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peuple (i sans quoi il n’aurapoint de ressource dans l'ad-versité (a).
Nabis, prince nouveauchez les Spai liâtes , soutint lesiège de toute la Grèce , etd une année romaine exer-cée aux victoires ; il déten-dit aisément contre I une etl’autre, sa patrie et sou état,parce qu’il lui suffisait, à 1 ap-proche du péril , de s’assu-rer d’un petit nombre d’en-nemis intérieurs. Mais il n’au-rait pas eu ces succès , s ilavait eu le peuple pour en-nemi.
Eh ! que l’on ne croie pascombattre l’opinion (pie j’a-vance ici, en m’objectant ceprovetbe st rebatu , «' (pie» celui qui tait fond sur le” peuple, bâtit sur de la boueJ) (5) ». Cela est vrai, j’enconviens , pour un citoyenprivé, qui, comptant sur unIci fondement, croirait quele peuple le délivrerait, s’ilétait opprimé par ses enne-ou par les magistrats. Enc e cas, il pourraiiêtre souvent
Bt'OVAPARTE.
( i ) C’etait-la, chez moi, ledéfaut de la cuirasse. E.
( 2 ) O 11 me l’a fait cruelle-ment sentir. E.
(3) Oui ; et oui , quand lepeuple n’est absolument (pie dela houe. F.