CHAPITRE XXVI.
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truit; le duc d’Albemarle, qui le commandait,fut fait prisonnier ; les magasins d’Eugène, quiétaient à Marchiennes, tombèrent avec la villeau pouvoir de Villars ; le siège de Landrecies futlevé; la prise de Douai, de Bouchain, du Quesnoifut la suite de cette victoire ; Villars devint l’objetde l’enthousiasme général des Français.
La journée de Denain hâta le résultat desnégociations d’Utrecht. Les Hollandais, revenusde leurs orgueilleuses prétentions, agirent deconcert avec l’Angleterre. I/empereur se refusaittoujours à la paix. Cependant il avait été obligéde consentir à la neutralité de l’Italie; le duc deSavoie, à qui la Grande-Bretagne avait promisle royaume de Sicile, s’était détaché delà coa-lition. Les troupes impériales avaient aussi étéforcées .d’évacuer la Catalogne ; les puissancesmaritimes les ayant abandonnées à elles-mêmes ,elles ne pouvaient pas s’y maintenir. A la vérité,les Catalans, toujours obstinés et redoutant lesvengeances de Philippe , préféraient de lui vendrecher leur obéissance, à le désarmer par leur sou-mission. Barcelone lui avait fermé ses portes;Berwick se vit obligé de l’assiéger en forme; 1713elle fut prise. La résistance opiniâtre de la Cata-logne amena pour elle la perte de ses privilèges.
Ces événements étaient le résultat naturel de