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Tome troisème.
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CHAPITRE XXXIII.

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deux fois plus de forces qu’il n’en fallait, pourexécuter une attaque semblable sur la droite duc °cps de Hulsen, qui eût été jeté dans l'Elbe ouforcé à se faire jour.

Tandis que ces choses se passaient, le prince^fonri avait reporté le corps de Kleistà Oederan,a vec ordre de se réunir aux troupes qui s’y trou-aient, et défaire une invasion en Bohême. Celui-Cl s’avança, dans la nuit du i er au 2 juillet, par^Wienberg sur Einsiedel, y culbuta les postese nnemis, laissa la réserve de grenadiers dans lesPostes retranchés, et poussa jusqu’à Brix et Ossek,d’où il se retira, le 7 juillet, sur Oederan. Leprince Henri le renforça, et lui donna l’ordre dechasser le corps du général Blonquet, qui s’étaitav ancé de Toplitz à Dux. Kleist se porta donc, les*7 et 18, sur Einsiedel ; attaqua les Croates et lesdragons postés dans le bois de Johannsdorf, leseïl chassa, et les poursuivit jusqu’à Herrlich, avecP e rte de 340 prisonniers. Le corps revint une se-

eiTlen t retiré, Napoléon n’avait qu’à renoncer à ses communica-

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l,ls par Vienne, faire détruire les ponts, et changer de front surex tri-ine gauche des Autrichiens, pour les acculer au Danube; unefaille perdue par l’archiduc , dans celte position , eût terminé laS terre, et l’Empereur n’avait rien à risquer; il pouvait prendre sa‘gne de communication par la Franconie, ou la rétablir sur Passau,était le même mouvement qu’aurait dû faire Wurmser aux lignese Wissemhourg, et dont nous parlerons dans F histoire des guerresla révolution,

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