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5oa partie ii.— piî mon k iv.la retraite des paissances maritimes. Elles sen-taient que, comme elles avaient seules porté lefardeau et payé les frais de la guerre, en sehâtant de conclure avec la France, elles entraî-neraient la pacification générale. On était con-venu des principes, on voulait de bonne foiterminer. La France, d’accord avec l’Angleterre,qui désirait sincèrement la paix, employa satactique ordinaire dans ses négociations avecles puissances coalisées contre elle; ce fut detraiter avec chacune en particulier. Il n’y eutd’autre concert entre les membres de la grandealliance , que celui des bons offices réciproques.Le comte de Zinzendorf, ministre de l’empe-reur, s’écria dans l’assemblée , lorsque cette mar-che fut décidée : Cette journée sera fatale à lagrande alliance ! Ce mode n’en fut pas moinsadopté ; les négociations avancèrent pins rapi-dement ; la paix fut signée à Utrecht, et se com-posa d’un grand nombre de traités.
La France reconnut solennellement l’ordrede succession établi en Angleterre; les renon-ciations réciproques qui devaient empêcher laréunion des couronnes de France et d’Espagne,furent déclarées une loi inviolable et éternelledes deux empires. Ces deux points avaient étéproprement le véritable but de la guerre ; d u