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Tome premier.
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164
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164 HISTOIRE DE LA GUERREen Castille, et ignorant peut-être qu’on traitaitde sa reddition, avait jugé à propos de la blo-quer. Bien que les Portugais qui étaient devantAlmeida fussent, ainsi que leurs camarades quise trouvaient plus rapprochés de Lisbonne, trèsmécontents de la capitulation, on leur persuadaaisément de vaincre leur déplaisir ; la forteressefut débloquée et la garnison française, protégéepar un détachement anglais, se mit sans ob-stacle en route pour Oporto. Il n’en fut pas ainsià Elvas : un régiment anglais qui était destiné àprendre possession des ouvrages avancés étantarrivé dans le camp espagnol, le général Galluzarefusa positivement de le laisser passer outre. Ilprétendit que le corps qu’il commandait devaitavoir les privilèges d’une armée assiégeante, etprotesta que les troupes françaises de la garni-son ne dépasseraient pas les fossés sans avoirposé leurs armes et sans être considérées commeprisonnières de guerre. Ni le colonel Ross, quiagissait en qualité de commissaire, ni le batail-lon qu’il avait avec lui ne purent faire changerd’opinion à Galluza. L’officier anglais se hâtad’informer sir Hew de ce qui se passait ; celui-cijustement irrité déclara d’abord qu’il retireraittoute espèce de secours aux Espagnols , et cesse-rait toute|correspondance avec eux, s’ils se refu-saient plus long-temps à l’exécution de l’âaticle