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ET DE PRUSSE.
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CHAPITRE Y.
Rupture de l’Autriche.
( 1805 .)
Alors que la France entière admirait et secon-dait de tout son pouvoir les efforts que Napoléonfaisait journellement pour accélérer l’exécutionde sa grande entreprise, et que les cabinets despuissances alliées protestaient de leurs intentionspacifiques, les souverains de la Paissie et de l’Autriche signaient secrètement une nouvelle coalition, conçue, payée, et organisée par le célèbrePill. ^
Le premier soin de l’empereur, en revenant