port de 5 contre 1. N’oublions pas qu’Aydcr-ali-Khanrésista pendant des années aux Anglais ; quand son fils ,Tippo-Saïbe , fut vaincu par eux pour s’ètre enfermédans une forteresse ; il cessa de tenir la campagne , cefut sa perte.
. Presque tous les malheurs de la France depuis lamort tragique de Henri il, de 15G0 à 1G28 , sous Fran-çois II, Charles XI, Henri III, Henri IA" et mêmeLouis X1II ne furent dus qu’au système d’ameublement duterritoire, sous le rapport des forteresses résultants de laféodalité. Jusqu’à la prise de La lîochelle, ce ne sont querévoltes , guerres civiles , meurtres, assassinats et tra-hisons, derniers efforts des seigneurs féodaux qui avaientarboré sous un prétexte saint le drapeau de Calvin. Laplupart de nos calamités ne furent dues qu’à la profusiondes forts, châteaux et forteresses où les Guises, les Co-ligny, les Médicis, où les Coudé trouvaient tour à tour,dans leurs petites guerres, des refuges d’où ils appelaientà leur aide de nouvelles bandes de Reîtres et de Lansquenetsqui, comtnelesanciensNormands, pillaient tous les partis.Ce ne sont que rois ou princes assassinés , villes et cou-vents pillés, églises ou temples dépouillés ; l’on fouilleles tombeaux, l’on abat les monuments , et l’on courtmettre en sûreté son butin sous l’abri de ces tours quipèsent sur le sol et l’écrasent ; mais du jour où Henri IVet Louis XIII employèrent contre ces partis des arméesvéritables, du jour où ces refuges obscurs furent en butteà leur artillerie, révoltes, partis, guerres civiles , toutdisparut. Ce fut le prélude du règne glorieux deLouis XIV, qui fit la moisson de ce que l’on avait seméavant lui.
L’histoire des Francs ne commence, réellement, qu’à laprise ou plutôt à la surprise des places romaines. Sousprétexte d’être alliés et auxiliaires des derniers empereurs