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t’attacher à l’une d’elles, que (i) La Russie ne vit pas cela,par-là tu concours à la ruine quand elle abandonna l’Autrichede l’autre , avec l’aide de à mes armes; je verrai mieuxcelle-là même qui, si elle quand il s agira d agir contre laétait sage, devrait la . sau- Russie. E Autriche et la Prusse,ver ( i ). Il est impossible tout iméressées quelles sont àqu’avec ton secours elle ne sa collserva,iou ’ P euvent êtretriomphe pas : et sa victoire eutraînées P ar m01 col,tre elle ’alors ne peut que la mettre à
ta discrétion ( 2 ). O) Elles y viendront toutes.
' R. I.
Il faut observer ici qu’unPrince, lorsqu’il veut en at-taquer d’autres, doit prendregarde de ne jamais s’associeravec un Prince plus puissantquelui, à moins que la néces-sité ne l’y force, comme je l’ai
dit ci-dessus (5) ; parce que (3) J en fais cro tre la ncccj-si celui-ci triomphe, tu restes P 0111 ’ e R ts - R* Een quelque sorte son es-clave ( 4 ). Or, les Princes ( 4 ) Elles le seront. R.I.doivent éviter , autant qu’ilsle peuvent, de tomber à la
discrétion d’autrui (5). Les 0>) R ne faut pas quellesVénitiens s’associèrent avec paissent 1 éviter. R. I.les Français pour combattrele Duc de Milan ; et cette as-sociation , dont ils pouvaientse dispenser , causa leur
ruine ( 6). Mais si l’on ne (6) Pauvre petit exemple !peut se dispenser de sem^ R* E