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Tome quatrième.
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37$ PARTIE II. - PÉRIODE IV.

délaissé même par sa fille, la princesse Arme,qui s’était retirée à Northampton, sous prétextede sa grossesse, envoya une députation au princed’Orange, pour lui faire des propositions d’ac-commodement. Le prince avait assuré, de boucheet par écrit, qu’il ne voulait que la convocationd’un parlement libre et légal, qui mît la libertégénérale en sûreté. Les commissaires de Jacqueslui proposèrent de convoquer une assembléede ce genre, et de lui soumettre la décision desaffaires publiques. Les Anglais qui s’étaient at-tachés au prince lui formaient une espèce deconseil ; il les chargea de répondre au roi; commeils prévoyaient que dans ce moment ils nepourraient pas exercer une grande influence surles nouvelles élections , ils voulaient qu’on dif-férât encore la convocation du parlement, etqu’il fût composé des amis et des créatures deGuillaume. Le prince d’Orange n’était pas decet avis, mais les bases de l’arrangement pro-visoire qu’il envoya à Jacques, conçues dans lemême esprit, étaient de nature à enlever à ceprince son autorité presque entière, et à la fairepasser entre les mains de son gendre.

Le roi sentit plus vivement que jamais qu’ilaurait dû en appeler à la force et qn’il ne pou-vait rien attendre de la modération de Guillaume,