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CAMPAGNES ü’ALLEMAGNE
core avec vous et mourir à mon poste ! » Ce bravene survécut que vingt-quatre heures à ses bles-sures.
Le général Thiébaut, qui avait été blessé trèsgrièvement, était transporté par quatre prison-niers russes. Six Français blessés éloignent lessoldats étrangers, saisissent eux-mêmes le bran-card , et disent avec fierté : « C’est à nous seulsqu’appartient l’honneur de porter notre bravegénéral. »
Le colonel Dalmann parcourut dans la nuit du2 au 3, avec deux escadrons de chasseurs de lagarde, le terrain aux environs du champ de ba-taille , et ramena encore quinze cents prisonnierset vingt canons.
Les alarmes etleplus grand désordre régnaientparmi les débris de l’armée ennemie, et la routed’Austerlitz était couverte de masses errantes desoldats sans officiers et d’officiers sans troupes.
Dès la pointe du jour, le prince Jean de Lich-stenstein se présenta, de la part de l’empereurd Autriche, à Napoléon, pour lui demander une