— 108 —
gardes, lors de l’arrivée àEttenheîm du détache-ment français venu pour le saisir? Pourquoi yresta-t-il, après les soupçons surtout que, laveille de son arrestation, excita l’apparition des."endarmesdéffuisés,CharlotetPferdsdorfl?Pour-
iJ tj ’
quoi au moins ne pas avoir placé des personnes,pour veiller et l’avertir en cas d’événement ? Né-gliger à ce point de profiter d’un avis aussi capitalet venant d’une aussi haute source est, vous enconviendrez, un ineoncevableaveuglement. D’oùvient le silence gardé sur cetavis par la princessequi l’avait reçu, par celui qui l’avait porté, etpar ceux à qui, pour l’utiliser, on avait été forcéde le cormnuiquer? Je conçois que durant lapuissance de Napoléon, on n’ait pas voulu com-promettre l’auteur d’un tel service; mais aprèsle retour des Bourbons, n’était-ce pas devoir,devoir impérieux, de proclamer de dessus lestoits, le nom de celui qui avait donné à leurfamille cette preuve d’attachement? Quant aupasseport demandé par ie chevalier Stuart, il estjusqu’à un certain point étonnant que, pour uneaffaire qu’ou ne pouvait que trop malheureuse-ment juger instante, on ait de Paris demandé àVienne un passeport qui devait revenir à Etten-heim, tandis qu’il y a moins de vingt lieues d’Et-