BCONAVARTE.
l68 MACHIAVEL.
très (a) , eu faisant seulementen sorted’éviterd’ètrehaï (i), (0 A moins que ça ne donne
comme ie Fai dit tout- à- tro P de P eine et d’embarras,l’heure. ^
CHAPITRE XVIII.
De quelle manière les princes doivent observer la foi
donnée .
Combien un Prince n’est-il pas digne de louanges ,
quand il maintient la foi qu’il (a) Machiavel en admirant aa jurée, quandil vitd’une ma- ce point la bonne foi, la ban-nière intègre, et qu’il ne met ch; se et la probité, 11 e semblepoint d'astuce dans sa con- plus un homme d état. G.duite ( 2 ) ÎTout le monde (3) (3) C’est-a-dire le vulgaire,
comprend cette vérité (b) ; G.
(а) Plutarque dit, dans la vie de Licurgue , qu’Eurithion , roide Sparte, ayant beaucoup relâché de l’autorité royale pour com-plaire au peuple, le peuple se sentant plus fort , en devint insolentet licentieux -, d’où il arriva que quelques uns des successeurs d’Eu-rithion ayant voulu reprendre l’autorité royale, pour le contenir,en furent haïs mortellement.
(б) Machiavel était loin de penser, à cet égard , aussi mal queles Romains. Ils ne vénéraient Janus comme le plus prudent desanciens rois d’Italie, et ne le représentaient avec deux visages, qu’àraison de la duplicité , dans laquelle il avait fait consister toute