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Tome quatrième.
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CHAPITRE XXIV.

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malheurs inspirent toujours aux hommes, réso-lut de hâter le dénoûment et d’éloigner Jacquesà tout prix. Il lui fit déclarer par le comte deZulestein, qu’il ne négocierait pas avec lui avantque les troupes royales eussent évacué Londres.Dans le même temps, les gardes de Guillaumemarchaient pour s’emparer de Whitehall. Levieux Craven, qui commandait les gardes du roi,voulait disputer le terrein; Jacques s’y opposa;,ses braves soldats ne cédèrent leur poste qu’avecune fureur secrète. Les Hollandais prirent leurplace et le roi fut prisonnier dans son proprepalais. Sa présence seule à J^ondres donnait del’inquiétude à son gendre; on le força de partirpour Rochester; là, on lui fournit toutes lesfacilités possibles pour s’évader; on lui en sug-géra l’idée ; on lui présenta de nouveau le fan-tôme de son père tombant sous la hache del’exécuteur. Jacques eut la faiblesse de céder àces craintes chimériques ; il fut assez lâche pourprendre le parti de s’enfuir, et assez malheureuxpour exécuter heureusement son dessein. Unebarque le porta en France ; il aborda près d’Am-bleteuse, ayant avec lui un de ses serviteurs etson fils naturel, le duc de Berwick.

Cette fuite était décisive pour la fortune deGuillaume et pour la ruine de Jacques. En aban-