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Tome quatrième.
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ques voulait se passer ; il fallait donc que lanation employât d’autres moyens pour conserverson existence.

Guillaume vint au devant de ses besoins etde ses désirs ; il réussit parce qu’il était l’organede la volonté générale, et l’opinion publique fitplus pour lui que son armée. Les Anglais rede-mandaient les parlements ; le roi, qui seul pouvaitles convoquer, rendit par sa fuite une marchelégale absolument impossible, puisqu’il com-mettait lui-même la plus grande illégalité. Sansdoute le premier parlement qui demanda laconvention , et la convention elle-même, n’ayantpas été assemblés par le roi, auraient exercé unpouvoir usurpé si le trône n’avait pas été vacant.Mais le monarque avait disparu ; partie inté-grante du souverain, il aurait amené par safuite la dissolution de l’état, si les deux autreséléments du souverain avaient refusé d’agir, etn’avaient pas rendu à la constitution son inté-grité en créant un nouveau roi. C’était le seulmoyen de sauver l’étal ; il fallait sacrifier la lettrede la loi à l’esprit qui l’avait dictée ; la nécessitéavait créé les formes, les formes devaient céderun moment à la nécessité.

Au lieu d’incidenter sur la légalité de la mar-che que prit la révolution en Angleterre, on