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Machiavel commenté par Non Buonaparte : manuscrit trouvé dans le carrosse de Buonaparte après la bataille de Mont-Saint-Jean, le 18 juin 1815 / [par Nicolas Machiavelli ; commenté par N. Buonaparte]
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BCONAVARTE.

l68 MACHIAVEL.

très (a) , eu faisant seulementen sortedéviterdètrehaï (i), (0 A moins que ça ne donne

comme ie Fai dit tout- à- tro P de P eine et dembarras,lheure. ^

CHAPITRE XVIII.

De quelle manière les princes doivent observer la foi

donnée .

Combien un Prince nest-il pas digne de louanges ,

quand il maintient la foi quil (a) Machiavel en admirant aa jurée, quandil vitdune ma- ce point la bonne foi, la ban-nière intègre, et quil ne met ch; se et la probité, 11 e semblepoint d'astuce dans sa con- plus un homme d état. G.duite ( 2 ) ÎTout le monde (3) (3) Cest-a-dire le vulgaire,

comprend cette vérité (b) ; G.

(а) Plutarque dit, dans la vie de Licurgue , quEurithion , roide Sparte, ayant beaucoup relâché de lautorité royale pour com-plaire au peuple, le peuple se sentant plus fort , en devint insolentet licentieux -, d il arriva que quelques uns des successeurs dEu-rithion ayant voulu reprendre lautorité royale, pour le contenir,en furent haïs mortellement.

(б) Machiavel était loin de penser, à cet égard , aussi mal queles Romains. Ils ne vénéraient Janus comme le plus prudent desanciens rois dItalie, et ne le représentaient avec deux visages, quàraison de la duplicité , dans laquelle il avait fait consister toute