12
Bl T ON A PARTE.
MÀCHI AVEC,tés; ni d’employerdes moyensde rigueur pour les réprimer,atteudu les obligations qu'ilst’ont fait contracter à leurégard (i). Quelque fort qu’unprince soit par ses armées,il a toujours eu besoin de lafaveur d’une partie au moinsdes habitants de la provincepour y entrer. Voilà pour-quoi Louis XII, après avoiroccupé Milan avec facilité, leperdit aussitôt (2); il 11e fal-lut pour le lui le ravir, cettepremière lois, que les forcesde Ludovic, parce que ceuxdes Milanais qui avaient ou-vert leurs portes au roi, sevoyant détrompés de leurconfiance dans les faveurs deson gouvernement, et de l’es-poir qu’ils en avaient conçupour l’avenir (5), ne pou-vaient déjà plus supporter ledésagrément d’avoir un nou-veau prince (n).
(1) Les coquins! Ils me toutsentir cruellement cette vérité.Si je ne parvenais pas à medébarrasser de leur tyrannie,ils me sacrifieraient. R. I.
(a) Les Austro - Russes neme l’auraient pas enlevé , si j’yfusse resté eu 1798. R. G.
( 3 ) Je n’avais du moins pastrompé les espérances de ceuxqui m’en avaient ouvert lesportes en 1796. R. C.
(a) Tacite raconte que les Partîtes reçurent Tiridate à brasouverts , espérant d’ètre mieux traités par lui qu’ils ne l’étaient parArtaban; et que, peu de temps après , ils haïrent Tiridate autantqu’ils l’avaient aimé, et rappelèrent Artaban : Qui Artabanum. obsœviliam execrati corne Tiridatis ingenium sperabant.,.. adArtabanum verlere, etc■ (Ann. C ).