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ne veut pas être obligé de
SUON APARTE»
dépouiller ses sujets, et veutavoir toujours de quoi se dé-fendre, ne pas devenir pau-vre et méprisable, et n’êtrepoint forcé d’être rapace ,doit peu craindre d’encourirla réputation d’avare , puis-que l’avajÿce est un de ces
vices qui assurent son rtv (i) Ce n’est pas sur celui-làgne (i). Si quelqu’un m’ob- que je compterais le plus. R. C.jectait que César parvint à
l’empire par sa libéralité ( 2 ), (a) Mes généraux savent ce
et que beaucoup d’autres sont <ï ue } e l eur a * donné, avant, etarrivés à des postes très éle- P™ 31 ' ( l ue ) avivasse au point
de leur conférer des duchés etdes bâtons de maréchal. R. I.
vés, parce qu’ils passaientpour libéraux Ça) ; je répon-drais : ou tu es en voie d’ac-quérir une principauté , ou
tu l’as déjà acquise ; dans le
premier cas, il est necessaire (3) J e 1<* fus en actions et enque lu passes pour liberal (3); paroles. Que de sots l’on enjôledans le second, la libéralité avec le faux diamant à facetteste sera pernicieuse Çb). César des idées libérales! R. C.
(a) Les journaux anglais (Courrier du 8 oct. i8i5) révèlent queBuonaparte , après sa première campagne d’Italie , envoya à cha-cun des généraux qui avaient servi sous lui , une somme considé-rable , sous le prétexte de récompenser leurs services , mais réel-lement afin de les attacher à sa fortune.
(b) « La libéralité qui n’a pas de règle, fait concourir les au-tres à votre rume » , dit Tacite : Liberaiitas, ni adsii ntodus, in