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Machiavel commenté par Non Buonaparte : manuscrit trouvé dans le carrosse de Buonaparte après la bataille de Mont-Saint-Jean, le 18 juin 1815 / [par Nicolas Machiavelli ; commenté par N. Buonaparte]
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ne veut pas être obligé de

SUON APARTE»

dépouiller ses sujets, et veutavoir toujours de quoi se dé-fendre, ne pas devenir pau-vre et méprisable, et nêtrepoint forcé dêtre rapace ,doit peu craindre dencourirla réputation davare , puis-que lavajÿce est un de ces

vices qui assurent son rtv (i) Ce nest pas sur celui-gne (i). Si quelquun mob- que je compterais le plus. R. C.jectait que César parvint à

lempire par sa libéralité ( 2 ), (a) Mes généraux savent ce

et que beaucoup dautres sont <ï ue } e l eur a * donné, avant, etarrivés à des postes très éle- P 31 ' ( l ue ) avivasse au point

de leur conférer des duchés etdes bâtons de maréchal. R. I.

vés, parce quils passaientpour libéraux Ça) ; je répon-drais : ou tu es en voie dac-quérir une principauté , ou

tu las déjà acquise ; dans le

premier cas, il est necessaire (3) J e 1<* fus en actions et enque lu passes pour liberal (3); paroles. Que de sots lon enjôledans le second, la libéralité avec le faux diamant à facetteste sera pernicieuse Çb). César des idées libérales! R. C.

(a) Les journaux anglais (Courrier du 8 oct. i8i5) révèlent queBuonaparte , après sa première campagne dItalie , envoya à cha-cun des généraux qui avaient servi sous lui , une somme considé-rable , sous le prétexte de récompenser leurs services , mais réel-lement afin de les attacher à sa fortune.

(b) « La libéralité qui na pas de règle, fait concourir les au-tres à votre rume » , dit Tacite : Liberaiitas, ni adsii ntodus, in