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Tome deuxième.
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demanda-t-il à Caron. — Rien, lui dit le par-fumeur sans se déconcerter. —Pour quoi donc^reprit le conseiller d’état, accordiez-vous l’asile?,—Parce que, reprit le perruquier, qui ne ditmot consent.

Quant au sac de souverains que l’auteur faitpiller par le voisin chez qui s’était réfugiée lajeune fille, il suivit bien intact celui à qui il ap-partenait.

M. de Bourrienne, dont la mémoire est sisûre, et qui se rappelle, heureusement pour lapostérité, les réflexions qu’il a faites, il y a trenteans, aurait pu nous retracer plus nettement cesdétails ; mais il élaborait un complément depr euves, et la satisfaction de convaincre Fouchéde machinations, valait bien la peine qu’il s’yarrêtât. Sa recherche n’a pas été vaine $ car,comment aurait-on pu se procurer le signalementde ceux que personne n a jamais vus, si la po-lice secrète ne les eût fournis? La question estpéremptoire et Fouché convaincu. Dans une af-faire ordinaire, la chose se concevrait, car ontenait chez le consul, comme aux états-majors,comme à la police, des registres où se trouvaitle signalement de gens qui certes n’étaient ja-mais venus à Paris ; mais ici ce n’est pas le cas*