190
CAMPAGNES n’ALLEMAGNE
mais il eul bientôt lieu de s’apercevoir que lamission des plénipotentiaires autrichiens n’étaitqu’une ruse de guerre pour endormir sa vigi-lance.
Les différens corps de la grande armée fran-çaise étaient placés ainsi au 27 novembre :
La garde impériale, la division des grenadiersd’Oudinot, alors commandée par le général Du-roc, et le reste du corps d’armée du maréchalLannes étaient à Brunn et dans les environs decette place.
Austerlitz, Butschowitz, Neuwieslitz et Stunitzétaient occupés par les troupes du maréchal Soult,qui avait à Gaya, sur la route de Hongrie, unfort détachement qui se liait avec une des divi-sions du maréchal Davoust, observant la rivièrede March, pour assurer la droite de l’armée quiétait en ligne.
Murat avait sa cavalerie à droite et à gauchede la route d’Olmutz, entre Posoritz et Brunn ;ses avant-postes dépassaient Wischau.
Le corps du maréchal Bernadotte, détaché sur