DUO?» APA RTE.
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MACHIAVEL,leur état, ni en temps depaix, uien temps de guerre.
Je crois que cela provientde ce qu’on emploie mal oubien la cruauté. On peut ap-peler bien employés les ac-tes de cruauté , si toutefois ilest permis de bien parler dumal, quand on les exerce tout
d’un coup (i) , uniquement (0 S ils avaient commencé
parla nécessité de pourvoir P ar » comme Charles 11 , et
à sa propre sûreté (a) , sans ,ant d ’ autres > ma cause éxait
les continuer ensuite (5), et P erJue * ToiltIe monde s ’ï at ~
qu’en même temps on les fait PfT"*
___ i , , blâme; bientôt le peuple ny
tourner, le plus qu’on peut, . , , , ■
• i , 1 , ... \ , aurait plus songe, et m aurait
a la plus grande utilité des , gsujets ( 4 ). 01 le '
l a , , , . . . ( 2 ) Heureusement , c’est-la
oes actes de sévérité mal . , , . ~
, . ce qui les occupe le moins. la.
employés sont ceux qui , ^ ... , „ ,
n y,...,, > . . (3) S ils font long-feu dans
h étant qu en petit nombre . . .
cette operation, us vont a con-
uans Jecommencement, vont , , , ,
. 7 tre-sens de leurs interets. Ouand
oo wirs en o-O'ssa"!, el se k souvcni[ dc raclion"««Ilil.cut de jour en jour an doit pauir , vMU> cc ,„; , jule iminuer et de tendre la punira ne semblera plus qu’una leur lin C5') 1 1 V 1
V'-y* homme cruel par caractère, par-
P ce qu’on aura comme oublié ce
eux qui suivent la pre- q U j ren( j i a punition juste. E.
avTl’ m , étllC : de ,P envent 7 (4) C’était facile. E.
boni aU e G > ^ GU et deS (5) Cette méthode, la seuleAir T 6 *!* retn ^ dler 7 ronlme qui reste aux ministres , 11 e peut8 l'Oc e, à 1 incertitude de que m’être favorable, E.