B G ON AT A. RTE.
MACHIAVEL.
Jl est bien vrai qu’en re-prenant une seconde fois lespays qui s’étaient révoltés,Louis XII ne se les laissa pasenlever aussi facilement ,parce que, se prévalant de larébellion antérieure, il futmoins réservé dansles moyensde se consolider (a). Il punitles coupables, démasqua lessuspects, et fortifia les par-ties les plus faibles de sonprécédent gouvernement (i).
Si, pour faire perdre Mi-lan au roi de France la pre-mière fois, il n’avait fallu quel’arrivée menaçante du ducLudovic sur les confins duMilanez, il fallut, pour Je luifaire perdre une seconde fois,que tout le monde s’armâtcontre lui, et que ses arméesfussent chassées d’Italie, oudétruites (2).
Néanmoins la seconde ,comme la première fois ,
( 1 ) C’est 'a quoi je me suisappliqué en reprenant ce paysen 1800. Demandez au primeCharles si je m’eu suis bientrouvé. R. I.
Us n’entendent rien a cela ; etles choses vont à souhait pourmoi. E.
(a)Cela u arrivera plus. R.C.
(a) Rhadamiste ayant repris l’Arménie, d’où il avait été chassépar ses sujets, se conduisit envers eux comme envers des rebellesqui n’attendaient que l’occasion de se révolter encore : J r acuamrursus Arme ni am invasit , truculentior quùm anteà , tanguantadyersus defeciores > et in tempore rebcllaturos ( Aun. 12 )■