IOO MACHIAVEL,et il en sera question encore,lorsque l’occasion s’en pré-sentera.
Dans le seçond cas, on nepeut qu’encourager de telsprinces à nourrir et à fortifie 1-la \ ille de leur résidence ,sans s’inquiéter du reste dupays (i). Quiconque aura bienfortifié le lieu de son séjour,etsesera bienconduit enversses sujets, comme on l’a ditci-dessus , et on le dira ci-après, ne sera jamais attaquéqu’avec beaucoup de ré-serve , parce que les hommessont toujours éloignés desentreprises où ils voient dela difficulté, et qu’on ne peutespérer un succès facile, enattaquant un prince qui asa ville bien fortifiée, et n’estpoint haï de son peuple (2).
Les villessont ttès-libresdans leur alentourterritoire quileurapparliène;elles obéissent à l’Empereurquaud elles le veulent ; et necraignent ni lui, ni aucun au-tre puissant du voisiuage,
BCO N APARTE.
( 1 ) Cela ne me regarde point.
R. C.
(2) Je me suis pourtanttrouvé dans ce cas la ; mais je
d’Allemagne saisirai la première occasion de; elles ont, me faire une fortification danspeu de nia capitale, sans qu’on en de-vine le véritable motif. E.
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