ET DE PRUSSE.
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rêl-Noirc et des places qui bordaient la vaste lignequ’elle occupait, ses communications étaient as-surées sur tous les points, et elle pouvait encoretirer un grand parti des autres obstacles qu’unterrain coupé par des bois, des montagnes et desrivières opposait à la marche des Français.
Le maréchal Berthier, appelé aux foncions demajor-général de la grande armée, auprès del’empereur Napoléon, reçut l’ordre de former lesdivisions réunies sur les côtes, de tracer l’itiné-raire des colonnes sur Strasbourg, de presser laremonte de la cavalerie et du train, d’organiserles différens pares d’artillerie, de diriger versles frontières du Rhin les dépôts des corps et lesdétachemens qui étaient dans l’intérieur, et deporter, autant que possible, tous les régimens aucomplet. Les corps qui se trouvaient dans diffé-rentes villes, et qui n’avaient point été désignéspour l’expédition d’Angleterre, reçurent une des-tination soit pour la grande armée d’Allemagne,soit pour celle d’Italie, où le prince vice-roi devaitorganiser les divisions de son commandement.