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Machiavel commenté par Non Buonaparte : manuscrit trouvé dans le carrosse de Buonaparte après la bataille de Mont-Saint-Jean, le 18 juin 1815 / [par Nicolas Machiavelli ; commenté par N. Buonaparte]
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Bl T ON A PARTE.

MÀCHI AVEC,tés; ni demployerdes moyensde rigueur pour les réprimer,atteudu les obligations qu'ilstont fait contracter à leurégard (i). Quelque fort quunprince soit par ses armées,il a toujours eu besoin de lafaveur dune partie au moinsdes habitants de la provincepour y entrer. Voilà pour-quoi Louis XII, après avoiroccupé Milan avec facilité, leperdit aussitôt (2); il 11e fal-lut pour le lui le ravir, cettepremière lois, que les forcesde Ludovic, parce que ceuxdes Milanais qui avaient ou-vert leurs portes au roi, sevoyant détrompés de leurconfiance dans les faveurs deson gouvernement, et de les-poir quils en avaient conçupour lavenir (5), ne pou-vaient déjà plus supporter ledésagrément davoir un nou-veau prince (n).

(1) Les coquins! Ils me toutsentir cruellement cette vérité.Si je ne parvenais pas à medébarrasser de leur tyrannie,ils me sacrifieraient. R. I.

(a) Les Austro - Russes neme lauraient pas enlevé , si jyfusse resté eu 1798. R. G.

( 3 ) Je navais du moins pastrompé les espérances de ceuxqui men avaient ouvert lesportes en 1796. R. C.

(a) Tacite raconte que les Partîtes reçurent Tiridate à brasouverts , espérant dètre mieux traités par lui quils ne létaient parArtaban; et que, peu de temps après , ils haïrent Tiridate autantquils lavaient aimé, et rappelèrent Artaban : Qui Artabanum. obsœviliam execrati corne Tiridatis ingenium sperabant.,.. adArtabanum verlere, etc (Ann. C ).