CHAPITRE XXXIV. 33y
c’étaient pas même sur la Duina, où les troupesautrichiennes ne pouvaient lui opposer de masse,où l’Empire était plus disposé à se réunir à luique contre lui; si dans ce moment décisif, il eûte it le coup-d’oeil perçant et lé génie militaire queNapoléon déploya en i8o5 contre une coalitionpareille, en 1806 contre les Prussiens encoretsolés, et surtout en 1809 contre les levées gi-* gantesques de l’Autriche, on conviendra que laguerre aurait pris une autre tournure : enquinze jours, le roi pouvait conduire son arméea Vienne et Passau, après avoir percé le centreil Une ligne sans fin que venaient garnir isolémentüne multitude de troupes tirées des garnisons.Ce coup, qui eût étonné l’Europe, et consternés es ennemis, aurait grossi son armée d’une fouleîle partisans et de tous les princes de l’Empire,ilont il serait devenu l’arbitre. Dans tous les cas,cette invasion tout à fait militaire, était le seulparti qui convînt aux circonstances; car aucuneliasse organisée n’était en mesure de l’empê-cher.
Comme nous l’avons déjà observé, il était en-core convenable, au commencement de ■>de porter la ligne d’opérations en masse par laMoravie. Une bataille gagnée entre Olmutz et leDanube, eût procuré d'immenses résultats, et1 ou avait toute facilité d’en tirer parti. Dans*es trois campagnes suivantes, le roi fut vrai-3.
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