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« les publiées dans le Moniteur et dans les au-k très journaux , en auraient une bien fausse« idée. « Je le crois, car aucun n’en a parlé.Tous avaient défense de rendre compte duprocès.
k Je vois encore Hémart, tout contrefait; je« le vois avec son horrible figure, a Si je ne metrompe pas, Hémart, qui existe encore, n’estni contrefait ni mal de figure. Mais toute la haineque montre M. deBourrienne contre le présidentdu tribunal ne tiendrait-elle point à une mé-prise ? Le secrétaire intime, comme cela arriveassez fréquemment à ceux qui n’ont pas connula révolution, ne confondrait-il pas un nom avecun autre?Ne prendrait-il pas Hémart, présidentdu tribunal, pour Amar membre de la Con-vention, et après avoir arrangé les noms sur sessouvenirs,n’aurait-il pas arrangé l’histoire surles noms?
« 11 fallait, d’une part, l’entourer (Moreau)« d’une garde assez imposante pour contenir
l’empressement du peuple et de ses amis, et,<c d’une autre part, il fallait aussi ne pas telle—« ment grossir cette garde, qu’elle pût deveniru un point redoutable de ralliement, etc. »
Tout cela est un tableau de pure fantaisie.