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Tome deuxième.
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le passeport en question, et alors il n’y a paslieu d’accuser la lenteur du cabinet autrichien,qui, le i5, jour de l’arrestation, ne pouvaitmême en avoir reçu la demande; ou cette de-mande fut faite antérieurement, et alors, d’aprèsles retards éprouvés ou présumables de la chan-cellerie de Vienne, la résolution du conseil du ioune fois connue, ceux qui avaient demandé lepasseport et donné l’avertissement lorsque ledanger était éloigné, ne devaient-ils pas aussitôtenvoyer quelqu’un en poste, qui, arrivant le 12ou le i5, aurait averti et sauvé la victime dé-signée? Si, par ce moyen, le prince eût échappé,combien grand eût été le mérite de M. de Tal-

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leyrand, en se compromettant aussi étrangementenvers l’empereur! C’eût été un acte sublimede dévouement; mais l’héroïsme n’est pas dedevoir.

J’ai l’honneur, monsieur le ministre d’état,de vous offrir l’hommage des sentimens de mahaute considération.

Le baron Massias.

P. S. Comment expliquer la sécurité de la

Pr.de R., celle dont les Mémoires disent

que le duc d’Enghien était amoureux, et dont