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Tome deuxième.
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on avait eu garde de se procurer ceux des en-nemis les plus ardents qu’eut le premier consul.

« Ayant réuni ses compagnons dans la cour du«Temple, Georges les harangua. Quand vous« ne vous sentirez pas assez forts en vous-mêmes,« leur dit-il, regardez-moi, songez que je suis« avec vous ; songez que mon sort est le vôtre :« oui, mes chers enfans, nous ne pouvons avoir« un sort différent, etc. »

Le sermon de Georges est emprunté au pèreFauche-Borel ; quoique copié par Bourrienne, iln’en est pas plus vrai. Il y a de la niaiserie, s’iln’y a pas autre chose, à reproduire des homéliesqu’on sait bien avoir été fabriquées après coup.

« On jugea convenable de les faire paraître« (les conjurés) devant le tribunal spécial au-« que.l Bonaparte avait donné pour président le« régicideHémart. » Ilémartn’a jamais fait partiede la Convention. Il n’était par conséquent pasrégicide.

« Ce choix inspira dans Paris une horreur gé-« nérale. » Ce choix, n’inspira rien, car il n’yeut pas de choix à cette époque ; Hémart étaitdepuis long-temps président du tribunal.

« Lecourbe entre inopinément dans la salle« avec un jeune enfant. Il le prend, l’élève dans