M A CH I A V E T,.
BUONAPARTE. 99
CHAPITRE X.
Comment on doit mesurer les forces de toutes lesPrincipautés .
Ou la principauté est assezgrande pour que le priuce ytrouve, au besoin, de quoi
sesoutenir par lui-même (i); (0 Comme la France avec
ou elle est telle que, dans ce les conscriptions, les réquisi-cas, il soit forcé d’invoquer dons, etc. G.le secours des autres ( 2 ). ( 2 ) Cela ne vaut rien.
Les princes peuvent se sou- • jv
tenir par eux mêmes , quand
ils ont assez d’hommes et d’ar- ( ■ m t
gentpour former une armée '■■■ p
convenable, avec laquelle ils "•soient en état de livrer ba- ! . • -j<
taille à quiconque viendrait
les attaquer (3). Ils or.tbesoin (3) A plus forte raison quanddes autres, ceux qui, ne pou- ils peuvent attaquer, et fairevant se mettre en campagne trembler tous les autres. G.contre les ennemis, sont for-ces de se renfermer dans leurs, et de se borner aiesgarder ( 4 ).
, - (4) La triste chose ! Je n eu
Ou a parlé du premier cas ; voudrais point, G.