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Tome troisème.
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CHAPITRE XXXV.

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guerre ; Tamerlan même, que nous connaissonssi peu, a laissé des institutions empreintes à cha-que page de ce génie naturel qui sait commanderaux hommes, et triompher de tous les obsta-cles (1). En comparant les causes des victoiresde l'antiquité et des temps modernes, on est toutsurpris de trouver que les batailles de Wagram,de Pharsale et de Cannes ont été gagnées parla même cause première.

Cependant, par une fatalité difficile à conce-voir, la plupart des écrivains qui ont traité del’art militaire semblent s’être donné le mot pourRechercher, dans mille détails accessoires, ce quiUe provenait que de la bonne direction des gran-des opérations, ou du sage emploi des masses unjour de combat. Il en est résulté une foule d’ou-Vi'ages où les auteurs, arrangeant à leur manièredes détails insignifîans , ont prouvé sans doutebeaucoup d’esprit et d’érudition, mais en em-brouillant une science qu’ils avaient l’intentionde mettre à la portée de toutle monde, plusieursont été si loin que , dans des ouvrages intitulésl’Art de la guerre , on trouve de longs chapi-tres sur la manière dont les officiers doivent por-ter leur épée, et sur la forme des baguettes defusil.

(0 Instituts de Timour, par Langlè*.