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Tome deuxième.
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firmer les paroles que vous adressait Joséphine :tr Vous qui le connaissez, Bourrienne, voussa-« vez qu’il n’est pas méchant; ce sont ses con-« seillers et ses flateurs qui lui font commettre« de vilaines actions; »

Je terminerai cette lettre par une observationsur un autre passage de vos Mémoires relatif àl’auguste victime ; vous me rendrez justice, sivous pensez que cette observation est unique-ment dictée par le désir de bien connaître lavérité, dans une affaire qui s’adresse à toutes lessympathies, et qui commande spécialement monintérêt, les circonstances ayant voulu que je n’yfusse pas étranger. Je ne prétends ni appuyer nicontredire les faits que vous rapportez, j’encherche seulement l’explication. On lit, tom. Y,page 3o4 = « M. Talleyrand fit prévenir ce« prince par une femme qui était près de lui et« dont il était amoureux, de se tenir sur ses

« gardes et même de s’éloigner.A-t-on des

« doutes? voici d’autres faits : ce fut le chevalier« Stuart qui écrivit à M. de Cobentzel pour lui(f demanderunpasseportpourleducd’Enghien. »Si le prince, ainsi que vous le dites, a été pré-venu , comment s’est-il fait que ni lui ni aucunde ses fidèles serviteurs n’aient été sur leurs