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3 o 6 TRAITÉ DES GRANDES OPERATIONS MILITAIRES.
coude fois par Brix, Comotau et Pasberg, àOe-deran.
Sur ces entrefaites, l’armée des Cercles reçut,comme nous l’avons dit, l’ordre de se reporter eu iavant, de pousser Seidlitz, et de joindre par luBohême l’armée autrichienne sous Dresde. Son |mouvement commença dans les premiers joursde juillet sur deux colonnes; l’armée commandéepar le prince de Stollberg , vint à Hof; le corpsde Luzinsky à Egra. Le i 4 , la première se port»à Oelsnitz , la seconde à Àuerbach, d’où elles Ichassèrent les postes du général Belling, surZwickau. Le 17, les deux colonnes se réunirent,et marchèrent à Schneeberg, croyant donnerbeaucoup d’inquiétude à Seidlitz, qui était tou-jours à Zwickau : les deux partis restèrent en po-sition jusqu’au 20. Ce jour-là, le prince de Stoll' 1berg apprit que Seidlitz, loin de s’inquiéter de sumanœuvre, gardait paisiblement sa position , etque le général Kleist était arrivé à Marienberg enBohême sur son flanc droit; la peur le prit, ^ jcrut que les règles de l’art interdisaient de tenirtoute position dontl’ennemi inquiéterait le flanc,quelle que fut d’ailleurs la faiblesse de l'adversairequi s’y serait établi, et afin d’éviter une défaite,il se décida à opérer une seconde retraite, plu*précipitée et plus honteuse que la première. Bel- Jling se mit, le.21, à la poursuite de l’arrière- igai’de, et lui fil 3 oo prisonniers. Cet échec de-