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DE LA PÉNINSULE,d’objections. On insinuait qu’en débarquant surun point plus proche de Lisbonne on pourraitattaquer Junot avant qu’il eût rassemblé sesdétachements, qui étaient alors éparpillés dansle royaume, tandis que les Portugais à Oportocouperaient sa retraite en cas qu’il essayât de seporter vers la Galice. On ignore jusqu’à quelpoint ces insinuations influèrent sur l’opinionde sir Arthur, mais il est plus probable que cequi le détermina à chercher ailleurs un pointde débarquement fut une communication del’amiral sir Charles Cotton. Quoi qu’il en soit, ilrejoignit ses bâtiments de transport au rendez-vous de Mondego.
Il y trouva des dépêches fort importantes dugouvernement anglais. Onl informait que de nou-velles troupes iraient incessamment le joindre,que même une division s était déjà embarquée àRamsgate, sous les ordres du brigadier-généralAnstruther, et qu’une autre s’assemblait à Har-wich, mais on lui donnait en même temps à en-tendre que sir Hew Dalrymple devait partir deGibraltar pour prendre le commandement enchef, que sir Harry Burrard était nommé com-mandant en second, et que sir .John Moore, quiarrivait de la Baltique avec un corps de dix millehommes, devait se rendre en Portugal. Toute-fois, malgré ces arrangements, on enjoignait à