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Tome quatrième.
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aa8 partit: it. — période iït.

loigne de tout ce que les anciens ont connudans ce genre, quoiqu’il les rappelle à certainségards; Quinault et Lully associèrent leurs ta-lents pour transporter ce spectacle en France,"ifis'" et l'°P^ ra prit naissance. La musique de Lullyest oubliée, mais on lit encore avec plaisir lesj688 VerS Q llinault ’ et malgré les traits que Boileaua lancés contre lui, la mollesse et la douceur deses vers, l’usage admirable qu’il a fait des rhyth-mes, l’élégante simplicité de son style lui as-surent une place distinguée parmi les auteursfrançais ; quelques morceaux de ses poèmes res-pirent la douceur, la tendresse, la volupté, etsont dignes d’être chantés dans les jardins d’Ar-mide.

La poésie didactique paraissait être faite pourle sage et sévère Boileau, qui avait plus de rai-son et de goût que d’imagination, et plus d’ima-gination quede sensibilité. Dansson ArtPoétique,il donna en même temps le précepte et l’exem-ple. Ce genre de poésie a fait une grande fortunedans notre siècle antipoétique. Il paraît offrir en-tre la philosophie et l’imagination , entre le vraiet le beau, une alliance aussi utile qu’agréable;mais il présente de grandes difficultés; on ris-que toujours d’être sec et aride, ou superficielet faux. Boileau a su tenir un sage milieu entre