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que les Hessois , ses alliés, se joignît à la coali-tion.
Déjà désignée comme premier corps de la grandearmée française, l’armée d’Hanovre fut concen-trée le 15 septembre à Munden, sur leWeser. Lesdivisions bivaquèrent le lendemain à deux lieuesde Cassel, sur la lisière de la forêt de Munden.
M. Bignon, envoyé de France à la Cour deHesse-Cassel, qui jouissait auprès de l’électeurde toute la considération que ses principes et sestalens diplomatiques lui méritèrent dans tous lestemps, avait, suivant les instructions de son gou-vernement, disposé le ministre de l’électeur à nepas considérer comme une agression le passagequ’il demandait impérieusement pour les troupesfrançaises du Hanovre à travers la Hesse.
Un officier supérieur avait été envoyé par lemaréchal Bernadotte auprès de l’électeur, afind’obtenir son prompt assentiment. Toutefois, l’ar-mée était prête à traverser de vive force, s’il étaitnécessaire, le pays de Hesse-Cassel, en remon-tant la rive droite de la Fulde par Lichtenau,
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