrefois au Moineau.

MOINEAUL. s. m. (anc. T. militéNom d’une pièce de fortification. Voy.Moineau au Dict.

MOINER. v. a. (V. lang.) Mener;con-duire; diriger.

Moine, ée. part.

MOINET. s. m. (zool.) Nom vulgairedu Moineau frauc.

MOINETON. s. m. (V. lang.) Petitmoine. Devant les curés marchoient troismoinetons (Satire Mèuippée).

MOINETTE. s. f. (V. laug.) Reli-gieuse.

MOINGNAGE. s. m. (V. laug.) Étatde moine ; profession monastique.

MOINGNE. s. m. (V. laug.) Moine. ■

IOO.